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Une hausse de 30 % de la mortalité en une semaine : c’est le bilan provisoire de la canicule survenue fin juin. Entre l’augmentation des risques d’AVC et l’aggravation des maladies chroniques, il pourrait encore s’alourdir dans les prochaines semaines.
Dix jours de canicule en juin nous laissent collectivement traumatisés. Trop de souffrance, de deuils, de morts, mais aussi d’inconséquence et d’inanité du débat politique concernant les leçons à tirer, les ruptures à mettre en œuvre et les processus législatifs à enclencher pour prévenir l’effondrement. La douleur a été incommensurable : hôpitaux submergés, soignants exténués, patients à même le sol pour des hyperthermies, des malaises cardiaques, des insuffisances respiratoires…
Journaliste, essayiste et conférencier, Laurent Testot explore depuis de nombreuses années les grandes dynamiques de l’histoire humaine à travers une approche parfois nommée “Histoire Globale”, insistant sur la transdisciplinarité et profondément ancrée dans les enjeux environnementaux. Auteur notamment des livres Cataclysme, Les forêts, Homo canis, El Niño, Vortex et Notre empreinte sur Terre, il propose une lecture des basculements de civilisation qui replace les facteurs climatiques, biologiques et géographiques au cœur du récit historique. Dans cet épisode de L’Heure du bilan : Faire face, il revient sur son parcours, sa manière de construire ses analyses à partir de plusieurs disciplines, et sur ce que l’histoire globale peut nous apprendre à l’heure des crises écologiques.
Les frappes de drones ukrainiens en Russie ou les bombardements russes sur les villes ukrainiennes prennent de plus en plus de place dans le récit de la guerre en Ukraine. À tel point que les combats sur le front passent au second plan. En apparence seulement.
Ils sont en plein essor en Bretagne : les déconditionneurs retirent de leur emballage les rebuts de l’industrie agro-alimentaire pour alimenter des méthaniseurs. Mais cette technologie utilisée par des agriculteurs génère des microplastiques, déversés dans les champs.
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre. L’exploration des mythes et mythologies montre par ailleurs que nos inquiétudes environnementales sont anciennes : nous avons de longue date conscience de la fragilité de notre milieu et nous semblons, peut-être depuis toujours, avoir fait de notre mieux pour protéger le vivant ! Comment comprendre nos interrogations écologiques ancestrales, au regard des constats et des connaissances d’aujourd’hui ? Pourrions-nous envisager une "théorie écologique de l’esprit", qui réinscrirait notre parcours et notre
A propos de : Samuel Scheffler, Pourquoi se soucier des générations futures ?, Éliott Éditions
The climate and nature crisis threatens all aspects of British life, from national security to the food supply. Despite the scale of the risks now facing the UK, there has been no comprehensive national emergency briefing delivered to the public by the Government.
For most of the modern era, capitalism justified itself through growth. Industrial societies converted vast amounts of fossil energy into production, wealth, and rising living standards. Roads, bridges, power grids, schools, and public institutions expanded alongside the economy. Inequality and exploitation remained deeply embedded in the system, but they were partly obscured by a broader story of material progress.
Journaliste, essayiste et conférencier, Laurent Testot explore depuis de nombreuses années les grandes dynamiques de l’histoire humaine à travers une approche parfois nommée “Histoire Globale”, insistant sur la transdisciplinarité et profondément ancrée dans les enjeux environnementaux. Auteur notamment des livres Cataclysme, Les forêts, Homo canis, El Niño, Vortex et Notre empreinte sur Terre, il propose une lecture des basculements de civilisation qui replace les facteurs climatiques, biologiques et géographiques au cœur du récit historique. Dans cet épisode de L’Heure du bilan : Faire face, il revient sur son parcours, sa manière de construire ses analyses à partir de plusieurs disciplines, et sur ce que l’histoire globale peut nous apprendre à l’heure des crises écologiques. Un échange dense, lucide mais accessible, qui invite à relire le passé pour mieux comprendre les impasses du présent et, peut-être, mieux "faire face" à l'avenir. Ouvrages • Cataclysmes. Une histoire environnementale de l’humanité
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