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Replays des interventions lors des sessions de travail de l'Assemblée citoyenne Un commun accord
Au nom de la «souveraineté numérique», les centres de données se multiplient en France. Mais peut-on parler de souveraineté quand la plupart de ces infrastructures sont gérées par des entreprises étrangères ou que les matériaux nécessaires à leur fonctionnement font le tour du monde ? On fait le point.
Jean-Marc Jancovici était l'invité de HEC Débat pour un échange consacré aux grands défis économiques, énergétiques et climatiques auxquels nos sociétés sont désormais confrontées. Face aux étudiants de HEC, il revient sur une idée centrale : notre économie ne peut pas être pensée indépendamment du monde physique. Énergie, pétrole, gaz, matières premières, infrastructures, climat… derrière les prix et les mécanismes économiques se trouvent des flux matériels dont nos sociétés restent profondément dépendantes. Au cours de cet échange, Jean-Marc Jancovici aborde notamment la croissance et le découplage, la sobriété, l'intelligence artificielle, la finance verte, la voiture électrique, le rôle de l'Europe, le nucléaire, la planification et les limites du libre marché. Il revient également sur le projet **Un Commun Accord**, une assemblée de citoyens tirés au sort destinée à faire émerger des points de convergence face aux grands dilemmes de notre époque.
Comprendre les limites physiques de notre monde, Jean-Marc Jancovici - 1ère session Un commun accord
- Un commun accord,Jean-Marc Jancovici,Intervention de Jean-Marc Jancovici aux 150 citoyens de l'Assemblée citoyenne d'Un commun accord lors de la première session de travail au CNAM à Paris, les 19 et 20 septembre 2026.
Premières rencontres, premiers débats, premières questions : les 150 citoyens d’Un commun accord se sont retrouvés à Paris pour lancer leurs six mois de travaux. Retour sur un week-end pas comme les autres.
156 citoyen·nes tiré·es au sort se sont retrouvé·es à Paris les 19 et 20 septembre pour la première session de l’assemblée citoyenne lancée par l’ingénieur Jean-Marc Jancovici. Leur mission d’ici février ? Résoudre des dilemmes concrets de notre société face au changement climatique et tenter d’imposer leurs préconisations aux politiques.
L’assemblée citoyenne « Un Commun accord » lancée par Jean-Marc Jancovici se réunira pour la première fois à Paris les 19 et 20 septembre. Des ONG et anciens membres de la Convention citoyenne pour le climat livrent à Reporterre leur analyse sur cette initiative.
L’ingénieur expert du climat lance, samedi 19 septembre à Paris, une sorte de convention constituée de représentants de la société civile, mais sans l’Etat. Jusqu’en février, 150 Français vont plancher sur la transition écologique dans l’espoir d’infléchir les débats électoraux.
L’été 2026 a été marqué par des vagues de chaleur, des sécheresses, des incendies et des événements extrêmes qui ont profondément affecté le quotidien des Français. Invité de cette émission spéciale de franceinfo, Jean-Marc Jancovici revient sur ce que ces événements nous disent de l’évolution du climat — et surtout sur les choix qui nous attendent. Comment éviter que le réchauffement climatique ne s’aggrave davantage ? Comment adapter nos logements, nos infrastructures, nos villes, nos forêts et notre agriculture à un climat qui change ? Peut-on répondre à tous les risques ? Et comment arbitrer lorsque les moyens matériels, humains et énergétiques sont limités ? Jean-Marc Jancovici aborde également une question plus large : celle de notre modèle économique et de notre rapport à la croissance. Selon lui, nous devons distinguer les conventions humaines — comme l’argent ou le droit — des contraintes du monde physique : l’énergie disponible, l’eau, les matières premières, les infrastructures ou encore le temps h
Jean-Marc Jancovici est l'invité de l'émission 'Les auditeurs ont la parole' sur RTL avec Amandine Bégot. Face aux questions des auditeurs, l'expert en énergie et climat livre une analyse sans filtre sur l'état critique des stocks de gaz, les défis de la transition énergétique et l'avenir économique de la France
L'ingénieur polytechnicien français Jean-Marc Jancovici lance une plateforme citoyenne pour peser sur l'élection présidentielle et tenter de résoudre les "grands dilemmes de notre époque".
L’expert de la transition climatique Jean-Marc Jancovici lance à l’occasion de la campagne présidentielle 2027, une assemblée de 150 personnes tirées au sort. Le panel devra se prononcer sur les « grands choix engageants l’avenir du pays », notamment dans le contexte du réchauffement climatique.
A l’approche de l’élection présidentielle, 150 Français tirés au sort et représentatifs de la société française vont se retrousser les manches. Leur mission ? Se mettre d’accord face aux grands défis de société qui ont trop attendu. Cette assemblée citoyenne, indépendante et non partisane, se réunira pour 6 week-ends de travail entre septembre 2026 et février 2027, au Conservatoire national des arts et métiers, à Paris. Vous pourrez suivre et participer partout ailleurs.
150 citoyens tirés au sort devraient débattre et échanger avec des experts dès le 19 septembre à Paris, avant d’exposer leurs conclusions en février. Baptisée «Un commun accord», l’initiative a été annoncée ce mercredi 26 août par le fondateur du Shift Project.
Jean-Marc Jancovici lance une assemblée citoyenne pour « donner de la voix aux citoyens » sur le réchauffement climatique en 2027 Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun …
Le fondateur du Shift Project, groupe de réflexion axé sur la décarbonation de l’économie, a choisi de réunir 150 citoyens tirés au sort pour travailler sur l’environnement et des thématiques sociétales et économiques pendant six week-ends.
Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun accord » veut replacer les citoyens au cœur du débat climatique à travers une assemblée tirée au sort et une plateforme participative.
Nouveau « TALK » sur LIMIT avec Jean-Marc Jancovici, qui revient pour nous présenter son projet d’assemblée citoyenne. Notre société est dans une impasse, et ceux qui nous dirigent semblent davantage s’amuser à discuter de leurs désaccords qu’à avancer dans la bonne direction. Avec son projet, qui va réunir 150 individus venus de tous horizons (politiques, culturels, sociaux…), il espère parvenir à un consensus sur des questions cruciales pour notre avenir. Et qui sait, peut-être que cela inspirera nos dirigeants.
L’ingénieur et président du think tank The Shift Project a annoncé le 26 août la création d’ Un commun accord. Cette assemblée citoyenne, composée de 150 citoyens, se réunira pour six week-ends de travail jusqu’à février 2027, afin de formuler des propositions sur les « grands dilemmes auxquels la France et les Français font face aujourd’hui ». Une campagne de financement participatif est lancée.
Jean-Marc Jancovici, expert engagé dans la transition climatique, a annoncé mercredi 26 août la mise en place d'une assemblée destinée à "donner de la voix aux citoyens" sur le sujet du réchauffement climatique, à l'occasion de la campagne présidentielle.
À l’approche de l’élection présidentielle, 150 Français tirés au sort se mettent d’accord face aux grands défis de société qui ont trop attendu.
L’interdiction d’accès aux modèles les plus avancés d’Anthropic a créé une onde de choc en Europe. Alors que Paris annonce 655 millions d’euros supplémentaires pour l’intelligence artificielle. L’épisode rappelle la dépendance du continent aux technologies américaines.
Comment l'embrasement du Proche-Orient dévoile la fragilité systémique d'un modèle productiviste à bout de souffle, et pourquoi la souveraineté alimentaire française passe par la libération de la chimie. Depuis que le Moyen-Orient s'est embrasé, c’est la structure même de nos campagnes qui vacille. Face à la flambée immédiate du coût…
Pour comprendre ce qui se joue, je reçois Ananda, président d’une organisation qui a passé plus de 25 ans à défendre les semences reproductibles — parfois en marge de la légalité. Dans cet épisode, il explique : Comment l’agro-industrie a progressivement verrouillé l’accès aux semences Pourquoi certaines graines ne peuvent plus être replantées Les conséquences pour les agriculteurs et notre souveraineté alimentaire Et surtout, comment reprendre le contrôle Si vous voulez comprendre ce qui se joue vraiment derrière ce que nous mangeons… cet épisode est essentiel.
Le Parlement européen tient entre ses mains, jusqu'en mai 2026, le sort d'une réforme qui pourrait effacer des décennies de protection du vivant. Derrière le vernis technocratique des "nouvelles techniques génomiques" (NGT), se joue une bataille pour la souveraineté alimentaire de tout un continent.
Google, Instagram, Amazon ou encore Microsoft : ces marques américaines comblent généralement tous les besoins tech des particuliers. Mais avec les tensions entre les États-Unis et l’Europe, cette confortable dépendance peut se retourner contre les citoyens du Vieux Continent. Mais peuvent-ils s’en passer ?
Les entreprises européennes sont contraintes de remettre en question ce qu'elles tenaient jusqu'ici pour acquis : le recours aux solutions technologiques américaines. Elles s'interrogent désormais sur le risque d'être prises en otage des tensions entre l'Europe et les États-Unis de Donald Trump, et sur leur capacité à amorcer un découplage avec les services des géants américains de la tech.
Après un laissez-faire de plusieurs décennies, les expérimentations se multiplient pour rendre les États européens moins dépendants des technologies américaines. Alors que Donald Trump menace de couper les vivres numériques à l'Europe, à quel point le recours à des outils fabriqués et gérés aux États-Unis est-il dangereux ?
À Davos, Ursula von der Leyen a réaffirmé le respect de la souveraineté du Groenland et du Danemark, tout en appelant à la coopération transatlantique face aux tensions commerciales avec les États-Unis.
Donald Trump affirme depuis des semaines ses visées sur le territoire, situé stratégiquement et riche en minerais, affirmant que l’île est vitale pour la sécurité des Etats-Unis et que ces derniers devraient en être propriétaires pour empêcher la Russie ou la Chine de l’occuper.
L’heure n’est plus à la diplomatie, mais au constat de mort lente. Dans un entretien choc accordé au Financial Times, Miguel De Bruycker, le patron de la cybersécurité belge, a lâché une bombe : l’Europe a officiellement « perdu Internet » au profit des géants technologiques américains. Alors que le continent fait face à une explosion sans précédent de cyberattaques russes, le diagnostic est sans appel : notre souveraineté numérique est une illusion.
« J’associe ma voix à celle des Européens pour exprimer notre pleine solidarité », a déclaré le président français, qui s’était rendu à Nuuk en juin pour affirmer « le soutien de la France à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Danemark et du Groenland ».
La ministre de l’agriculture a lancé lundi 8 décembre, du marché de gros de Rungis, les « conférences de la souveraineté alimentaire » destinées à définir une stratégie agricole nationale sur dix ans.
A l’issue de pourparlers «constructifs» à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens, qui ont permis une avancée par rapport au plan Trump favorable à Moscou, les discussions devraient se poursuivre ce lundi 24 novembre.
Le projet Atlas 2050 propose une nouvelle approche pour éclairer les décisions liées à la transition énergétique et climatique des territoires : anticiper les dépendances et les risques de conflits d’usage de ressources physiques sur les territoires à l’horizon 2050 pour guider l’action aujourd’hui, à toutes les échelles territoriales, dans un contexte de transition climatique et énergétique.
La confrontation des stablecoins et de l’euro numérique n’est pas seulement une joute technologique, c’est une interrogation sur la nature même de la monnaie.
Le Premier ministre Viktor Orban a minimisé lundi le survol éventuel par des drones hongrois de l'espace aérien ukrainien, tout en estimant que son pays voisin en guerre n'était pas souverain, puisqu'il dépend de l'Occident.
Dans un contexte de tensions sur l’approvisionnement en ressources minérales stratégiques, le débat sur la réouverture des mines en France et en Europe est passé au premier plan. Mais pas de prospection et d’exploitation minière sans géologie ! La place de cette science dans nos sociétés est tout aussi centrale pour tirer parti des ressources précieuses qu’abrite le sous-sol, explique le président de la Société géologique de France.
Le Réseau Action Climat est une fédération d’associations nationales et locales qui luttent contre les causes des changements climatiques de l’échelle internationale à l’échelle locale.
Financé à hauteur de 20 millions d’euros par le Fonds européen de défense (FED), MARTE ne se limite pas à la fabrication d’un nouveau blindé. Il incarne une vision stratégique : reprendre le contrôle industriel et technologique de l’armement terrestre lourd, un domaine longtemps dominé par des plateformes vieillissantes issues de la guerre froide ou par des fournisseurs extérieurs, notamment américains.
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