Kaya

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L’équation de Kaya

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« Dans la quête aux réductions d’émissions de CO2, on parle régulièrement de différents leviers : démographie,
décroissance, sobriété, efficacité énergétique ou encore mix énergétique. Pour comprendre l’impact de chacun de
ces termes, il est commode de se servir de l’équation de Kaya. Cette équation, que l’on doit à l’économiste japonais
Yoichi Kaya, décompose les émissions de CO2 énergétiques (donc qui proviennent de la consommation d’énergie)
selon une formule mathématique qui n’est qu’une tautologie, mais qui donne un axe de lecture intéressant. Dans
« Environment, Energy, and Economy : strategies for sustainability« , il écrit en 1997 que la quantité de CO2
énergétique émise dans l’atmosphère est égale à l’intensité carbone de l’énergie, multipliée par l’intensité
énergétique du PIB, multipliée par le PIB par habitant, multiplié par la population. » … Simon Yaspo.

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Emilie Malice

2025

D’ici 25 ans, à quoi ressembleraient nos vies si nous n’agissons pas dès aujourd’hui ? Le docteur en sciences de l’environnement et de l’éducation Nathanaël Wallenhorst utilise des mots très forts : si nous restons sur la même trajectoire climatique, nous avons de grandes chances de "pulvériser nos sociétés". Julie Morelle et Pascal Claude le recevaient pour son nouvel essai "2049, ce que le climat va faire à l’Europe" (Editions Le Seuil) dans Le Monde en direct.
Tandis qu’Israël commémore les deux ans de l’attaque terroriste du 7 octobre, les négociations pour la mise en œuvre du plan Trump pour Gaza se poursuivent. Quel sera le rôle du Hamas, que l’on sait affaibli ? Que reste-t-il aujourd’hui de l’organisation palestinienne ? Réponses de Didier Leroy, chercheur à l’Institut Royal Supérieur de Défense IRSD, dans "Le Monde en direct" sur La Première.
On a souvent en tête la crise des missiles de Cuba de 1963 comme un moment où l’on a été proche d’une guerre nucléaire entre les USA et l’URSS. Mais on le sait peu, en 1983, le sort du monde n’a pas tenu à grand-chose. La nuit du 25 septembre, quand le système d’alerte au missile nucléaire retentit, Stanislav Petrov est de garde sur la base de Kourilovo. L’officier soviétique, qui n’a que quelques minutes pour décider du sort de l’humanité, conclut qu’il s’agit d’une fausse alerte, évitant une apocalypse nucléaire.


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