« Dans la quête aux réductions d’émissions de CO2, on parle régulièrement de différents leviers : démographie, décroissance, sobriété, efficacité énergétique ou encore mix énergétique. Pour comprendre l’impact de chacun de ces termes, il est commode de se servir de l’équation de Kaya. Cette équation, que l’on doit à l’économiste japonais Yoichi Kaya, décompose les émissions de CO2 énergétiques (donc qui proviennent de la consommation d’énergie) selon une formule mathématique qui n’est qu’une tautologie, mais qui donne un axe de lecture intéressant. Dans « Environment, Energy, and Economy : strategies for sustainability« , il écrit en 1997 que la quantité de CO2 énergétique émise dans l’atmosphère est égale à l’intensité carbone de l’énergie, multipliée par l’intensité énergétique du PIB, multipliée par le PIB par habitant, multiplié par la population. » … Simon Yaspo.
Ce jeudi, des habitant·es du Sud-Ouest victimes de la contamination de l’eau par ce gaz toxique ont déposé cinq recours judiciaires afin d’obtenir des dommages et intérêts. Elles et ils accusent les distributeurs et le ministère de la santé de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour les protéger.
Des habitant·es du sud de Lyon ont décidé de poursuivre en justice Arkema et Daikin pour leur pollution aux PFAS et réclament 36 millions d’euros. Toutefois, cette plainte réunit moins de riverain·es que ce qui avait été annoncé il y a un an.
Dans l'État du Maine, les autorités et l'université proposent des solutions pour que les agriculteur·ices victimes des «polluants éternels» puissent continuer à travailler. Pour comprendre, Vert s’est rendu dans deux exploitations concernées.
Aux États-Unis, les riverains d’une usine de matériau imperméable pour vêtements ont bu une eau contaminée aux PFAS pendant des années. Depuis l’alerte lancée par un ex-salarié, de nombreux voisins ont rejoint une plainte collective.
Le démocrate-socialiste a remporté cette nuit l’élection municipale de la plus grande ville étasunienne. Si Zohran Mamdani n’a pas fait campagne sur le thème de l’écologie, il défend une politique qui associe fin du mois et fin du monde.
Y mettre un Biotherm. Quelques jours après avoir été épinglés dans notre enquête sur les produits cosmétiques contenant des PFAS, les groupes L’Oréal et Avène ont supprimé ces substances nocives de la liste des ingrédients de certains produits sur internet. Kiko et Sephora n’ont pas (encore) réagi.
Malgré les polémiques, Seb multiplie les contrefeux médiatiques et continue d’affirmer que ses revêtements antiadhésifs sont «sûrs». Pourquoi continue-t-il d’utiliser des «polluants éternels», alors qu’il sait employer d’autres matériaux inoffensifs, comme l’inox ? Vert s’est invité à l’assemblée générale des actionnaires de Seb pour poser la question à sa direction.