Les Soulèvements de la Terre

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En obtenant, au terme d’une forme de chantage, le retrait de l’oligarque Alicher Ousmanov de la liste des personnes sanctionnées par l’Union européenne, Paris a placé ses intérêts avant ceux de ses alliés, brouillant le message d’Emmanuel Macron sur la réalité des menaces russes envers les soutiens européens de l’Ukraine.
Le texte offre un éventail sans précédent de mesures contre Moscou et ses partenaires, parmi lesquels l’Inde et la Chine. Mais de nombreux élus démocrates regrettent qu’il donne à la Maison Blanche le pouvoir d’imposer des droits de douane de 100 % à n’importe quel pays, sans contrôle.
Les mesures, promulguées par Donald Trump vendredi soir, visent en particulier les hydrocarbures russes. Elles introduisent notamment la possibilité de lourds droits de douane contre les pays importateurs, comme la Chine.
Donald Trump a promulgué vendredi une loi imposant de nouvelles sanctions à la Russie à cause de la guerre en Ukraine, et visant en particulier le secteur de l’énergie russe.
Ces mesures constituent la première action de taille contre Moscou depuis le retour de Donald Trump au pouvoir. Elles donnent au président américain le pouvoir d’imposer des droits de douane pouvant atteindre jusqu’à 100% sur les cinq principaux pays importateurs de gaz et de pétrole russes.
En pleine campagne électorale et faisant fi des condamnations internationales, le gouvernement de Benyamin Nétanyahou relance le projet E1 qui, par sa localisation et sa taille, couperait en deux le territoire palestinien et contribuerait à rendre impossible toute solution à deux Etats.
Les députés américains ont approuvé de nouvelles sanctions contre la Russie et ses alliés pour leur rôle dans la guerre contre l'Ukraine, un texte soutenu par Donald Trump dont Kiev a salué l'adoption jeudi.
Dénonçant des «actes de terrorisme», le chef de la diplomatie britannique a promis de dévoiler sous peu «un ensemble complet de mesures». L’Etat hébreu a prévenu de son côté qu’il riposterait.
Le gouvernement américain a annoncé lundi par la voix de son secrétaire au Trésor Scott Bessent sa volonté de "couper toutes les ressources économiques" qui "maintiennent (le) régime tyrannique" iranien en vie, et lancé un nouveau train de sanctions contre Téhéran.
Plusieurs présidents de partis francophones ont fait part de leur émotion et appelé à des actions climatiques ou à des sanctions, dimanche, face à l'incendie qui ravage le plateau des Fagnes depuis vendredi.
L'UE s'est accordée sur un nouveau train de sanctions contre la Russie suite à l'invasion de l'Ukraine.
L'UE a finalement approuvé le nouveau paquet de sanctions visant la Russie. Mais contrairement à la proposition initiale, un accord a été trouvé pour satisfaire les demandes grecques.
Au Japon, des chercheurs ont mis au point une technique potentiellement révolutionnaire concernant les polluants éternels de type PFAS. L’innovation en question ne permet pas de les détruire directement mais de les traquer afin d’identifier leur origine exacte dans l’environnement. A quel niveau cette méthode pourrait changer la donne ?
Le ministère français des Affaires étrangères a constaté une «vaste campagne cyber» à des fins de sabotage conduite par Moscou dans une dizaine de pays européens, dont la France. L’ambassadeur de Russie sera convoqué «dans les prochains jours».
Le 17 mars 2026, le Parlement gallois décidait d’ériger le mensonge politique délibéré en faute sanctionnable. Une innovation démocratique dont la Belgique pourrait s'inspirer.
Un an après une première lettre ouverte dénonçant les crimes d'Israël sur la bande de Gaza, des juives et juifs de Belgique réunis sous la bannière "Pas en notre nom" ont adressé lundi une nouvelle missive à destination des autorités.
La chroniqueuse des médias Bolloré, ancienne patronne de la branche française de la chaîne russe RT France, est accusée de recourir à la « désinformation coordonnée et à la manipulation de l’information ».
La Roumanie, pays membre de l’Otan, a dénoncé ce vendredi 29 mai une «grave et irresponsable escalade» après la chute d’un drone russe sur un immeuble résidentiel qui a fait deux blessés légers à Galati, près de la frontière avec l’Ukraine.
Ces mesures, qui prévoient un gel des avoirs dans l’Union européenne et une interdiction d’entrer dans l’UE, étaient bloquées depuis des mois par un veto de la Hongrie de Viktor Orban.
Les États-Unis ont affirmé lundi être toujours sur le point de conclure un accord "solide" avec l'Iran, après que Donald Trump a tempéré la veille les espoirs d'une entente imminente pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. De la réouverture du détroit d'Ormuz à l'épineux dossier du nucléaire iranien, que sait-on des avancées et des points de blocage persistants dans les négociations ?
Après des semaines de menaces et de discussions, les Etats-Unis et l'Iran semblent proches d'un accord qui mettrait durablement fin à une guerre au Moyen-Orient qui a fait des milliers de morts et secoué l'économie mondiale. Le président américain Donald Trump a cependant tempéré dimanche les espoirs d'un accord imminent, disant ne pas vouloir "se précipiter". Que sait-on des points sur lesquels les deux parties semblent d'accord et les autres sur lesquels elles paraissent buter?
Le gaz naturel liquéfié russe (GNL) importé dans l'UE a atteint au 1er trimestre un niveau record depuis 2022, année du début de la guerre en Ukraine, selon une étude du centre de réflexion IEEFA publiée mercredi qui souligne la dépendance du continent européen au gaz russe, au moment où le conflit au Moyen-Orient bouleverse l'approvisionnement mondial en hydrocarbures. Tirées par la France, l'Espagne et la Belgique, les importations de GNL russe par l'UE ont augmenté de 16% au premier trimestre 2026 sur un an, atteignant 6,9 milliards de m3, un plus haut depuis 2022, selon une étude de l'Institute for Energy Economics and Financial Analysis publiée mercredi.
Un tribunal californien a suspendu jeudi 26 mars les mesures prises par l’administration contre l’entreprise d’intelligence artificielle de San Francisco, qui avait exprimé des réserves sur l’usage de sa technologie à des fins militaires.
Bruxelles fustige la décision des Etats-Unis de reprendre les exportations d’or noir russe, tandis qu’Emmanuel Macron assure, ce vendredi 13 mars, que la Russie «se trompe» si elle espère que «la guerre en Iran va lui offrir un répit».
La start-up d’intelligence artificielle californienne a refusé l’accès illimité de l’armée américaine à son modèle de langage Claude. En rétorsion, le gouvernement l’a placée sur une liste d’entreprises «à risque».
Les Etats-Unis pourraient élargir la levée des sanctions sur le pétrole russe pour soulager le marché, a déclaré vendredi le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, alors que les cours de l'or noir ont atteint leur plus haut niveau depuis 2023. Le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, a pris 12% vendredi, et 36% sur la semaine, dopé par le conflit au Moyen-Orient et le quasi-arrêt des passages au détroit d'Ormuz, d'où provient normalement 20% de la production mondiale. "Il y a, en mer, des centaines de millions de barils de pétrole russe sous sanctions", a expliqué le ministre des Finances sur la chaîne Fox Business, "et en levant les restrictions, le Trésor peut créer de l'offre."
Le gouvernement britannique a annoncé mardi un important paquet de sanctions contre la Russie, ciblant notamment les secteurs énergétique et militaire, au quatrième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine. Ces mesures visent 300 entités, bateaux ou individus, portant à plus de 3.000 les entreprises et personnes liées à Moscou désormais sous sanction britannique.
LUnion européenne ne sera pas en mesure dadopter lundi de nouvelles sanctions contre la Russie en raison dun veto de la Hongrie, a confirmé la cheffe de la diplomatie de lUE Kaja Kallas.Nous avons entendu des déclarations très fermes de la part de la Hongrie, je ne vois malheureusement pas vraiment comment ils pourraient revenir sur la position quils défendent aujourdhui, a-t-elle déclaré peu avant le début dune réunion des ministres des Affaires étrangères de lUE.Nous faisons évidemment tout notre possible pour faire avancer ce paquet de sanctions et le faire adopter, a-t-elle ajouté.
Le président français Emmanuel Macron a appelé lundi l'Union européenne à continuer à accroître la "pression" sur la Russie dans la guerre en Ukraine et à adopter un 20e paquet de sanctions, bloqué par la Hongrie.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères a annoncé dimanche qu'il allait bloquer l'adoption du 20e paquet européen de sanctions contre la Russie en raison de l'arrêt des livraisons de pétrole russe à travers l'oléoduc Droujba. "Demain, il est prévu que la réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères adopte le 20e paquet de sanctions. Nous bloquerons cette décision", a déclaré sur Facebook Peter Szijjarto. "Tant que les Ukrainiens ne permettront pas les livraisons de pétrole à la Hongrie, nous n'autoriserons pas l'adoption de décisions importantes pour eux", a-t-il ajouté.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères a annoncé dimanche qu'il allait bloquer le prochain paquet européen de sanctions contre la Russie en raison de l'arrêt des livraisons de pétrole russe à travers l'oléoduc Droujba. "Demain, il est prévu que la réunion du Conseil des ministres adopte le 20e paquet de sanctions. Nous bloquerons cette décision", a déclaré sur Facebook Peter Szijjarto. "Tant que les Ukrainiens ne permettront pas les livraisons de pétrole à la Hongrie, nous n'autoriserons pas l'adoption de décisions importantes pour eux", a-t-il ajouté. Selon Kiev, l'oléoduc Droujba qui transite par son territoire a été endommagé le 27 janvier par des frappes russes.
Selon le site spécialisé TankerTrackers, le « Veronica III » avait quitté le Venezuela le 3 janvier, le jour même où les forces spéciales américaines ont capturé Nicolas Maduro. Le pétrolier était chargé d’environ 1,9 million de barils de pétrole.
L'Union européenne a proposé vendredi de nouvelles sanctions contre la Russie, ciblant le secteur bancaire et l'énergie, dont une interdiction des services maritimes (maintenance, remorquage, etc.) aux navires transportant du pétrole russe. "Cela réduira encore davantage les revenus énergétiques de la Russie et compliquera la recherche d'acheteurs pour son pétrole", a assuré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Le transport maritime étant une activité mondiale, la Commission européenne propose, pour renforcer l'efficacité de cette mesure, qu'elle soit prise en coordination avec les pays qui en seront d'accord, "après une décision du G7", le groupe des sept pays occidentaux les plus industrialisés.
Elle veut, notamment, réduire la capacité de Moscou à transporter son pétrole par la voie maritime
Moins d'un mois après la spectaculaire intervention militaire américaine qui a conduit à la capture du président Nicolas Maduro, le pétrole vénézuélien a accompli jeudi, selon la présidente par intérim, un "bond historique" avec une réforme de la loi ouvrant le secteur au privé mais aussi l'annonce par Washington d'une suspension partielle des sanctions instaurées en 2019. "Nous effectuons des pas historiques (...) J'ai reçu aujourd'hui un appel du président des Etats-Unis, Donald Trump, et de son secrétaire d'Etat, Marco Rubio", a lancé la dirigeante par intérim Delcy Rodriguez lors d'une manifestation pro-pouvoir des employés du secteur pétrolier.
Vendredi, les États-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions contre le secteur pétrolier iranien. Elles visent spécifiquement neuf navires et leurs propriétaires, ainsi que plusieurs sociétés qui transportent du pétrole et des produits pétroliers iraniens pour une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars, a indiqué le ministère américain des Finances.
Des premières sanctions imposées au Venezuela par les Etats-Unis en 2006 aux frappes ces derniers mois contre des navires de narcotrafiquants présumés puis la capture, samedi, de Nicolas Maduro, voici l'historique des tensions entre Washington et Caracas.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a défendu sur X la "liberté d'expression", après que l'administration Trump eut banni l'ancien commissaire européen Thierry Breton et quatre autres personnalités européennes engagées pour la régulation de la tech. Emmanuel Macron a, lui, exprimé son soutien à Thierry Breton.
Washington a annoncé jeudi des sanctions contre deux magistrats de la Cour pénale internationale, visés pour avoir soutenu l’enquête sur des crimes de guerre présumés à Gaza. L'annonce a provoqué une condamnation immédiate de la Cour qui dénonce une "atteinte flagrante à son indépendance".
Donald Trump a annoncé mardi un "blocus total" contre les pétroliers sous sanctions se rendant ou partant du Venezuela, renforçant la pression économique sur Caracas en pleine crise entre les deux pays. "Aujourd'hui, j'ordonne un blocus total et complet de tous les pétroliers sanctionnés entrant et sortant du Venezuela", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social. Le gouvernement de son homologue vénézuélien Nicolas Maduro utilise le pétrole pour financer "le narcoterrorisme, la traite d'êtres humains, les meurtres et les enlèvements", a justifié Donald Trump, reprenant sa rhétorique habituelle.
Une cargaison de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance de l’usine russe de Portovaya a été livrée au terminal de Beihai, en Chine, le 8 décembre, une première depuis le placement de l’installation sous sanctions américaines en janvier 2025. Cette livraison témoigne d’une coopération sino-russe croissante au moment où Moscou cherche à augmenter ses exportations de GNL, notamment pour financer son effort de guerre en Ukraine.
En plus de désactiver leurs données de géolocalisation obligatoire, les navires de la flotte fantôme russe peuvent également transmettre de fausses données, afin de camoufler leur véritable position.
Le gouvernement américain a annoncé jeudi qu'il suspendait une partie de ses sanctions à l'encontre du géant russe Lukoil pour permettre aux stations-services situées en dehors de Russie de continuer à fonctionner. Les transactions impliquant ces stations-services sont autorisées "pour éviter de pénaliser" leurs clients et fournisseurs, et à condition que les recettes ne soient pas transférées en Russie, selon une publication du ministère américain des Finances. La dérogation court jusqu'au 29 avril 2026.
L'Inde a annoncé lundi avoir signé un contrat avec les Etats-Unis pour la livraison de l'équivalent de 10% de ses importations actuelles de gaz de pétrole liquéfié (GPL), pour diversifier ses sources d'hydrocarbures. Cet accord intervient alors que Donald Trump a imposé en août une surtaxe de 50% sur tous les produits indiens entrant sur le territoire américain en représailles aux achats par New Delhi de pétrole russe. Washington estime que ces importations contribuent au financement de la guerre menée par Moscou en Ukraine.
L'homme d'affaires Timour Minditch, accusé dans une grande affaire de corruption en Ukraine, se voit sanctionné par Volodymyr Zelensky.
Donald Trump a accepté d'accorder à la Hongrie une dérogation aux sanctions américaines liées au pétrole russe, lors d'une rencontre vendredi avec le Premier ministre Viktor Orban, dont il a loué de manière appuyée la politique anti-immigration.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé vendredi que son gouvernement cherchait des moyens de contourner les sanctions américaines contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes destinées à faire pression sur Moscou pour mettre fin à la guerre en Ukraine. "Des sanctions ont été prises contre certaines entreprises de pétrole russe (...). Nous travaillons sur des moyens de les contourner", a déclaré M. Orban lors de son interview radio hebdomadaire. "Quiconque souhaite une baisse des prix" notamment de l'énergie "doit défendre le droit de la Hongrie à acheter du pétrole et du gaz à la Russie, ou au même prix que la Russie, ou moins cher", a ajouté le leader nationaliste.
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi des sanctions contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes, Rosneft et Lukoil, les premières sanctions d'importance prises par Donald Trump contre la Russie depuis son retour au pouvoir. Voici ce que l'on sait sur ces mesures, leur portée et leurs possibles conséquences économiques et politiques, alors que l'UE a annoncé parallèlement un arrêt total des importations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe d'ici fin 2026.
La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères a dénoncé jeudi les sanctions américaines contre les groupes pétroliers Rosneft et Lukoil, affirmant que la Russie était "immunisée" contre ces pressions économiques. "Nous considérons cette démarche comme étant exclusivement contre-productive", a déclaré Maria Zakharova lors de son briefing hebdomadaire.
Le président Vladimir Poutine a estimé jeudi que les sanctions prises la veille par Washington contre le secteur pétrolier russe étaient "sérieuses" mais qu'elles n'auraient pas d'"impact significatif" sur l'économie de son pays.
Les Etats-Unis ont annoncé des sanctions contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes, Rosneft et Lukoil, et l'Union européenne a décidé un arrêt total des importations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe d'ici à fin 2026. Voici ce que l'on sait sur ces mesures, leur portée et leurs possibles conséquences économiques et politiques.
Le président russe Vladimir Poutine s'est félicité jeudi que son pays reste "l'un des principaux producteurs" au monde de pétrole, malgré les sanctions occidentales et les pressions de son homologue américain Donald Trump sur les clients de Moscou.
Le Royaume-Uni a annoncé mercredi des sanctions contre deux géants pétroliers russes, Rosneft et Lukoil, et contre une cinquantaine de navires soupçonnés d'appartenir à la "flotte fantôme" utilisée par la Russie pour exporter son pétrole. Lukoil et Rosneft sont les deux plus grands producteurs russes de pétrole, qui exportent à eux deux quelque 3,1 millions de barils par jour, souligne le gouvernement britannique dans un communiqué.
Les sanctions occidentales poussent la Russie à emprunter des routes alternatives et à exploiter un « marché gris » pour ses approvisionnements. Une nouvelle géographie des échanges se dessine-t-elle ? Est-elle durablement viable ?
Les Etats-Unis ont menacé vendredi de sanctions tout pays qui voterait en faveur d'une taxe carbone sur le transport maritime, dans le cadre de l'Organisation maritime internationale (OMI), une agence de l'ONU, dénonçant une mesure "néocoloniale". "Nous nous battrons avec acharnement pour protéger nos intérêts économiques en imposant des coûts aux pays qui soutiennent le NZF", cette taxe carbone, ont indiqué le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et ses homologues à l'Energie et aux Transports dans un communiqué.
Les sanctions de Washington visant NIS, la compagnie nationale pétrolière de la Serbie, sont entrées en vigueur jeudi. Détenue majoritairement par Gazprom et d’autres sociétés russes, elle assure environ 80 % des besoins en carburant des 6,5 millions de Serbes.
Le président français Emmanuel Macron a appelé jeudi à "accroître la pression" sur la flotte fantôme russe, dont l'un des pétroliers a été intercepté au large des côtes françaises et est visé par une enquête pour "délits maritimes". Les commandos marine français ont arraisonné samedi le "Boracay", un navire battant pavillon du Bénin et appartenant à la flotte utilisée par Moscou pour contourner les sanctions occidentales contre ses ventes de pétrole depuis l'invasion de l'Ukraine.
Toutes les résolutions de l'ONU relatives aux sanctions contre Téhéran pour empêcher la prolifération nucléaire en Iran ont été rétablies samedi soir. Faute d'un accord avec Téhéran, le mécanisme de rétablissement des sanctions, dit "snapback", activé le 28 août par le groupe E3 (Allemagne, France, Royaume-Uni), s'est enclenché à minuit GMT dans la nuit de samedi à dimanche.
Toutes les résolutions de l'ONU relatives aux sanctions contre Téhéran pour empêcher la prolifération nucléaire en Iran, seront rétablies samedi soir, sauf coup de théâtre de dernière minute. Faute d'un accord avec Téhéran, le mécanisme de rétablissement des sanctions, dit "snapback", activé le 28 août par le groupe E3 (Allemagne, France, Royaume-Uni), s'enclenchera à minuit GMT dans la nuit de samedi à dimanche. Cela réactivera les dispositions antérieures qui avaient été suspendues avec l'accord de 2015, connu sous l'acronyme JCPOA.
Alors que les mesures coercitives doivent être rétablies ce samedi soir, le régime s’insurge et affirme qu’il ne cédera «jamais à la pression».
Le mécanisme inédit visant à obliger le Conseil de sécurité de l'ONU à rétablir les sanctions internationales contre l'Iran pour non-respect de ses engagements nucléaires doit intervenir samedi soir. Explications.
En recevant jeudi Recep Tayyip Erdogan, Donald Trump s'est dit prêt à lever "presque immédiatement" les sanctions américaines contre le secteur turc de la défense. Il a toutefois demandé à son homologue que la Turquie cesse d'acheter du pétrole à la Russie.
L’Iran « ne cédera jamais à la pression » sur son programme nucléaire, a déclaré, vendredi, son ministre des affaires étrangères, Abbas Araghtchi. Il a annoncé que des inspecteurs de l’AIEA se trouvaient actuellement dans le pays.
A moins que Téhéran n’accepte les conditions posées par Paris, Londres et Berlin, notamment le retour des inspecteurs de l’AIEA, l’embargo sur les exportations iraniennes de pétrole sera rétabli le 28 septembre.
Avant d’accentuer la pression sur Vladimir Poutine, Donald Trump exige de ses alliés européens qu’ils cessent d’acheter du pétrole russe et augmentent les droits de douane sur les produits chinois. Inacceptable pour l’UE, qui doit présenter, lundi, un 19ᵉ train de mesures et craint de faire les frais d’une guerre commerciale entre Washington et Pékin.
Le président américain Donald Trump a déclaré samedi qu’il était prêt à prendre "des sanctions significatives contre la Russie" à condition que tous les pays membres de l’Otan cessent leurs importations de pétrole russe. Il a également suggéré aux membres de l'Alliance des hausses substantielles des droits de douane visant la Chine pour que celle-ci diminue son soutien à Moscou.
La France et l’Allemagne proposent que l’Union européenne cible Lukoïl, une compagnie pétrolière russe présente en Europe, ainsi que davantage d’acteurs hors de l’UE qui aident la Russie à vendre son pétrole, dans le cadre du 19e paquet de sanctions en préparation, a-t-on appris de sources diplomatiques.
Donald Trump déclaré dimanche qu'il envisageait de nouvelles sanctions contre la Russie, au lendemain d'une importante attaque aérienne sur l'Ukraine, sans précédent par son ampleur.
Le président américain Donald Trump s'est déclaré mardi "très déçu" par son homologue russe Vladimir Poutine, après que leur rencontre en Alaska n'a abouti à aucun progrès substantiel sur une issue à la guerre en Ukraine.
La Russie a mis en garde vendredi contre des "conséquences irréparables" en cas de nouvelles sanctions internationales contre l'Iran, après l'annonce par Paris, Londres et Berlin du lancement d'une procédure à l'ONU pour rétablir de telles sanctions contre Téhéran dans trente jours. "Nous les appelons avec insistance à retrouver la raison et à réviser leurs décisions erronées avant que celles-ci n'aboutissent à des conséquences irréparables et une nouvelle tragédie", a déclaré dans un communiqué le ministère russe des Affaires étrangères.
La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, signataires de l’accord de 2015 encadrant le programme nucléaire de l’Iran, ont notifié leur décision au Conseil de sécurité des Nations unies, en raison des violations de ses engagements par la République islamique.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé lundi avoir évoqué de potentielles sanctions et d’autres moyens de pression contre la Russie avec l’émissaire américain Keith Kellogg, en visite en Ukraine.
La Cour pénale internationale estime que ces sanctions représentent une « attaque flagrante » contre l’indépendance de l’institution. La décision américaine a été saluée par le premier ministre israélien, lui-même visé par un mandat d’arrêt de la CPI.
La Cour pénale internationale (CPI) a estimé mercredi que les sanctions américaines visant quatre de ses magistrats représentait une "attaque flagrante" contre l'indépendance de l'institution.
Après l’élan diplomatique suscité par l’annonce de la reconnaissance de l’Etat de Palestine par la France, les deux historiens demandent à Emmanuel Macron, dans une tribune au « Monde », de faire pression sur le gouvernement Nétanyahou pour faire cesser la famine à Gaza et obtenir la libération de tous les otages.
Les dirigeants américain et ukrainien se sont entretenus au téléphone ce mardi 5 août, et se sont entendus en matière de défense, alors que l’ultimatum donné par le locataire de la Maison Blanche à Poutine arrive à échéance.
Ajoutant à la violence la famine et la soif, le siège hors d’âge dans lequel Israël enferme l’enclave palestinienne commande des réactions à la hauteur du carnage en cours, c’est-à-dire des sanctions – politiques, diplomatiques, économiques ou culturelles.
Ces pétroliers font partie d'une "flotte responsable du transport illicite de marchandises d'une valeur de 24 milliards de dollars depuis le début de l'année 2024", indique le ministère britannique des Affaires étrangères dans un communiqué. Deux sociétés sont également visées : Intershipping Services LLC, accusée d'avoir "enregistré des navires de la flotte fantôme sous pavillon gabonais", et Litasco Middle East DMCC, liée à la compagnie pétrolière russe Lukoil, "pour son rôle dans le transport d'importants volumes de pétrole russe sur des navires de la flotte fantôme".
L’Union européenne a adopté un nouveau paquet de sanctions censées pénaliser davantage la « flotte fantôme » russe, qui contourne les restrictions occidentales. Cependant, les failles et le manque de contrôle nuisent grandement à leur efficacité.
La France a salué, vendredi, l'adoption d'un 18e paquet de sanctions européennes "sans précédent" contre la Russie et ses soutiens, qui prévoit notamment un abaissement du seuil du prix du pétrole brut russe autorisé à l'exportation.


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