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La France n’est pas prête face aux chocs climatiques et énergétiques qui arrivent. Christophe Cassou, climatologue et directeur de recherche au CNRS, et Jean-Marc Jancovici, président de The Shift Project, expliquent pourquoi notre économie, nos infrastructures et notre mode de vie vont devoir profondément s’adapter.
Dans un contexte de crises énergétiques et climatiques sans précédent, le Shift Project publie le premier volet de son Plan robuste pour l'économie française (PREF)
Le Cerac (Centre d'analyse des risques du changement climatique) a évalué les conséquences économiques de la récente canicule. Cet organisme indépendant appelle les autorités publiques à investir pour adapter notre société aux futurs étés brûlants.
Cette trajectoire serait prise en cas d’absence de mesures supplémentaires d’adaptation au changement climatique, et sur la réduction des rejets de gaz à effet de serre, a précisé Bercy.
La voie maritime dépend des réserves d’eau douce stockées dans les lacs artificiels de Gatun et d’Alajuela pour alimenter ses écluses. Le déficit de précipitations enregistré depuis plusieurs mois entraîne une baisse de leur niveau.
Parier sur l'ampleur des chaleurs, la fonte de la banquise, le nombre d'hectares incendiés... Les événements climatiques se font désormais une place sur les plateformes de paris en ligne. Aux États-Unis, certains élus qualifient cette pratique d'« immorale ».
Pour l'économiste de la filiale belge de BNP Paribas, l'enjeu est mondial et l'Europe n'a pas toutes les cartes en main. Et d'agiter le spectre d'une croissance négative à partir de 2040, à défaut d'une mobilisation générale sur le plan climatique.
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
Cent entreprises sont responsables de 70 % des émissions globales de gaz à effet de serre. Parmi elles, Aramco, Gazprom et China Energy sont les multinationales qui régurgitent le plus de CO2 au monde. Inconnues du grand public, elles sont les championnes internationales du pétrole, du gaz et du charbon. Si ce trio était un pays, il serait la troisième nation la plus émettrice, juste derrière la Chine et les États-Unis. Cette enquête inédite révèle comment ces trois géants industriels déploient tout un arsenal de stratégies redoutables – corruption, néocolonialisme, lobbying, greenwashing, soft power, etc. – pour perpétuer notre addiction au carbone.
La Commission européenne a recommandé lundi aux États membres d’écarter pendant trois ans les sanctions visant les entreprises d’hydrocarbures non conformes au règlement méthane.
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