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Le phénomène climatique pourrait notamment être à l’origine de périodes de sécheresse dans le Sahel, en Afrique australe ainsi qu’en Asie du Sud et du Sud-Est à des moments cruciaux pour les cultures, alerte l’ONU.
Seul 1,2 % du globe a plus chauffé que l’Hexagone, lundi. Avec une extension de la vigilance rouge canicule et des minimales à des niveaux jamais vus, ça ne devrait pas aller en s’améliorant.
Même si l’humanité cessait d’émettre du CO₂ demain, la planète resterait piégée dans un état de réchauffement pendant des centaines, voire des milliers d’années. Une nouvelle étude publiée dans Earth’s Future dessine trois futurs possibles — et révèle qu’il suffit des seules émissions du secteur alimentaire pour maintenir le réchauffement indéfiniment. Le moment d’agir est maintenant, pas demain.
Les climats se dérèglent, les écosystèmes se dégradent et pourtant, à l’échelle mondiale, le revenu moyen par habitant, l’espérance de vie et les niveaux d’éducation continuent d’augmenter. Ce décalage constitue l’un des paradoxes les plus dérangeants du débat environnemental contemporain. Explorer tous les facteurs explicatifs est primordial pour réfléchir aux manières d’agir et de communiquer à l’ère du changement climatique.
Un revenu de 5000 euros par mois pour tous, partout sur la planète, sans faire exploser les limites planétaires. L'économiste français Thomas Piketty vient de publier avec d'autres chercheurs un "Rapport sur la justice mondiale". Ils y détaillent les façons de réduire les inégalités dans le monde, tout en sortant de l'économie carbonée néfaste pour la planète d'ici 2100. Analyse de ce rapport dans le podcast "L'Éco sans Détour" de Matin Première.
Grâce aux actions prises depuis 15 ans, la trajectoire d'un réchauffement catastrophique de 3,3 à 5,7 °C d'ici à 2100 est devenue improbable. Mais dans le même temps, le scénario le plus optimiste, dans lequel la Terre ne se réchaufferait que de 1,5 °C d'ici à la fin du siècle, est désormais irréalisable. Explications avec Wim Thiery, auteur du Giec et climatologue belge.
En 2025, au moins 421 substances actives étaient autorisées en Europe, dont 267 en Belgique. Et, si ces substances sont autorisées, on peut légitimement penser qu'il n'y a aucun risque pour notre santé. Malheureusement, c'est un peu plus compliqué que ça, et c'est ce que dénonce notamment la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG), qui représente et conseille les médecins généralistes francophones de Belgique. Alors, aujourd'hui, on fait le point. Quel est l'état de la connaissance scientifique quant aux liens entre santé humaine et pesticides ? On en parle avec Céline Bertrand, spécialiste en santé environnementale à la SSMG. (Sans oublier, c'est promis, de parler des solutions.)
Le monde politique s’emballe pour l’IA, espérant y trouver la boussole idéale pour piloter la transition écologique. Récemment, la base de données Climate TRACE promettait de révolutionner la mesure des gaz à effet de serre. Pourtant, une équipe de chercheurs vient de doucher cet enthousiasme technologique. En confrontant ces algorithmes à des mesures de terrain éprouvées, les scientifiques ont découvert un gouffre abyssal dans le calcul du CO₂ automobile urbain. Un écart vertigineux qui menace de fausser toutes nos stratégies de lutte contre le réchauffement climatique.
En plein cœur du printemps, alors que la nature bourgeonne et que l’envie d’adopter des habitudes plus respectueuses de la flore terrestre se fait grandement ressentir, une scène devenue familière se rejoue continuellement. Dans le rayon du supermarché, cet emballage couleur kraft orné de petites feuilles vertes capte instantanément notre attention de consommateur responsable. Persuadés de faire un geste pour la planète, nous le glissons dans notre panier avec fierté, souvent prêts à payer beaucoup plus cher pour soulager notre conscience écologique quotidienne. Et si cette majestueuse promesse n’était qu’un habile mirage marketing voué à terminer sa vie au fond d’une benne à ordures tout à fait classiques ? Derrière cette devanture alléchante et rassurante se cache une réalité bien moins reluisante : certains produits mettent en avant des arguments marketing verts sans aucun réel impact, privilégiant des emballages prétendument naturels mais rigoureusement impossibles à recycler. Ce qui s’apparente à une ava
Une étude suggère que les toutes petites particules de plastiques qu’on trouve partout sur la planète absorbent la lumière et ainsi augmentent la température de l’air environnant. Il s’agit des premiers travaux du genre : ils ouvrent la voie à des recherches plus poussées sur le rôle de ces matériaux dans le réchauffement climatique.
Le pessimisme de l’intelligence et l’optimisme de la volonté - Gramsci. Plutôt que de s’adapter à la norme du 'toujours rester positif', les climatologues ne devraient-ils pas oser dire ce qu’ils savent du réchauffement de notre climat ? À l’aide de la pensée grecque mais aussi de quelques philosophes contemporains, Matthieu Peltier, professeur d’éthique et de philosophie à l’EPHEC, invitait dans Week-end Première à cesser d’être positif en toutes circonstances et à nous confronter au réel pour nous mettre en action.
Je sais exactement où tu es assis(e) en ce moment. Tu regardes un graphique des températures de surface de l’Atlantique Nord, observant une ligne rouge s’envoler vers un territoire inconnu et terrifiant. Encore une donnée horrible qui confirme ce que tu sais déjà. Tu ressens cette chute familière et creuse dans ton estomac en prenant conscience de la réalité biophysique : les systèmes de la planète se désagrègent.
La population humaine terrestre serait devenue trop importante et trop exigeante pour que la Terre puisse subvenir durablement à ses besoins, avertit une récente étude. Les niveaux de consommation actuelle des ressources dépasseraient largement les capacités de la planète et induisent une pression croissante sur la sécurité alimentaire et l’équilibre climatique. Les moyens d’atténuer cette pression seraient de ralentir la croissance démographique et de consommer de manière plus responsable.
Le philosophe de l'environnement Rupert Read dit à Ella Whelan la panéliste Moral Maze pourquoi nous ne pourrons peut-être plus profiter du même niveau de vie pour le bien de la planète et des générations futures.
Une entreprise israélo-étasunienne veut tester dès avril une innovation consistant à disperser des particules réfléchissantes à haute altitude pour refroidir la Terre. Elle avance sans cadre de gouvernance clair et garde ses données et méthodes confidentielles, suscitant l’inquiétude de scientifiques.
La situation de nombreux animaux protégés par la convention de Bonn sur la conservation des espèces migratrices s'est empirée en deux ans, selon un rapport publié par les Nations unies jeudi. 24% de ces espèces sont menacées de disparition dans le monde.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Emmanuel Pont Lien du livre d'Emmanuel Pont - Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? C’est la question explosive que Vinz pose à Emmanuel Pont, auteur du livre éponyme. Pour la première fois sur LIMIT, une vidéo entière est consacrée à la question démographique. Trop nombreux ? Vraiment ? Avec rigueur et nuance, Emmanuel démonte les idées reçues : non, la surpopulation n’est pas la cause principale de la crise écologique. Il nous éclaire sur la transition démographique, les disparités mondiales d’émissions carbone, l’instrumentalisation des chiffres, et les dérives politiques actuelles autour du "réarmement démographique". Un échange captivant qui met en lumière la complexité d’un débat tabou, souvent simplifié à l’extrême. Spoiler : la question n’est pas "combien", mais "comment" nous vivons.
L’océan Indien méridional est en train de perdre son sel à une vitesse qui stupéfie les océanographes. En soixante ans, la zone d’eau salée au large de l’Australie a reculé de 30 %, noyée sous un apport massif d’eau douce équivalant à la consommation humaine des États-Unis pendant trois siècles. Ce phénomène, provoqué par un dérèglement des vents mondiaux, menace de gripper le « tapis roulant » thermique de la planète. Si ce moteur océanique s’arrête, c’est tout l’équilibre climatique mondial, de la douceur européenne à la survie du plancton, qui risque de basculer dans l’inconnu.
Les plastiques synthétiques fabriqués à partir de combustibles fossiles étaient pratiquement inexistants en 1950, lorsque l’Anthropocène a commencé. Aujourd’hui, ils sont partout. On les trouve au sommet de l’Everest et au fond de la fosse des Mariannes, la partie la plus profonde de l’océan (partie ouest-nord-ouest de l’océan Pacifique). Ils sont présents dans les aliments que nous mangeons, l’eau que nous buvons et l’air que nous respirons. Chaque personne sur Terre a des fragments de plastique microscopiques dans son sang et ses organes.
Face à la multiplication des événements climatiques extrêmes et aux critiques récurrentes sur les prévisions météorologiques, l’Union européenne et plusieurs acteurs scientifiques et industriels misent sur des «jumeaux numériques» de la Terre pour s’adapter au changement climatique. Autrement dit : des répliques virtuelles de notre planète.
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