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La Brique
La pauvreté et les inégalités ne sont pas le fruit du hasard, mais « les conséquences prévisibles de choix politiques », affirme un collectif de personnalités dont Olivier De Schutter, Thomas Piketty, Kate Raworth et Joseph Stiglitz, dans un manifeste publié dans « Le Monde ». Pour eux, il est temps de transformer les règles de l’économie mondiale.
L’entreprise américaine dirigée par Dario Amodei publie un nouvel essai alertant sur les dangers de l’intelligence artificielle, pointant la possibilité, à terme, de modèles qui « s’auto-améliorent ».
Greenpeace France alerte sur la diffusion d’informations approximatives concernant l’hexane, un solvant pétrochimique largement utilisé par l’industrie agroalimentaire. À la suite de la publication d’un article sur ce sujet dans Le Point les 12 et 13 mai, l’association tient à rétablir la vérité sur les connaissances et les faits scientifiques et à dénoncer une tentative de décrédibilisation de l’alerte et d’invisibilisation des risques sanitaires, qui profite aux géants de l’agro-industrie.
Au terme de son mandat de Rapporteur spécial des Nations unies sur l’extrême pauvreté, Olivier De Schutter livre une feuille de route exigeante. Sa thèse tient en une phrase : la pauvreté n’est pas une fatalité, elle est fabriquée. Et ce qui se fabrique peut se défaire.
Dix ans après l’accord de Paris qui fixait l’objectif de réduire drastiquement les émissions mondiales de CO2, la Terre a atteint un réchauffement de 1,5 °C, soit exactement l’augmentation qu’il s’était engagé à éviter. Avant même le dépassement de cette limite (overshoot), les catastrophes climatiques ont frappé avec une force toujours plus dévastatrice, tandis que l’industrie des combustibles fossiles enregistrait les plus gros profits jamais réalisés. Et pourtant, l’idée s’est imposée que la cause était désormais perdue : l’intolérable est devenu inévitable. Nous fonçons désormais vers un réchauffement de 2° C et le mieux à faire serait d’essayer de refroidir la Terre, vers la fin du siècle, à l’aide de technologies qui sont très loin d’avoir fait leurs preuves… Telle est la logique folle de l’idéologie du dépassement dont Andreas Malm et Wim Carton, à la manière d’historiens du présent, montrent comment elle a affecté tous ceux qui travaillent sur le changement climatique, des décideurs politiques aux jou
Les drones jouent un rôle prépondérant dans la guerre qui fait rage au Moyen-Orient, si bien que les fabricants ukrainiens d'intercepteurs de drones reçoivent de nombreuses demandes. En quatre ans de guerre contre la Russie, l'Ukraine a développé un savoir-faire qui intéresse particulièrement les pays du Golfe.
Alors que le gouvernement prépare une loi d’urgence, plus de 650 experts dénoncent, dans une tribune au « Monde », une politique qui privilégie le court terme au détriment de la remise en cause d’un modèle agricole dont les limites sont établies de longue date par la recherche.
Le président américain affirme riposter au refus du Canada d’octroyer la certification à des avions et des jets Gulfstream et menace d’imposer à Ottawa des droits de douane de « 50 % sur tous les aéronefs vendus aux Etats-Unis ».
Face à l’urgence écologique, l’inaction est souvent justifiée par nos biais cognitifs individuels. Mais cette lecture psychologisante occulte l’essentiel. Des causes politiques, économiques et sociales sont à l’œuvre dans l’effondrement du vivant actuel. On le verra à travers l’exemple des océans et des milieux marins.
Il s'agit de bombes planantes, des armes guidées bon marché, mais très destructrices.
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