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Parmi les risques systémiques d’effondrement, la folie des hommes. Les politiques initiées par Donald Trump et Elon Musk déstabilisent la géopolitique mondiale, sapent la démocratie américaine et mondiale, accroissent les risques climatiques, fragilisent les équilibres des régions sensibles et engagent le Monde dans une période chaotique et périlleuse. Voici une sélection de références abordant une partie de leurs prises de positions et actions :
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Trump ONU
2026
Le Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination raciale dénonce en particulier « l’usage excessif de la force lors des opérations de contrôle de l’immigration » et souligne que huit personnes sont mortes depuis janvier.
Alors que le fameux Conseil de la paix de Donald Trump se réunit pour la toute première fois jeudi, France 24 s’est entretenu avec l’historienne et spécialiste de l’ONU Alanna O’Malley. Elle juge que cette instance cherche à institutionnaliser davantage la puissance américaine à l’échelle mondiale sous la houlette de Donald Trump. Elle y voit un outil.
Plusieurs pays, dont la France, ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de cette instance annoncée par la Maison Blanche dans le cadre du plan de paix pour Gaza. D’autres, dont Israël, l’Argentine ou le Maroc, ont déjà accepté d’en faire partie, contre un ticket d’entrée d’un milliard de dollars.
Plusieurs chefs d’Etat ont annoncé avoir reçu une invitation à rejoindre l’instance, dont la charte devrait entrer en vigueur dès que trois pays l’auront signée. Le droit international encore une fois mis à l’épreuve. Donald Trump a annoncé vouloir créer un «Conseil de la paix» à sa main pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU, avec un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent. Sa «charte», consultée par l’AFP, est censée «entrer en vigueur» quand seuls «trois Etats» l’auront signée. Libé fait le point sur cette initiative qui risque de rebattre les cartes des alliances et de la coopération internationale.
Des experts indépendants mandatés par l’ONU ont exprimé mercredi leur "vive inquiétude" face aux aspirations du président des États-Unis visant à contrôler le territoire du Groenland par la force, évoquant une "logique de domination coloniale".
Donald Trump poursuit son offensive climatique : les Etats-Unis annoncent leur retrait du Giec, de la Convention des Nations unies sur le climat, et de plusieurs dizaines d’accords internationaux.
Donald Trump a signé mercredi un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales qui "ne servent plus les intérêts américains", a annoncé la Maison Blanche dans un message sur X.
Près de la moitié des instances ou des traités visés sont liés à l’ONU, dont la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, ce qui confirme le désengagement américain de la coopération mondiale sur le climat.
Les États-Unis ont annoncé mercredi 7 janvier leur retrait de deux organisations internationales majeures consacrées au climat. Un coup porté au combat écologique, certes, mais qui, loin d’être perdu pour autant, peut se mener à une multitude de niveaux.
2025
La proposition de résolution américaine visant à garantir la permanence du cessez-le-feu dans l’enclave palestinienne a recueilli, lundi 17 novembre, une majorité de votes au Conseil de sécurité de l’ONU, et provoqué la fureur d’Israël.
L’administration américaine souhaite inscrire ce volet de son plan de paix dans le cadre des Nations unies. Le texte prévoit une présence jusqu’au 31 décembre 2027, renouvelable, et sous l’égide d’un comité présidé par Donald Trump.
Washington a présenté mercredi à des pays partenaires un projet de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU destinée à soutenir le plan de paix de Donald Trump à Gaza, a indiqué la mission américaine aux Nations unies. La mise en place de ce plan entraînerait notamment le déploiement d'une force internationale dans l'enclave palestinienne.
Le président de Etats-Unis, connu pour ses positions climatosceptiques, a réagi sur son réseau Truth Social à un communiqué du milliardaire Bill Gates qui estimait que le réchauffement n’allait « pas conduire à la disparition de l’humanité ». La conférence de l’ONU se tiendra les 6 et 7 novembre au Brésil.
Les prédécesseurs de Donald Trump ont tous assumé, chacun à sa façon, la notion d’« exceptionnalisme américain ». Lors de son discours prononcé à l’ONU, le 24 septembre dernier, le locataire actuel de la Maison Blanche a présenté une vision très différente de ce concept, ancrant la politique étrangère conduite par Washington dans les principes de nationalisme et de souverainisme, et y ajoutant une forte composante personnelle. De l’exceptionnalisme américain, on semble être passés à un « exceptionnalisme trumpien ».
L'ONU soutient le plan de Donald Trump pour Gaza : "Nous saluons toutes les tentatives de médiation"
- Belga,
L'ONU soutient le plan de paix pour Gaza proposé par Donald Trump, saluant toutes les tentatives de médiation et se disant prête à apporter une aide humanitaire. Netanyahu a lui aussi donné son accord sous conditions.
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a mis en garde samedi contre toute attaque envers son pays, qui entraînerait une "réponse résolue", alors que Donald Trump a appelé à abattre les avions russes en cas de violation de l’espace aérien de l’Otan.
A l’issue du sommet climat organisé par l’ONU, plus de 100 pays, dont la Chine, ont publié, ou ont promis de le faire d’ici à la COP30, de nouveaux engagements de réduction de CO₂. Un tour de force dans un monde fracturé par les guerres et les conflits commerciaux.
Le président des Etats-Unis s’est lancé dans une longue diatribe anti-science ce mardi 23 septembre au siège de l’ONU à New York. «Libération» a recueilli les réactions de plusieurs scientifiques et experts, qui se disent atterrés sans être surpris.
Avec son discours fleuve, le Président américain a sidéré l’Assemblée des Nations Unies. Il a aussi inquiété la presse.
Entre accusations incongrues, moqueries et contrevérités, le président des Etats-Unis, Donald Trump, s’est acharné, mardi, à New York, à décrédibiliser une institution, l’Organisation des Nations unies, qu’il a contribué à affaiblir.
En affirmant à la tribune de l’ONU que la capitale du Royaume-Uni entend «passer à la charia», le milliardaire Trump reprend des théories conspirationnistes diffusées en ligne par l’extrême droite, et tacle le maire musulman Sadiq Khan, une de ses cibles préférées depuis des années.
Le président américain s’est appuyé sur de nombreux faits et chiffres trompeurs pour accuser les Nations unies de contribuer à une « crise de l’immigration incontrôlée ».
Des importations européennes de gaz et de pétrole russes à l’énergie éolienne chinoise, en passant par le réchauffement climatique, le discours de Donald Trump devant l’Assemblée générale des Nations Unies ce 23 septembre a été émaillé de fausses affirmations et de simplifications. Voici une analyse de cinq des plus marquantes.
Donald Trump a lancé, mardi, à la tribune de l'ONU une attaque sans précédent contre les Nations unies, affirmant que cette institution ne contribuait pas à la paix.
Dans un discours décousu de près d’une heure, le président américain s’en est pris sans vergogne à ses alliés historiques. Avec une désinvolture qui continue de sidérer.
A l’occasion de l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies ce mardi à New York, le président américain a multiplié les diatribes contre les pays européens, l’immigration ou encore la reconnaissance de l’Etat de Palestine.
En refusant de se soumettre à l’« examen périodique universel sur la situation des droits humains » prévu en novembre par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, les Etats-Unis se détachent un peu plus des instances multilatérales.
Il n’y a aucun précédent aux sanctions prises par les Etats-Unis à l’encontre de la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés.
Depuis de nombreuses années, les Etats-Unis sont à la pointe de la recherche, avec des bases de données considérées comme de véritables mines d’or pour les chercheurs du monde entier. En tant qu’étranger, poursuivre ses recherches dans le pays de l’oncle Sam est normalement un graal et une belle carte de visite pour la suite de sa carrière en tant que chercheur.
Le Bureau de la gestion et du budget (OMB) du gouvernement américain a proposé de supprimer le financement des missions de paix des Nations unies, rapporte l'agence de presse Reuters mercredi, citant des documents internes. .
Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme a rejeté mercredi les "propositions" d’annexion ou de transfert forcé des populations des Territoires palestiniens occupés, qui pourraient "menacer" toute la région.
L’administration américaine s’est efforcée mercredi de nuancer la proposition du président Donald Trump de prendre le contrôle de Gaza, et le chef de l’ONU a mis en garde contre un «nettoyage ethnique» dans le territoire palestinien.
Donald Trump a signé mardi un décret exécutif visant à retirer les Etats-Unis de plusieurs instances de l'ONU et à passer en revue le financement par Washington de l'organisation internationale siégeant à New York.
2024
La diplomatie en faveur du climat résistera aux événements politiques, a jugé mardi le chef de l'ONU Climat, Simon Stiell, en allusion directe à l'élection de Donald Trump aux États-Unis.Un processus « robuste » selon Simon Stiell"Nombre d'entre vous ont écrit sur les implications pour le climat des événements politiques ces dernières semaines. Je dirai juste que notre processus est solide. Il est robuste et perdurera", a-t-il dit lors d'une conférence de presse au deuxième jour de la COP29 à Bakou.
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