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L’Observatoire de l’Anthropocène sur le réseau Mastodon

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réchauffe

juillet 2026

Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l'effet combiné d'El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus Marine.

juin 2026

Les calottes glaciaires polaires jouent un rôle très important dans la régulation du niveau des mers à l’échelle mondiale. Leur stabilité dépend de conditions climatiques et océaniques très précises. Certaines régions de l’Antarctique sont aujourd’hui observées avec une attention particulière en raison de leur sensibilité au réchauffement. Les modèles climatiques permettent d’explorer des scénarios possibles d’évolution à long terme. Cependant, ces résultats comportent toujours une part d’incertitude. Ils ne doivent pas être interprétés comme des prédictions certaines mais comme des projections physiques plausibles.
La Terre accumule de la chaleur à un rythme sans précédent. Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques principalement de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l’échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui s’accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
C’est un indicateur climatique peu connu, et il part en vrille. Son nom : le déséquilibre énergétique de la Terre. Sa conséquence : il pourrait accélérer le réchauffement climatique bien au-delà de nos prévisions.
Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone... Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.
La quatrième édition d’une étude internationale sur les données climatiques met à jour, ce jeudi 11 juin, les indicateurs clés du réchauffement. Selon ses résultats, la hausse de la température due aux activités humaines a atteint 1,37 °C en 2025.
L’actualisation par plusieurs dizaines de scientifiques du monde entier d’indicateurs clés sur le changement climatique en 2025 contient des résultats inquiétants. Un budget carbone épuisé sous trois ans, des températures toujours plus proches du point de non-retour… Voici ce qu’il faut retenir de ce travail, publié ce jeudi dans la revue scientifique Earth system science data.
Des glaciers groenlandais libèrent quatre fois plus d'icebergs qu'il y a 25 ans à cause du changement climatique, un phénomène dont les implications s'étendent au trafic maritime et aux écosystèmes marins, selon une étude relayée jeudi par l'université technique du Danemark (DTU).
L’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique estime à 63 % le risque d’un épisode très fort, avec des températures pouvant dépasser de 2 degrés les moyennes dans la région entre novembre et janvier.
Même si l’humanité cessait d’émettre du CO₂ demain, la planète resterait piégée dans un état de réchauffement pendant des centaines, voire des milliers d’années. Une nouvelle étude publiée dans Earth’s Future dessine trois futurs possibles — et révèle qu’il suffit des seules émissions du secteur alimentaire pour maintenir le réchauffement indéfiniment. Le moment d’agir est maintenant, pas demain.