Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Le convoi qui raccompagnait la famille, composé notamment de soldats de l’armée israélienne, a été attaqué par «plus de 100 émeutiers», a rapporté Tsahal dans un communiqué, mardi 29 septembre.
L’attaque a eu lieu alors que l’armée israélienne tentait d’escorter une famille palestinienne jusqu’à son domicile dans le village de Jaloud, à une trentaine de kilomètres au nord de Ramallah. Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a condamné l’attaque, blâmant un « petit groupe d’émeutiers ».
Une partie de cette somme, 380 millions d’euros, sera allouée en Afrique subsaharienne pour le financement d’actions liées aux migrations, « axées sur la protection des migrants vulnérables, le soutien au retour volontaire et à la réintégration », selon un communiqué.
Entre impatience d’un renouvellement politique et défiance envers le Hamas, qu’ils tiennent pour responsable d’avoir provoqué – par les massacres du 7-Octobre – la guerre dévastatrice menée par Israël, les Gazaouis peinent à envisager un vote dans un contexte de destruction et d’insécurité.
Selon un rapport publié ce jeudi 26 septembre par une agence onusienne, le PIB par habitant à Gaza équivaut à 58 cents par personne par jour. Le montant nécessaire à la reconstruction de Gaza, lui, est estimé à 71,5 milliards de dollars et «risque encore d’augmenter».
Dans son discours d’ouverture, il est notamment revenu sur la situation en Cisjordanie, mais aussi sur la responsabilité des géants pétroliers et sur la coopération en matière d’intelligence artificielle.
En pleine campagne électorale et faisant fi des condamnations internationales, le gouvernement de Benyamin Nétanyahou relance le projet E1 qui, par sa localisation et sa taille, couperait en deux le territoire palestinien et contribuerait à rendre impossible toute solution à deux Etats.
Le gouvernement de Donald Trump se prépare à livrer à Israël une très importante cargaison de dizaines de milliers de bombes, affirment mardi des médias américains, soulignant qu'il s'agit de certaines des munitions les plus destructrices de son arsenal.
A travers cette information, livrée par le «Washington Post» et le «New York Times» dans la nuit de lundi à mardi, l’administration Trump poursuit son soutien inconditionnel à l’Etat hébreu, pourtant vivement critiqué pour ses bombardements quasi-discontinus de Gaza malgré le cessez-le-feu.
Selon le quotidien «Haaretz», le Premier ministre israélien avait été contacté par le président des Emirats arabes unis à la fin septembre 2023 sur une attaque en préparation. Mais il n’aurait rien fait après cette mise en garde.
Selon une enquête de Haaretz, le président des Émirats arabes unis aurait alerté Benjamin Netanyahu fin septembre 2023 de la préparation d’une opération majeure du Hamas. Une information que le Premier ministre israélien n’aurait pas transmise aux responsables de la sécurité. Son cabinet dénonce un "mensonge total", tandis que l’opposition réclame des comptes.
Le ministre des Affaires étrangères Gidéon Saar a annoncé ce mardi des représailles visant Londres. Plus tôt dans la journée, le ministre des Affaires étrangères britannique avait évoqué un «nettoyage ethnique» et des «colons terroristes».
Le Danemark, l’Espagne, la Finlande, l’Irlande, l’Islande, la Norvège, la Pologne, le Portugal et la Suède ont également confirmé, dans un communiqué commun, leur intention d’imposer des restrictions au commerce de biens avec les colonies.
Selon des médias israéliens, sa décision a été prise sous pression américaine alors que fin août, le Premier ministre avait promis de poursuivre l’implantation de colonies en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967.
Les ministres des affaires étrangères d’Arabie saoudite, d’Egypte, de Jordanie, des Emirats arabes unis, du Qatar, du Pakistan, d’Indonésie et de Turquie ont condamné les « plans et mécanismes visant à expulser de force les Palestiniens de leur terre ».
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a menacé lundi l'Autorité palestinienne (AP) d'une "guerre totale" en cas d'attaque contre les colonies juives en Cisjordanie occupée similaire à celle du 7 octobre perpétrée par le Hamas à Gaza, selon un communiqué de son bureau.
En visite en Cisjordanie occupée, Mike Huckabee a par ailleurs assuré qu’il n’existait « aucun plan » israélien visant à expulser de force les Palestiniens de la bande de Gaza.
L'ambassadeur américain en Israël a affirmé samedi qu'Israël portait la responsabilité de la sécurité des Palestiniens en Cisjordanie occupée, et appelé à de "sévères conséquences" face aux violences qu'ils subissent, après une recrudescence des attaques de colons.
Mercredi, le ministre de la défense, Israël Katz, a aussi assuré que l’Etat hébreu était prêt à transférer les Palestiniens hors de Gaza, à condition que les Etats-Unis donnent leur accord. Le déplacement forcé d’une population civile est un crime de guerre, au regard du droit international.
Dénonçant des «actes de terrorisme», le chef de la diplomatie britannique a promis de dévoiler sous peu «un ensemble complet de mesures». L’Etat hébreu a prévenu de son côté qu’il riposterait.