Les limites planétaires sont les seuils que l’humanité ne devrait pas dépasser pour ne pas compromettre les conditions favorables dans lesquelles elle a pu se développer et pour pouvoir durablement vivre dans un écosystème sûr, c’est-à-dire en évitant les modifications brutales et difficilement prévisibles de l’environnement planétaire.
source : 
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
Jean-Marie Exbrayat, Laurent Testot, Nathanaël Wallenhorst,
« Vortex, faire face à l’Anthropocène », un titre qui donne le vertige : « Vortex », un « tourbillon creux qui prend naissance (…) dans un fluide en écoulement. » dit le Larousse1, l’Anthropocène, « l'Ère de l'humain », époque géologique proposé par Crutzen et Stoermer (2000), succède à l'Holocène2 depuis la fin du XVIIIe siècle. L’Anthropocène insiste sur l’influence humaine sur les écosystèmes, même si sa réalité est toujours discutée par la communauté géologique. Le ton de ce livre écrit sans concession est donné : une spirale infernale dans laquelle est entraîné, sans fin et de plus en plus vite, l’être humain coupable d’infléchir le cours des choses.
![]()


