Kaya

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L’équation de Kaya

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« Dans la quête aux réductions d’émissions de CO2, on parle régulièrement de différents leviers : démographie,
décroissance, sobriété, efficacité énergétique ou encore mix énergétique. Pour comprendre l’impact de chacun de
ces termes, il est commode de se servir de l’équation de Kaya. Cette équation, que l’on doit à l’économiste japonais
Yoichi Kaya, décompose les émissions de CO2 énergétiques (donc qui proviennent de la consommation d’énergie)
selon une formule mathématique qui n’est qu’une tautologie, mais qui donne un axe de lecture intéressant. Dans
« Environment, Energy, and Economy : strategies for sustainability« , il écrit en 1997 que la quantité de CO2
énergétique émise dans l’atmosphère est égale à l’intensité carbone de l’énergie, multipliée par l’intensité
énergétique du PIB, multipliée par le PIB par habitant, multiplié par la population. » … Simon Yaspo.

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Pascal Riché

2026

S’appuyant sur de nouvelles archives, un chercheur américain montre que la première enquête, passionnante, à la base de cette théorie, publiée en 1956 et devenue un classique de la psychologie sociale, a été manipulée par ses auteurs.

2025

La Chine se présente comme le leader de l’économie des énergies renouvelables, face à des Etats-Unis arc-boutés sur les énergies fossiles. Mais cette transition se révèle trompeuse, écrit Pascal Riché dans sa chronique au « Monde ».
Histoire d’une notion. Si tous les maux de la planète pouvaient être encapsulés dans un seul mot, quel serait-il ? « Extractivisme » ferait un bon candidat, du moins dans les milieux militants et académiques. Désormais omniprésente, la dénonciation de l’extractivisme est intersectionnelle : on la croise aussi bien dans les discours écologistes, décoloniaux ou anticapitalistes. L’extractivisme, c’est le vol, la prédation, l’exploitation du Sud, la pollution et le dérèglement climatique.
Ce concept qui désignait, à la fin du XXᵉ siècle, le petit cercle qui avait mis la Russie en coupe réglée après la décomposition de l’URSS, renvoie aujourd’hui au petit groupe de milliardaires qui a, aux États-Unis, une influence disproportionnée, au point de menacer la démocratie.
Le néolibéralisme a réussi à faire croire que les choix politiques n’avaient pas d’importance face aux décisions économiques. Il faut donc s’en débarrasser en se rappelant qu’il est loin d’être une « loi naturelle » indépassable, affirme, dans un entretien au « Monde », le co-auteur de « La Doctrine invisible. L’histoire secrète du néolibéralisme ».

2023

Toutes les réactions suite au nouveau rapport dévoilé par le Giec.


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