« Dans la quête aux réductions d’émissions de CO2, on parle régulièrement de différents leviers : démographie, décroissance, sobriété, efficacité énergétique ou encore mix énergétique. Pour comprendre l’impact de chacun de ces termes, il est commode de se servir de l’équation de Kaya. Cette équation, que l’on doit à l’économiste japonais Yoichi Kaya, décompose les émissions de CO2 énergétiques (donc qui proviennent de la consommation d’énergie) selon une formule mathématique qui n’est qu’une tautologie, mais qui donne un axe de lecture intéressant. Dans « Environment, Energy, and Economy : strategies for sustainability« , il écrit en 1997 que la quantité de CO2 énergétique émise dans l’atmosphère est égale à l’intensité carbone de l’énergie, multipliée par l’intensité énergétique du PIB, multipliée par le PIB par habitant, multiplié par la population. » … Simon Yaspo.
La répression du régime des Mollahs, les sanctions internationales, l’hyperinflation… des explications politique et économique sont convoquées depuis le début des révoltes contre le régime iranien début 2026. Pourtant, comme pour les révolutions arabes de 2011, nous le verrons également, un autre déterminant se révèle pertinent pour comprendre la chronologie des événements : le déterminant climatique. Explications.
Vous le savez sûrement si vous tombez sur cet article : l’écologie ne représente que 5% du temps d’antenne des médias dits mainstream, est mal traitée et la désinformation gagne du terrain. Vous le savez, mais sauriez-vous dire pourquoi ? Les réponses sont à chercher dans les dynamiques actuelles des médias et leur reconfiguration, mais également dans la manière d’exercer le métier de journaliste. Tentative d’éclaircissement d’une des sources majeures de l’inaction climatique.
Dat Europa iets moet doen om af te geraken van Russisch gas, is niet nieuw. Maar willen we onafhankelijk worden van Russische fossiele brandstoffen, enkel om ze te vervangen door Amerikaanse LNG, Saudische olie en Duitse bruinkool?, vraagt onderzoeker Mathieu Blondeel zich af. En wat met ontwikkelingslanden die niet kunnen concurreren met de Europese prijzen? ‘De EU riskeert ermee om niet-westerse ontwikkelingslanden verder te vervreemden.’