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L’Observatoire de l’Anthropocène sur le réseau Mastodon

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ntelligence

juillet 2026

Dans le delta de la rivière des Perles, l’écosystème industriel mise sur l’intelligence artificielle mêlée à l’automatisation pour assurer l’avenir de sa base manufacturière, menacée par le déclin démographique.
Les émissions totales de Google ont augmenté de 82 % depuis 2019 alors que le groupe s’était engagé à les réduire de moitié d’ici à 2030. Celles d’Amazon ont grimpé de 58 % au cours de la même période, malgré une neutralité carbone promise pour 2040.
Les deux Gafam ont publié cette semaine leurs bilans environnementaux, lourdement lestés par leur course effrénée aux infrastructures énergivores pour favoriser le stockage de données obligatoires pour le développement de l’intelligence artificielle.
Facebook, X, Instagram — les réseaux sociaux tels qu’on les a connus sont en déclin. Mais selon les chercheurs, nous n’assistons pas à la mort des réseaux sociaux, plutôt à une transformation fondamentale de notre environnement informationnel, peut-être aussi profonde que l’avènement d’Internet lui-même.
Alors que la rivalité technologique s’intensifie, Washington multiplie les mesures inédites pour garder la main sur les modèles d’intelligence artificielle les plus puissants et protéger ses intérêts stratégiques.
Pendant six jours consécutifs, des robots humanoïdes chinois ont effectué des contrôles qualité dans une véritable usine d’électronique, sans interruption ni mise en scène. AGIBOT a cumulé plus de 64 heures de fonctionnement et un taux de réussite de 99,99 % — au moment même où l’entreprise annonçait la production de son 15 000e robot.

juin 2026

Dans cet épisode, on quitte les idées et les promesses pour aller voir la matière. On entre dans ces data centers géants qu'on appelle désormais des usines, on suit les flux d'énergie, d'eau et de minerais qui les font tourner, et on regarde ce qu'ils rejettent. On découvre que la grande question n'est peut-être pas de savoir jusqu'où ira l'intelligence des machines, mais si la planète, elle, peut seulement suivre.
Etalé sur dix ans, ce plan prévoit de construire des usines de semi-conducteurs avancés et des data-centers pour l’intelligence artificielle. Il relance le débat sur la manière dont les profits générés par le secteur devraient être redistribués.
Un robot qui évite les obstacles sans une seule ligne de code. Pas d’algorithme de pathfinding, pas de capteur LiDAR relié à un processeur en silicium. Juste quelques milliers de neurones humains, cultivés en laboratoire, branchés à une puce électronique. C’est ce que des chercheurs de l’université de Tianjin, en Chine, ont réalisé avec leur système baptisé MetaBOC, et le résultat remet en question des décennies de certitudes sur ce que l’on appelle « intelligence artificielle ».
Grâce aux dernières avancées en matière d'IA, les défis liés à la mise en place de robots capables de s'adapter à des environnements industriels, initialement conçus pour les humains, sont en train de devenir une réalité.
Dans cette vidéo, Jean-Marc Jancovici explique pourquoi l'aviation commerciale est condamnée à mourir avec le pétrole, pourquoi l'IA ne sauvera jamais l'environnement, et pourquoi l'Europe est en réalité en récession larvée depuis 2007 bien avant que personne ne s'en aperçoive. Il révèle aussi pourquoi la sobriété est récessive par nature, pourquoi l'économie circulaire est aujourd'hui impossible en France, et pourquoi le nucléaire reste, selon lui, largement sous-estimé en termes de risques réels comparés aux barrages ou au tabac.
Le ministère du commerce avait brutalement contraint Anthropic à couper l’accès à ces deux modèles de pointe, le 12 juin, invoquant la sécurité nationale après la détection de failles.
L’une des nouvelles voix les plus influentes de la Silicon Valley dévoile, pour la première fois en Europe, son anthropologie sauvage de la révolution tech aux États-Unis.
Vous avez sans doute déjà vu cette formulation sur LinkedIn : « Ce n’est pas un métier, c’est une vocation », « Ce n’est pas du marketing, c’est un mouvement » ou encore « Ce n’est pas un outil, c’est un changement de paradigme ». Mais si, au premier abord, cette tournure typique de l’IA générative peut sembler percutante, notre cerveau a du mal à la traiter.
Contraints d’augmenter leurs prix fortement, Microsoft et Apple dévissent en Bourse. L’intelligence artificielle, qui devait entraîner des gains de productivité, se traduit pour l’instant par des hausses de prix.
Dans un article paru mi-juin, «Politico» révèle que le lobby des centres de données appelle l’Union européenne à prioriser l’intelligence artificielle plutôt que la lutte contre le changement climatique. En pleine canicule historique, l’info donne forcément un coup de chaud.
Récemment, l’intelligence artificielle Midjourney a étonnamment investi le secteur de la santé avec la création d’une nouvelle division. Surtout, cette IA est désormais au cœur d’un nouveau procédé de scanner du corps entier : un scanner corporel à ultrasons. Selon les responsables, il s’agit de la première révolution technique dans l’imagerie médicale depuis au moins un demi-siècle.
Présenté comme un « registre du consentement humain » par l’actrice australienne, ce portail en ligne propose à tout individu d’enregistrer les éléments qui forment son identité et d’autoriser ou d’interdire leur utilisation par les systèmes d’IA.
Un récent rapport des Nations Unies a effectuer des prévisions concernant la consommation en électricité et en eau des centres de données. Si la tendance actuelle se poursuit, il sera question d’une augmentation problématique de la consommation de ces ressources. Que dit réellement ce rapport ? Pourquoi est-ce inquiétant ?
L’actrice australienne Cate Blanchett a lancé mardi le "registre du consentement humain", un site gratuit devant permettre à toute personne de protéger son nom, son visage ou sa voix, contre leur utilisation non autorisée par les services d’intelligence artificielle.
Une consultante indépendante en ressources humaines a obtenu gain de cause en payant 400 livres sterling pour que la société Garfield IA constitue son dossier, en assemblant les preuves nécessaires et des déclarations de témoins.
António Guterres a appelé ce mardi 23 juin à plus de transparence de la part des grands patrons sur le coût écologique des centres de données, tout en blâmant les énergies fossiles, «origine destructrice» des crises énergétiques et climatiques.
En soumettant des modèles d’IA populaires au test de Stroop, un test psycho-cognitif simple de mots et de couleurs visant habituellement à déterminer le niveau d’attention chez l’humain, des chercheurs ont constaté qu’ils peinent à se concentrer dès que la tâche se complexifie un peu. Si la plupart d’entre nous, avec un peu d’effort de concentration, parvenons à maintenir un niveau de précision stable même avec une longue liste de mots et de couleurs, les modèles testés semblaient avoir beaucoup de difficulté à maintenir leur précision.
Le géant technologique américain Oracle Corp a supprimé l'an dernier 21.000 emplois, peut-on lire dans son rapport annuel transmis au régulateur financier.
Après la manifestation pro-Palestine à Berne en octobre 2025, l'identification de suspects recherchés par la police à l'aide de l'intelligence artificielle par des militants d'extrême droite interroge le cadre légal de telles méthodes.
Après le rêve de l’AGI, place à la course. Tout le monde parle de “course à l’intelligence artificielle”, mais de quelle course parle-t-on vraiment ? Une course aux modèles ? Aux puces ? Aux data centers ? Aux talents ? Aux capitaux ? Aux États ? Derrière les promesses de productivité, de médecine augmentée ou de superintelligence, se rejoue une histoire beaucoup plus ancienne : la course à la puissance, à l’argent, à la domination. Dans cet épisode, on suit l’argent pour comprendre ce que les géants de la tech, les investisseurs et les États sont en train de construire. On remonte la chaîne de l’IA, des modèles aux data centers, des puces Nvidia aux usines de Taïwan, jusqu’aux machines d’ASML et aux câbles sous-marins. À chaque étage, la même question revient : qui contrôle les passages obligés ?
Dans une tribune au « Monde », le physicien Aymen Bouali interroge les effets de l’intelligence artificielle sur notre capacité à écrire, à mémoriser, à penser et s’inquiète de voir cette technologie se substituer aux gestes qui fondent notre humanité même.
A l’occasion de la coupe du monde de football actuellement en cours, la société chinoise Booster Robotics a mis à l’honneur son robot Booster T1. Plutôt petit et léger, ce dernier a tout de même réussi à fissurer un mur en tirant un pénalty. Que faut-il savoir à propos de cette machine ?
Plusieurs centaines de professionnels de la presse ont manifesté, jeudi, à Paris, pour alerter sur la crise du secteur, entre plans sociaux qui se multiplient, modèle économique fragilisé et bouleversements liés à l’intelligence artificielle.
Dans la foulée de l'encyclique du pape Léon consacrée à la question, Laetitia Pouliquen et Étienne de Rocquigny lancent deux parcours pour aider les décideurs face aux rapides bouleversements technologiques. "Entre les accélérationnistes, idéologues purs et durs qui affirment que le salut viendra par la Tech, et les collapsologues qui assènent que l'on court à la catastrophe, nous pensons qu'il est possible d'utiliser l'IA de manière éthique et appropriée."
Un collectif rassemblant des écrivains, des élus, ainsi que des scientifiques, dont le sénateur Alexandre Basquin, les écrivains Annie Ernaux et Abel Quentin, dénonce, dans une tribune au « Monde », le développement effréné des mégacentres de données et appelle au boycott des intelligences artificielles génératives « grand public ».
Plusieurs personnalités, parmi lesquelles des artistes, écrivains, cinéastes, avocats et élus, ont signé une tribune publiée jeudi par Le Monde, appelant à boycotter l'IA générative grand public pour préserver l'environnement et les capacités cognitives des plus jeunes. Selon un baromètre de l'Arcom publié mardi, l'utilisation de services comme ChatGPT s'accélère chez les Français, notamment chez les 15 à 24 ans.
Et si l’intelligence artificielle générale était moins une idée neuve qu’un très vieux rêve ? Depuis des siècles, nous imaginons des oracles, des créatures que l’homme fabrique, des puissances capables de nous guider, de nous sauver ou de nous échapper. Aujourd’hui, ce rêve prend une forme technique : l’AGI, cette intelligence générale que certains espèrent voir émerger dans les prochaines années, et que d’autres redoutent comme un point de bascule incontrôlable. Dans cet épisode, on explore la promesse et la peur qui entourent cette idée : l’espoir d’une intelligence capable d’accélérer la science, de soigner, d’éduquer, d’optimiser le monde ; et la crainte d’une machine plus puissante que nous, opaque, difficile à aligner, peut-être impossible à contrôler.
Un modèle dérivé, le Grok Gov Model, est utilisé dans un programme de ciblage assisté par intelligence artificielle de l’armée américaine, selon le ministère de la défense.
La start-up d’intelligence artificielle a évoqué, mardi, en lever de rideau du salon Vivatech, à Paris, le rapprochement prochain de deux de ses services, ChatGPT et Codex. Une réponse à la concurrence, notamment, de son rival Anthropic.
La déclaration dite « de Leyde », signée par plus de 2 300 professionnels, rappelle les valeurs de leur discipline. Elle identifie cinq menaces, notamment sur l’autonomie et le processus d’évaluation.
Selon les informations de «la Lettre», la présidente du groupe doit préciser lundi 22 juin en CSE sa stratégie éditoriale pour les cinq prochaines années. L’intersyndicale appelle à une mobilisation ce vendredi à Paris, notamment pour «refuser les plans sociaux et défendre une information de qualité».
Dans une tribune publiée dans le « Financial Times », le président libertarien détaille son projet visant à « libérer l’intelligence artificielle », axé sur une fiscalité limitée et la promesse de ne pas réguler cette technologie.
À la veille de l'ouverture du salon VivaTech, dédié aux nouvelles technologies, à Paris, le Premier ministre a annoncé mardi un investissement supplémentaire de 655 millions d'euros dans l’intelligence artificielle. Ces fonds doivent notamment renforcer les infrastructures, la recherche, les entreprises et les filières industrielles". L'objectif affiché est de soutenir la souveraineté technologique française et moderniser les services publics, afin "que cette révolution profite aux Français".
Les innovations en matière d'IA nécessitent d'importantes quantités d'énergie. À mesure que l'utilisation des applications d'IA augmente, la demande en capacité des centres de données augmente également, et un approvisionnement énergétique stable devient un carburant essentiel pour notre moteur économique belge, tout comme lors de la Révolution industrielle. Or, en matière d'électricité durable et évolutive, la Belgique a pris un énorme retard il y a 20 ans déjà.