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2026
L’ampleur des attaques ayant visé la capitale saoudienne Riyad est inédite depuis le début en 2014 de la guerre au Yémen opposant les houthistes pro-iraniens aux forces gouvernementales.
L’ampleur des attaques visant Riyad ces derniers jours est inédite depuis le début de la guerre au Yémen, en 2014. Les houthistes du Yémen revendiquent des « opérations d’envergure » contre des aéroports et des infrastructures énergétiques saoudiennes.
Quatre Saoudiens et huit étrangers, dont un Américain, figurent parmi les personnes tuées, a précisé l’autorité de l’aviation civile saoudienne. Cette attaque est la plus meurtrière qu’ait connue le royaume depuis plus de dix ans.
Les combattants houthistes, opposés au gouvernement yéménite soutenu par l’Arabie saoudite, ont revendiqué, mercredi, des tirs de missiles et de drones visant l’aéroport international de Riyad et celui d’Abha. Des ressortissants égyptien, algérien et soudanais ont péri et 36 autres personnes ont été blessées.
Mis en difficulté par les houthistes du Yémen, qui visent ses pétroliers et ses infrastructures, Riyad a activé lundi, avec ses deux alliés, le « pacte de La Mecque » conclu le 7 août. Tout en restant prudents à l’égard de ce conflit, Ankara et Islamabad ont annoncé le « déploiement rapide » de forces dans le royaume saoudien.
Liés par un pacte de défense mutuelle avec Riyad, les deux pays vont soutenir leur allié, qui est la cible d’attaques régulières de la part des combattants houthistes du Yémen. Ces derniers ont affirmé, lundi soir, avoir visé la capitale saoudienne, une raffinerie du géant Aramco et plusieurs sites du royaume.
Depuis la reprise des hostilités en juillet, le gouvernement yéménite peine à freiner les avancées des houthistes, qui ont encerclé dimanche Taëz, la troisième ville du pays.
Les hostilités entre les houthistes et l’Arabie saoudite, frontalière du Yémen, ne connaissent pas de répit depuis leur reprise en juillet, alors que les tractations diplomatiques pour un règlement marquent le pas.
Le mouvement politico-militaire, très influent au sein de la population yéménite, contrôle désormais le détroit de Bab Al-Mandab, l’un des points de passages maritimes les plus stratégiques du monde.
Des drones lancés en direction de la capitale saoudienne, Riyad, et des missiles balistiques visant une grande ville du sud-ouest qui héberge une base aérienne ont été interceptés samedi.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a assuré que les houthistes étaient « responsables de leurs propres actes » et « ne [recevaient] pas de directives » de l’Iran, tout en admettant avoir des contacts avec eux.
Le Yémen a replongé dans la guerre en juillet après plusieurs années d’accalmie, entraîné dans le conflit régional déclenché fin février par l’offensive américano-israélienne contre l’Iran.
Le G7 a exprimé mardi son « entière solidarité » avec le gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale et son allié saoudien, et pressé les combattants pro-iraniens de cesser leurs attaques au Yémen et contre l’Arabie saoudite voisine.
De fortes explosions ont retenti dans la mégalopole à deux reprises samedi. La coalition militaire menée par le royaume a notamment accusé les houthistes d’avoir lancé un missile balistique sur Riyad.
De fortes détonations ont retenti dans la matinée de samedi. Le royaume subit ces derniers jours la pression des combattants houthistes au Yémen, mais c’est la première fois que la capitale saoudienne est concernée par une alerte.
Jeudi, de nouveaux échanges de tirs ont eu lieu entre les forces gouvernementales yéménites, les combattants houthistes et l’armée saoudienne, faisant au moins 63 morts, selon des bilans communiqués par des sources militaires des deux camps.
En prenant le contrôle du détroit de Bab Al-Mandab, l’un des passages maritimes les plus stratégiques au monde, le groupe yéménite a accru son poids stratégique dans la région et fait désormais planer une nouvelle menace sur l’économie mondiale.
Les houthistes, qui multiplient depuis le début du mois les attaques contre l’Arabie saoudite, alliée du gouvernement yéménite internationalement reconnu, ont démenti avoir pris la ville sainte pour cible.
Lors d’une rencontre organisée au Caire, le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, a réaffirmé le soutien de l’Egypte à l’Arabie saoudite « pour protéger sa propre sécurité et sa stabilité ».
Tout en maintenant la pression sur les pétroliers saoudiens, les rebelles yéménites veulent s’imposer comme un interlocuteur incontournable de la sécurité maritime en mer Rouge.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



