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Alors que le rejet de l’eau par les centrales peut provoquer un réchauffement de l’eau des cours d’eau de 4 à 6 degrés, l’entreprise publique craint de devoir les mettre à l’arrêt plus fréquemment.
La guerre a repris en Ethiopie, géant démographique de la Corne de l’Afrique. Les combats opposent différents groupes rebelles, constitués le plus souvent sur des bases ethniques, à l’armée fédérale. Dans cette mosaïque complexe, les renversements d’alliance sont fréquents.
Cette première grande visite de contrôle, qui doit démarrer le 26 septembre, va permettre à EDF de remplacer le couvercle défectueux de la cuve.
Rien n'a changé depuis 2022. Effondrement en cours... Barrau, Janco, VDB, Keller - extraits
- Brice L.
Le tritium, isotope radioactif de l’hydrogène, est indispensable à la réaction de fusion que doit étudier ITER, le gigantesque réacteur expérimental construit dans le sud de la France. Or le stock civil mondial ne représente que quelques dizaines de kilogrammes. ITER estime actuellement l’inventaire mondial à environ 20 kg, tandis que d’autres estimations récentes le situent autour de 25 kg.
Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les défenseurs de l’environnement alerte sur le sort de douze membres de l’ONG de défense de l’environnement, arrêtés et condamnés après une action à la centrale nucléaire de Graveline, en 2024.
- Brice L.
Imaginez devoir maintenir un glaçon intact à quelques mètres d’un feu de forge géant, sans que la chaleur ne le fasse jamais fondre. C’est à peu près le défi que doivent relever les ingénieurs du réacteur ITER, dans le sud de la France. D’un côté, un plasma porté à environ 150 millions de degrés, soit près de dix fois la température au cœur du Soleil. De l’autre, à quelques mètres seulement, des aimants supraconducteurs qui doivent rester figés à -269 °C, une température plus froide que le vide de l’espace interstellaire. Cet écart thermique, le plus extrême jamais organisé volontairement sur Terre, ne doit rien au hasard ni à des solutions simplistes comme la glace ou le vide. La réalité est bien plus subtile, et c’est précisément ce qui rend cette prouesse technique fascinante.
Cette attaque d’ampleur, l’une des plus importantes depuis 2022, marque une escalade sur fond de guerre régionale, alors que Washington y voit la « main de l’Iran ».
Contrairement à Tchernobyl, aucun confinement définitif en béton n’a jamais été posé sur les réacteurs accidentés de Fukushima Daiichi. Environ 150 m³ d’eau sont injectés chaque jour pour refroidir le combustible fondu, générant une eau contaminée qui doit être filtrée et stockée. Plus de 1 000 citernes stockent cette eau traitée, et le combustible fondu (corium) n’a jamais pu être localisé ni retiré entièrement, bloquant tout démantèlement.
Plus de 120 combattants ont été tués en deux jours dans le sud-ouest du pays, où les houthistes ont lancé une offensive vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab. Quatre ans après la trêve de 2022, cette flambée de violence ravive le spectre du conflit qui ravage le Yémen depuis 2014.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a prévenu, mardi, l'aviation civile que "les jours sûrs dans le ciel russe sont révolus" en raison de l'intensification des frappes de drones ukrainiens sur la Russie. Son homologue russe Vladimir Poutine a qualifié cet avertissement de "déclaration de terrorisme d'État".
Après les dires de Kiev, l'agence de l'ONU pour l'aviation civile appelle à "protéger" les appareils
- France24,Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti que le ciel russe devenait "extrêmement dangereux" en raison des drones ukrainiens. Un "risque" en hausse pour l'agence de l'Organisation de l'aviation civile internationale qui "réitère ses appels (...) à protéger les appareils civils", mercredi.
La vidéo d’un cycliste ukrainien ciblé par un drone posté vendredi par l’armée russe puis dépubliée a suscité un vif émoi en ligne. Ce n’est pourtant pas la première fois que les opérateurs de drones russes sont accusés de terroriser les civils ukrainiens en les prenant pour cible. Des “safaris humains” qualifiés de "crime contre l’humanité" par l’ONU.
La température de l’eau a forcé EDF à mettre à l’arrêt plusieurs réacteurs en juillet et en août. Une «indisponibilité» environnementale qui a affecté jusqu’à 20 % de ses capacités de production. De quoi interroger la résilience de l’atome face au changement climatique.
Le gouvernement français a donné son feu vert à EDF pour engager les travaux préparatoires des deux futurs réacteurs de nouvelle génération EPR2 de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), selon un décret publié samedi au Journal officiel.
Alors que l’incendie qui ravage les Hautes Fagnes depuis plusieurs jours est désormais encerclé et contenu, mais pas encore sous contrôle, les services de secours restent pleinement mobilisés. Aux côtés des pompiers, la Protection civile joue un rôle essentiel, mais souvent moins visible. Quelles sont ses missions sur le terrain et dispose-t-elle encore de moyens adaptés face à la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes ? Nicolas Tuts, directeur de la Protection civile et chef de l’unité opérationnelle de Crisnée, était l’invité de Matin Première.
Des containers métalliques rongés par cinquante ans de pression et de sel, filmés en direct par un sous-marin habité à près de 4 700 mètres sous la surface : c’est l’image que ramène la seconde campagne de la mission Nodssum, menée par le CNRS dans les abysses de l’Atlantique Nord-Est. Vingt plongées du sous-marin Nautile ont permis d’observer directement plusieurs fûts dégradés, confirmant ce que les scientifiques redoutaient depuis des décennies sans jamais avoir pu le vérifier sur place.
Le secteur de la sécurité civile veut plus de moyens pour protéger la population contre les catastrophes naturelles.
Amarrée au bout du monde, dans le port arctique de Pevek, une barge de 144 mètres de long chauffe et éclaire une ville qui compte un peu moins de 5 000 habitants, autour de 4 500 selon les recensements russes les plus récents. Ce n’est ni une erreur d’ingénierie ni un projet abandonné : l’Akademik Lomonosov a commencé son exploitation commerciale en mai 2020 et reste la seule centrale nucléaire flottante au monde en fonctionnement. Et non, elle n’alimente pas une mégalopole industrielle. Sa mission, bien plus modeste en apparence, cache une ambition stratégique énorme pour Moscou.
Les opposants aux déchets radioactifs se retrouvent près de Bure lors d’un weekend placé sous haute surveillance. L’occasion de redire non à Cigéo, dont les problèmes risquent de devenir le lot de ce siècle.
eu avant 10 heures ce mercredi, treize réacteurs étaient partiellement ou totalement à l’arrêt, soit un total de 20,4 % de capacités de production indisponibles.
Le mois de juillet a été le plus meurtrier pour les civils en Ukraine depuis mai 2022, après quatre ans et demi d'invasion russe, selon un rapport publié jeudi par l'ONU.
Alors qu'elle fournit habituellement un cinquième de la production totale d'électricité du pays, cette mise à l'arrêt complète constitue une première depuis la canicule de 2003.
En pleine canicule du mois d’août, le parc nucléaire français a atteint un record d’indisponibilités dimanche après-midi. Lundi, quatre nouveaux réacteurs ont été affectés à Gravelines (Nord) du fait de la présence de méduses dans les stations de pompage d’eau de mer, en plus des neuf déjà impactés par les fortes chaleurs.
Six pays de l’Union européenne ont dû mettre à l’arrêt certaines de leurs centrales électriques en raison d’une baisse du niveau des cours d’eau et d’une augmentation de leur température dues aux vagues de chaleur. L’éclipse solaire du 12 août menace, elle, de réduire brutalement la production photovoltaïque.
- Brice L.
Sous l’océan Pacifique, à moins de 15 kilomètres des côtes de Los Angeles, 48 000 fûts métalliques rouillent depuis plus de 70 ans dans les profondeurs marines. Entre 1946 et 1970, l’armée américaine et plusieurs agences de recherche ont déversé à cet endroit des déchets radioactifs, des pesticides et des solvants industriels, sans jamais réellement informer les millions d’habitants vivant à quelques encablures de là. En cet été 2026, alors que la Californie affiche ses plages bondées et son ciel dégagé, une cartographie précise de ce désastre sous-marin refait surface, et elle a de quoi glacer le sang.
- Brice L.
Vous rangez une photo de vacances dans votre cloud, un vieux mail traîne « au cas où » depuis des années, et tout cela semble ne rien peser du tout. Pas de bruit, pas de fumée, juste une petite icône qui tourne quelques secondes. Pourtant, derrière cette légèreté apparente se cachent des bâtiments gigantesques, remplis de serveurs qui tournent jour et nuit, chauffent comme des radiateurs et boivent de l’électricité sans relâche. Et l’addition est vertigineuse : l’ensemble de ces data centers avale désormais autour de 1 % de l’électricité mondiale, un chiffre qui grimpe même vers 2 à 3 % selon le périmètre retenu. Autrement dit, sauvegarder nos souvenirs numériques pèse aujourd’hui aussi lourd que faire voler toute l’aviation civile. Plongée dans les coulisses très concrètes d’un monde que l’on croyait immatériel.
Un anneau d’acier et de câbles supraconducteurs vient d’être testé avec succès à Hefei, dans l’est de la Chine, et il porte à lui seul les espoirs d’un pan entier de la recherche sur la fusion nucléaire. L’Institut de physique des plasmas de l’Académie chinoise des sciences a achevé fin juin les essais complets d’un aimant toroïdal de 582 tonnes, une structure en forme de D mesurant 21 mètres de long, 12 mètres de large, avec 1,3 fois le volume et trois fois l’énergie stockée des aimants comparables du réacteur thermonucléaire expérimental international installé à Cadarache. Sa destination : le cœur du tokamak BEST, le Burning Plasma Experimental Superconducting Tokamak, dont l’achèvement est prévu fin 2027.
Dans un entretien au « Monde », la commissaire européenne détaille les moyens mis par l’Union européenne à la disposition des Vingt-Sept, particulièrement en France mais aussi en Espagne, pour lutter contre les gigantesques feux de forêt de cette saison qu’elle décrit comme « catastrophique ».
- Brice L.
Vers 4 heures du matin, un réacteur tournant à 97 % de sa puissance bascule dans le chaos à cause d’une vanne restée coincée en position ouverte. Personne dans la salle de commande ne le sait : les instruments affirment le contraire. En quelques heures, la centrale de Three Mile Island, bardée de systèmes de secours, frôle la fusion du cœur.
Douze ans de fonctionnement. Cinquante-cinq ans pour effacer les traces. La centrale nucléaire de Brennilis, plantée au cœur des tourbières du Finistère, illustre à elle seule le gouffre entre la promesse du nucléaire propre et la réalité de son démantèlement. Arrêtée en 1985, elle ne rendra son terrain à la lande bretonne qu’aux alentours de 2040, pour une facture qui a explosé au fil des décennies jusqu’à atteindre près de 850 millions d’euros.
Le nombre de civils tués ou blessés dans le conflit entre la Russie et l'Ukraine a bondi de plus d'un tiers au cours des six premiers mois de cette année, a alerté mardi le Haut-Commissariat aux droits de l'Homme.
Vingt-trois virgule sept milliards d’euros. C’est le montant que la Cour des comptes a calculé pour l’EPR de Flamanville dans son rapport publié le 14 janvier 2025, un chiffre à comparer aux 3,3 milliards annoncés lors du lancement du chantier en 2007. Sept fois plus cher que prévu, douze ans de retard sur le calendrier initial, et une rentabilité que les magistrats financiers qualifient sans détour de « médiocre ». Le fleuron du nucléaire français version nouvelle génération traîne un bilan qui donne le vertige.
Les cinq membres d’une même famille ont été tués dans ces frappes, samedi, selon le service de secours, qui opère sous l’autorité du Hamas, un bilan confirmé par l’hôpital qui a reçu les corps.
Il y a des chiffres qui ressemblent à des clins d’œil du destin. 1 337 secondes : soit un peu plus de vingt-deux minutes. Pour le commun des mortels, cela évoque à peine le temps d’un café allongé et de quelques mails. Mais dans le monde ultra-exigeant de la fusion nucléaire, cette poignée de minutes représente un véritable bond de géant. C’est le temps pendant lequel le réacteur français WEST, installé au cœur du CEA à Cadarache, dans les Bouches-du-Rhône, est parvenu à maintenir un plasma, cette matière incandescente qui imite le fonctionnement des étoiles. Un record mondial. Une frontière que personne n’avait jamais atteinte auparavant. Et derrière cet exploit se dessine peut-être l’avenir énergétique de l’humanité tout entière.
Un réacteur nucléaire français à l’arrêt depuis près de trente ans, et pourtant toujours sous surveillance électrique permanente. À Creys-Malville, en Isère, Superphénix n’a plus produit un seul kilowattheure depuis 1996. Mais ses 4 700 tonnes de sodium liquide ont dû rester chauffées à 180°C pendant près de deux décennies, sous peine de provoquer une réaction chimique violente au moindre contact avec l’eau ou l’air. Un chantier titanesque, à la fois technique et financier, qui illustre à quel point démanteler un réacteur nucléaire peut coûter plus cher, et durer plus longtemps, que son exploitation elle-même.
La Russie a accusé mercredi les forces ukrainiennes d'avoir tué à l'aide d'un drone l'ingénieur en chef de la centrale nucléaire de Zaporijjia, contrôlée par l'armée russe dans le sud de l'Ukraine.
Le mois de juin 2026 a été le plus meurtrier pour les civils en Ukraine depuis avril 2022, après plus de quatre ans d'invasion russe, selon un rapport publié mardi par l'ONU.
Dans un rapport publié mardi 14 juillet, l’ONU souligne que 45 % des victimes sont liées à des missiles et drones de longue portée, les frappes touchant principalement des villes.
Dix-huit ans de fonctionnement, cinquante-cinq ans de démantèlement : la centrale nucléaire de Brennilis, nichée au cœur des monts d’Arrée dans le Finistère, incarne à elle seule tout le paradoxe du nucléaire français. De 1967 à 1985, la centrale est exploitée conjointement par Électricité de France et le CEA, produisant 6,235 TWh pendant 106 000 heures de fonctionnement, soit environ douze ans. Arrêtée en 1985, elle ne sera totalement démantelée qu’en 2040, selon les dernières estimations de la Commission locale d’information (CLI) du Finistère. Trois fois la durée de son exploitation pour effacer ses traces. De quoi interroger sur ce que signifie réellement « sortir » du nucléaire.
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