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Lima

juillet 2026

Alors que l'été ne fait que commencer, la quasi-totalité des départements français est désormais en vigilance "sécheresse". En cause, un déficit de pluies au printemps, les canicules qui ont marqué l'Hexagone fin mai et début juin et plus largement, le dérèglement climatique.
La température a frôlé les 40 °C à New York, Philadelphie et Washington, jeudi et vendredi, entraînant de nombreuses coupures de courant et incitant les organisateurs à retarder le début des festivités du 4-Juillet.
Il est encore « trop tôt » pour parler de future vague de chaleur et pour se prononcer sur le pic d’intensité de cet épisode de chaleur attendu dans les prochains jours, selon Météo-France.
Le bâti hospitalier, dont 60 % des locaux sont considérés comme vétustes, n’est pas adapté aux fortes températures. Des médecins alertent sur des cas de patients dont l’état s’est aggravé après leur prise en charge aux urgences. Un phénomène déjà étudié lors de l’épisode caniculaire de l’été 2003.
Les émissions totales de Google ont augmenté de 82 % depuis 2019 alors que le groupe s’était engagé à les réduire de moitié d’ici à 2030. Celles d’Amazon ont grimpé de 58 % au cours de la même période, malgré une neutralité carbone promise pour 2040.
Cultures brûlées, élevages décimés, baisse de production à deux chiffres pour certaines filières : les exploitants dressent le bilan des très fortes chaleurs de la fin juin et redoutent déjà les suivantes.
Le phénomène climatique El Niño en cours devrait être de "forte" intensité, selon l'ONU
Le président du PS, Paul Magnette, a vivement critiqué jeudi soir l'absence de réaction des autorités face à la vague de chaleur de la semaine dernière, après l'annonce de 1.222 décès supplémentaires du 18 au 29 juin.
D’après l’agence, cette hausse correspond à 2 025 morts supplémentaires. Un chiffre qui reste toutefois probablement sous-estimé, puisqu’il ne se base que sur les certificats électroniques de décès.
La canicule qui a frappé la France la dernière semaine de juin a provoqué au moins 2 025 décès de plus que la semaine précédente, soit une hausse de près de 30 % à l'échelle nationale, a annoncé vendredi ​la ministre ‌de la Santé, Stéphanie Rist, ⁠en citant un bilan encore partiel de Santé publique France. À Paris, le taux de surmortalité est d'au moins 62 %.