Les Soulèvements de la Terre

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Une centrale nucléaire sur le site de Chertal ? Nos confrères de L’Echo ont eu connaissance d’une étude réalisée par Tractebel à la demande d’Elia. Seuls deux sites belges seraient capables d’accueillir une nouvelle centrale nucléaire : Doel et Chertal. Tihange est trop petit. Le site de Chertal, lui, est assez grand et bien connecté. Sur place, qu’en pense-t-on ?
L’objectif est de planter un kilomètre de haies, tout autour du domaine. Il reste 400 mètres pour boucler le périmètre, et faire de la réserve un lieu plus accueillant pour les oiseaux et insectes de passage.
Le 22 juillet 2025, le Gouvernement wallon annonçait « un accord global pour concilier avenir de l’aéroport de Charleroi et respect des riverains ». Sachant que par « avenir de l’aéroport », il faut entendre « croissance du nombre de vols », on peut a priori s’émerveiller de la performance du Gouvernement qui parviendrait à concilier cela avec le respect des riverains. Cependant, à l’analyse, il apparaît que, tout comme celle d’avenir, la notion de respect acquiert une signification particulière lorsqu’elle est appliquée au secteur aéroportuaire.
Comment vont les sols agricoles wallons ? A quel point les terres de grande culture sont-elles polluées par une catégorie d’insecticides néfastes aux pollinisateurs, les néonicotinoïdes ? Des scientifiques de l’Earth and Life Institute de l’UCLouvain ont effectué des prélèvements dans 86 parcelles agricoles aléatoires en Wallonie. Leurs résultats montrent une contamination massive et durable de ces sols, même s’ils n’ont jamais été traités avec cet insecticide.
Le gouvernement wallon a officiellement reconnu ce jeudi 22 janvier 2026 deux événements de l’année 2025 en tant que "calamités naturelles publiques", ce qui ouvre pour les personnes qui ont subi des dommages à ces occasions la possibilité d’obtenir une aide du service régional des calamités.
Le gouvernement wallon a officiellement reconnu, ce jeudi, les inondations qui avaient frappé Jemeppe-sur-Sambre et Sambreville, le 23 juillet dernier, en tant que "calamités naturelles publiques". Cette reconnaissance ouvre, pour les personnes qui ont subi des dommages, la possibilité d’obtenir une aide du Service régional des calamités.
Deux cas de pollution aux hydrocarbures ont été constatés en décembre et janvier à hauteur de Clabecq. L’entreprise sidérurgique NLMK, située sur le territoire d’Ittre, est pointée du doigt. La commune de Tubize, où la pollution a été constatée, dénonce même un "droit de polluer" de la part de NLMK. Pourtant, ces pollutions ne sont pas laissées sans suite.
Selon une étude de chercheurs de l’UCLouvain, 78 % des terres agricoles dans le nord de la Wallonie sont contaminées par cet insecticide qui décime les populations d’abeilles.
L’administration wallonne a identifié une entreprise de la région liégeoise comme étant à l’origine d’une pollution de la Meuse au propamocarbe, un fongicide agricole, a indiqué mardi le Service public de Wallonie (SPW) à Belga, confirmant une information de l’agence néerlandaise ANP.
Le Service public de Wallonie a identifié une entreprise liégeoise comme responsable de la pollution de la Meuse au fongicide propamocarbe. Le dossier est désormais entre les mains du parquet.
La Wallonie maintient son opposition au traité de libre-échange avec les pays du Mercosur, estimant que les quotas et le manque de réciprocité des normes mettent en danger les filières agricoles locales.
Ce mardi, la commission de la Santé, de l’Environnement et de l’Action sociale du Parlement wallon a reçu quatre représentants d’un collectif citoyen namurois. Apolitique, le groupe est venu défendre une pétition de 1.300 signatures demandant l’interdiction progressive des pesticides de synthèse en Wallonie. En ligne de mire : leur présence dans l’alimentation et l’environnement, et leurs effets potentiels sur la santé de la population. Si le message a été entendu, le ministre wallon Yves Coppieters tempère déjà certaines attentes.
C'est un virage qu'il faudra tous prendre : dès 2026, les installations au mazout ou au charbon seront interdites en Wallonie, dans tous les bâtiments neufs. Le gaz reste toléré, mais plus pour très longtemps : l'objectif est clair, décarboner le bâtiment, un secteur qui pèse encore très lourd dans les émissions de CO2.
L’Écovillage travaille à la réhabilitation du domaine du bois de Pincemaille dans une perspective de transition écologique. Il offre une manière de se loger durable qui garantit une vie plus saine et moins coûteuse, tout en favorisant la mixité ainsi que l'inclusion sociale et intergénérationnelle.
Des analyses vont être réalisées au niveau de la source de Villers-le-Gambon (Philippeville) ou des taux élevés de TFA ( un dérivé des PFAS) ont été détectés en début d’année. Sa toxicité n’est pas encore avérée mais sa présence interpelle d’autant que cette eau est aussi utilisée par l’entreprise Villers Monopole qui la met en bouteille.
Entre les années 50 et 80, les Belges ne se souciaient pas beaucoup de l’environnement. Une grande partie de nos déchets étaient jetés dans des trous avant d’être recouverts d’une couche de terre. Aujourd’hui, la nature a repris ses droits, beaucoup de décharges ont été perdues de vue. Une équipe de la SPAQUE, la Société Publique d’Aide à la Qualité de l’Environnement, est chargée de les retrouver.
A partir du 1er janvier, il sera interdit, en Wallonie, de placer une chaudière au mazout dans les nouvelles constructions. C’est déjà le cas à Bruxelles, où le placement de nouvelles chaudières mazout et gaz est interdit, y compris dans le cadre d’un remplacement d’appareil. En Wallonie, rien n’a été fixé pour la rénovation mais l’interdiction est envisagée dans le cadre du plan air climat énergie wallon. L'annonce d'une baisse de la TVA applicable aux pompes à chaleur à 6% pourrait accélérer la transition.
C'est la conclusion d'une étude dédiée "au coût de l'inaction" menée pour la Région wallonne par trois chercheurs de l'Institut de conseil et d'étude en développement durable (Icedd).
La Wallonie consacrera, en 2026, 13 millions d’euros de financement pour les pays "les plus touchés par le changement climatique", a annoncé la ministre wallonne du Plan Air-Climat, Cécile Neven, à l’occasion de la 30e conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP30). De son côté, la Flandre n'a pas prévu de budget l'an prochain pour le financement climat.
En 2021, Rosa, 15 ans, est emportée par une crue en Wallonie. Son ami Ben (Benjamin Van Bunderen Robberechts), témoin de la scène, transforme son deuil en combat. À 14 ans, il crée l’ONG Justice climatique pour Rosa et devient l’une des jeunes voix les plus actives d’Europe. Invité au Parlement européen après ces inondations – rendues jusqu’à neuf fois plus probables par le réchauffement –, il obtient la création d’une Journée mondiale des victimes du climat, fixée au 15 juillet. Entre Bruxelles, les écoles et ses actions en justice, jusqu’à poursuivre Total, Ben rappelle une vérité : la crise climatique tue déjà.


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