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Forêts
Dans un rapport, publié lundi 29 juin, l’organisation de défense des forêts appelle à réviser à la baisse les objectifs de prélèvement de bois dans le projet de stratégie nationale bas carbone.
Deux feux de forêt survenus dans le département français du Lot-et-Garonne, placé en vigilance rouge canicule, ont parcouru respectivement 5 hectares pour le premier, désormais fixé, et 87 hectares pour le second, toujours "en propagation" mardi soir, a-t-on appris auprès des autorités.
«Des milliards de personnes sont touchées par une épidémie de chaleur extrême », a dû constater le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres1. Avec la hausse des températures liée au changement climatique, la chaleur présente un risque grandissant pour la santé au point que 546 000 décès annuels sont désormais liés aux fortes chaleurs à l’échelle mondiale2. Mais les décès en période de forte chaleur ne sont malheureusement pas la seule conséquence du changement climatique sur la santé humaine : celui-ci favorise désormais le développement et la propagation de 58 % des maladies infectieuses3. Des crises d’asthme déclenchées par des feux de forêt aux urgences cardiaques en passant par des impacts lors de la grossesse, le changement climatique menace la santé au point qu’il est devenu impossible de vivre en bonne santé sur une planète dont les signes vitaux sont engagés.
Dernièrement, un institut allemand a publié une étude mettant en lumière l’apparition d’un étonnant mécanisme de défense biochimique de la forêt amazonienne. Or, ce mécanisme résulterait de la sécheresse historique qu’a provoqué le super cycle El Niño sur la période 2023-2024. Que faut-il comprendre de ces travaux ?
Photosynthesis does not always result in wood growth, a key factor in carbon dioxide sequestration
Alors que les discours officiels célèbrent la transition écologique et la protection de la biodiversité, les forêts françaises sont saignées à blanc. Derrière les promesses de gestion durable se cache une réalité bien moins reluisante : industrialisation des massifs forestiers, mécanisation croissante, plantations monospécifiques et exploitation toujours plus intensive du vivant.
Des millions de dollars investis, des décennies de travail, des équipes entières mobilisées. Et juste à côté, une parcelle où personne n’a posé le pied depuis quarante ans qui s’avère, au fil des inventaires, bien plus riche en espèces que celle qu’on a restaurée à grand renfort d’interventions humaines. Ce n’est pas une anecdote isolée : une méta-analyse portant sur 133 études a démontré que la régénération naturelle surpasse la restauration active pour atteindre le succès écologique dans les forêts tropicales, pour les trois grands groupes taxonomiques étudiés : plantes, oiseaux et invertébrés. Un résultat qui bouscule quarante ans de politique forestière mondiale.
- Brice L.
Dans les années 1970, un botaniste japonais a mis au point une méthode pour créer une forêt dense en 20 à 30 ans là où il n’y avait qu’une parcelle nue — dix fois plus vite que le reboisement classique, selon ses partisans. La méthode Miyawaki s’est répandue dans le monde entier. Mais la science derrière les promesses est moins solide qu’il n’y paraît.
Les forêts de mangroves absorberaient 960 000 tonnes par an de pollution azotée déversée dans les eaux côtières, ce qui coûterait près de 8,7 milliards de dollars par an si ce service écosystémique était financé par l’homme, selon une récente étude. Mis à part la séquestration de carbone, les mangroves sont notamment des absorbeurs particulièrement efficaces d’azote, un polluant souvent sous-estimé qui peut avoir des impacts considérables sur les écosystèmes aquatiques.
Si la destruction de la plus grande forêt tropicale au monde se poursuivait, la quasi-totalité de sa superficie pourrait être très dégradée dès que la planète atteindra entre 1,5 et 1,9°C de réchauffement global. Un point de bascule aux conséquences inquiétantes, selon une nouvelle étude parue dans Nature.
Si la destruction de la plus grande forêt tropicale au monde se poursuivait, la quasi-totalité de sa superficie pourrait être très dégradée dès que la planète atteindra entre 1,5 et 1,9°C de réchauffement global. Un point de bascule aux conséquences inquiétantes, selon une nouvelle étude parue dans Nature.
Un important feu de forêt est arrivé du côté de Trois-Ponts, dans le Sud de la Province de Liège. L’incendie s’est...
La Belgique pourrait bien à l’avenir être confrontée à des feux de végétations et de forêts plus nombreux et plus intenses. Une menace sérieuse qui a mené à la création d’un réseau belge de lutte contre les feux de forêts : le "Belgian Wildfire Network".
À force de gestion comptable et sous la pression d’un réchauffement que nous avons déclenché, certains massifs forestiers basculent : ils rejettent plus de carbone qu’ils n’en stockent.
Forêts, terres agricoles, espaces naturels… Reporterre a répertorié les sols concernés par les installations photovoltaïques. Malgré des projets contestés, leur part dans la consommation électrique française ne cesse d’augmenter.
- Antonin
Les forêts du Congo changent de rôle : depuis 2010, elles émettent plus de carbone qu'elles n'en absorbent. Comment ce basculement menace le climat.
Des mesures urgentes doivent être prises par les autorités belges afin de mieux préparer le pays à de potentiels feux de forêt, affirment plusieurs experts de l'UGent et de l'ULiège dans une étude réalisée avec le Belgian Wildfire Network, le réseau fédéral sur les feux d'espaces naturels.
Dans le désert du Taklamakan en Chine, le sable recule lentement. Là où s'étendait autrefois un "vide biologique", une ceinture végétale initiée il y a une quarantaine d'années gagne du terrain. Et, avec elle, une promesse inattendue : celle d'un désert devenu puits de carbone. La végétalisation des terres arides, serait-elle la solution miracle pour lutter contre le changement climatique ?
Après une année 2025 record marquée par des incendies dévastateurs, la Commission européenne alerte sur une aggravation du phénomène et dévoile une stratégie renforcée.
Le climat a accéléré sa course. Nous nous rapprochons des points de bascule susceptibles de provoquer des changements brutaux. Les travaux récents montrent que certains de ces seuils pourraient être atteints entre 1,5 °C et 3 °C de réchauffement, entraînant des transformations abruptes et irréversibles des écosystèmes, des forêts, des océans, et, avec eux, des sociétés humaines.
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