L’industrie nucléaire comprend l’ensemble des procédés de transformation et des acteurs industriels qui utilisent les propriétés du noyau atomique. Elle a pour principaux débouchés la production d’électricité d’origine nucléaire, éventuellement embarquée dans des vaisseaux militaires, la fabrication d’armes atomiques, ainsi que le secteur industriel de la médecine nucléaire. Source : wikipedia
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Transition énergies
Actuellement la Chine est en train de bâtir une nouvelle centrale nucléaire dont l’objectif est d’ouvrir la voie vers un remplacement du charbon dans le secteur pétrochimique. Ce projet doit effectivement incarner un modèle dans le cadre de la transition énergétique industrielle. La principale caractéristique de cette installation sera de produire de la vapeur à haute température, à environ 1 000°C.
When a series of power outages hit Europe last year, the finger of blame was quickly – and falsely – pointed to an unlikely source: renewables. Blackouts are being used as a political tool to oppose the energy transition. But they can also become an opportunity for open discussions about energy infrastructure – a topic too often reserved only for technical audiences.
Jean-Baptiste Fressoz compte parmi les critiques les plus virulents envers la transition énergétique. On me demande parfois si je suis en accord avec ses arguments. Je ne le suis pas
Dans les prospectives énergétiques telles que la stratégie nationale bas carbone (SNBC), les scénarios négaWatt ou encore ceux de l’Agence de la transition écologique (Ademe)… les bioénergies sont régulièrement présentées comme un levier incontournable de la transition, en complément de l’électrification du système énergétique. Pour rappel, ces énergies, qui peuvent être de différentes natures (chaleur, électricité, carburant…), se distinguent des autres par leur provenance. Elles sont issues de gisements de biomasses tels que le bois, les végétaux et résidus associés, les déchets et les effluents organiques.
En 2025, l'éolien et le photovoltaïque ont devancé les énergies fossiles comme sources de production d'électricité dans l'Union européenne, une première, selon le think tank britannique Ember qui y voit "une étape majeure" dans la transition énergétique européenne.
Le ministère de la Transition écologique s'oppose à la relance de projets d'énergies fossiles en outre-mer examinée fin janvier au Sénat, affirmant vendredi à l'AFP que cela représenterait "un recul des engagements de la France".
Depuis janvier 2025, l’administration fédérale américaine a profondément infléchi sa trajectoire énergétique, démantelant le cadre institutionnel qui structurait la transition américaine : affaiblissement des agences environnementales, retrait de cadres multilatéraux contraignants et incertitudes croissantes sur les mécanismes de soutien aux énergies renouvelables.
De l’hydrogène naturel pourrait se cacher en grandes quantités sous nos pieds. Un véritable trésor dans le contexte de transition énergétique. Et des chercheurs publient aujourd’hui la carte qui pourrait permettre de mettre enfin la main dessus.
Les sociétés humaines n'ont pas besoin d'énergie, elles ont besoin d'organisation !💡 ➡️ J'ai eu le plaisir d'échanger avec Frédéric Canévet, auteur du livre "Adapter son business dans un monde en déconsommation" (Eyrolles, 2024 : https://www.editions-eyrolles.com/liv...) 👉 Nous avons tenté ensemble un nouveau diagnostic de l'échec de la transition énergétique, fondé cette fois sur l'incapacité des énergies dites de substitution (ENS) à procurer à nos sociétés l'organisation dont elles ont besoin. 👉 Une lecture différente de l'ambition de décarbonation, qui disqualifie l'idée que l'énergie se suffirait à elle-même pour satisfaire nos attentes, alors que l'énergie peut très bien être destructrice : une explosion, c'est plein d'énergie ! Pour l'avenir nous avons besoin de capacités à nous organiser et cela ni le vent, ni le rayonnement solaire, ni les atomes radioactifs ne peuvent nous l'apporter. 📊 Une lecture pour ne plus être surpris, par exemple, par une surproduction d'électricité en Fran
Le projet en date de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) formule, comme les précédentes, pour la méthanisation un double objectif : promouvoir de concert la transition énergétique et la transition agroécologique.
Grâce au redémarrage du champ de Tyra, un vaste gisement en mer du Nord, le pays est redevenu exportateur net de cette énergie fossile.
En clair, un site de traitement de déchets - fonctionnant loin des imaginaires de la production d’électricité - participe désormais à la stabilité instantanée du réseau piloté par RTE, un rôle généralement réservé aux centrales thermiques, à certaines installations industrielles ou aux batteries de dernière génération. Un site de déchets devient un acteur du réseau électrique, un détail technique ? Pas vraiment. C’est la manifestation d’un mouvement profond : les géants de l’environnement entrent résolument dans l’énergie, non plus comme de simples utilisateurs ou auxiliaires, mais comme acteurs structurants.
Environ 600 millions d’Africains n’ont même pas d’accès basique à l’électricité. Les défis posés par ce déficit ont conduit à un appel en faveur d’une transition énergétique « juste », qui permet l’accès à l’énergie à partir de sources renouvelables sans imposer de coûts excessifs aux individus, aux communautés et aux pays. L’augmentation des concentrations de CO2 dans l’atmosphère résulte en grande partie du recours aux combustibles fossiles dans les pays industrialisés. Pourtant, les pays d’Afrique et d’autres régions du Sud global se retrouvent souvent en première ligne des impacts du changement climatique, notamment des vagues de chaleur insoutenables, des sécheresses et des inondations.
Les choix du continent, dont la population doublera d’ici 2050, seront déterminants pour contenir le réchauffement climatique. Les investissements dans les énergies fossiles continuent toutefois de prédominer.
Dans un message publié sur LinkedIn et repéré par le média Contexte, le président de l’Ademe (Agence de la transition écologique), Sylvain Waserman, a défendu l’agence face à des critiques portant sur son fonctionnement et son bilan.
Watchdog’s flagship report says rise in low-carbon electricity will make transition ‘inevitable’, despite Trump’s calls to carry on drilling
Depuis l’accord de Paris sur le climat en 2015, le solaire et l’éolien se développent à un rythme phénoménal mais le charbon, le pétrole et le gaz restent dominants. La COP30 de Belem, au Brésil, permettra de tester la volonté politique des Etats d’organiser une sortie des énergies fossiles.
Les territoires ruraux sont de véritables laboratoires de la transition où l’on expérimente de nouvelles manières de vivre ensemble, de produire et d’agir pour le bien commun.
Le magazine de vulgarisation scientifique La Recherche a publié au cours de l’été 2025 un dossier spécial[1] “consacré au faux sous toutes ses formes (fausses informations, deepfakes, théories du complot, croyances irrationnelles, etc.).[2]” En appui sur les rappels du magazine La Recherche, cet article invite à questionner la scientificité des présupposés du projet de transition énergétique pour les sociétés thermo-industrielles, en particulier dans l’objectif d’amortir ou d’empêcher leur effondrement. En reprenant par ailleurs l’analyse de Karl Popper, qui a montré que certaines théories scientifiques ont trouvé inspiration dans d’authentiques croyances métaphysiques, cette étude critique interroge l’imprégnation du narratif de transition par différents mythes évoquant la vie éternelle ou l’espérance de surmonter la finitude.
Lors de son adoption en 2015, l’accord de Paris a généré beaucoup d’espoirs, car il embarquait l’ensemble des signataires. De par son caractère universel, il allait donner une tout autre dimension à la lutte contre le réchauffement planétaire. Changement d’ambiance, dix ans après, à l’ouverture de la COP30 sur le climat à Belém au Brésil, qui doit se tenir du 10 au 21 novembre 2025. En 2024, le thermomètre a affiché un réchauffement de 1,5 °C, les émissions mondiales de CO2 ont continué d’augmenter et sa concentration dans l’atmosphère a battu tous ses records. Avec la défection des États-Unis après la réélection de Donald Trump, l’universalisme de l’accord en a pris un sérieux coup.
On commence souvent par là : débattre de nos préférences. Quel scénario nous plaît, quelle technologie nous séduit ? Pas dingo comme point de départ. Mieux vaut poser d'emblée la question de Nate Hagens, celle qui coupe court aux fantasmes : est-ce que ça peut arriver, est-ce que ça ne peut pas arriver, ou est-ce que ça n'arrivera pas à temps pour compter ?
Présenté par l’État comme «essentiel» à la transition énergétique, le projet d’interconnexion électrique entre la France et l’Espagne se heurte à la colère d’habitant·es des Landes. Là-bas, la situation est tendue entre RTE, à l’initiative du chantier, et Stop THT 40, un collectif local qui y est opposé. Vert s’est rendu sur place.
Les discours sur la transition sont des leurres : celle-ci n’a pas été amorcée, explique l’historien Jean-Baptiste Fressoz. Au lieu de « fantasmer sur un monde zéro carbone en 2050 », il faudrait une décroissance matérielle.
Le président brésilien Lula, en faveur du projet validé ce lundi 20 octobre, affirme que l’argent du pétrole peut servir à financer la transition énergétique. Le forage est autorisé pour une durée de cinq mois, à 175 kilomètres de la côte.
Le discours européen sur la sécurité trahit le fait que nos dirigeants politiques ne prennent pas la menace existentielle du dérèglement climatique au sérieux. Les préoccupations liées à la guerre dominent, tandis que l'action climatique est sapée.
Pourquoi l’histoire de l’énergie est-elle intimement liée à celle des inégalités sociales ? Comment penser les débats sur la transition énergétique à l’aune des conflits de répartition des richesses ? Depuis des millénaires, l’usage de l’énergie façonne les sociétés humaines, structurant leurs hiérarchies et leurs rapports de pouvoir. Sa maîtrise est un vecteur d’émancipation autant qu’elle est un outil de domination. La propriété des ressources et des infrastructures énergétiques est un terrain de luttes sociales, politiques et géostratégiques. Selon qui possède l’énergie, des choix de société radicalement différents peuvent advenir. Mais comment le lien entre énergie et inégalités s’est-il construit depuis la Préhistoire ?
Autrefois mouton noir de l’action climatique, la Chine a pris les rênes de la transition verte. Face à la baisse de la demande chinoise en énergies fossiles, des experts entrevoient leur possible déclin mondial d’ici 2030. La Chine, nouvel héros climatique ?
Il faut absolument se passer des délétères énergies fossiles car les coûts directs et indirects (dérèglement climatique, pollution, biodiversité, destruction de l'environnement,...) de leurs usages ne sont absolument pas soutenables. Mais s'en passer à des implications socio-économiques importantes qu'il y a lieu de comprendre et d'anticiper afin qu'une transition hors des énergies fossiles puisse se dérouler sans heurts.
EUTRACO, une entreprise flamande de transport, vient de lancer la plus grande flotte de camions électriques en Belgique. D’ici la fin de cette année, un quart de sa flotte sera électrifié avec l’objectif d’atteindre le zéro émission d’ici 2035. Elle est la première entreprise de transport à le faire. Un choix ambitieux qui n’est pas sans difficultés.
Le paradoxe du pétrole. En théorie, la transition énergétique devrait freiner la production et la consommation de pétrole. En pratique : - Des subventions mondiales qui s'élèvent encore à 1 100 Md$ en 2023 (en baisse par rapport aux 1 600 Md$ en 2022, mais toujours massives). - Des investissements qui ont augmenté de +53 % depuis 2020, concentrés au Moyen-Orient et en Amérique du Nord qui veulent sécuriser leurs positions d’exportateurs. - Une production prévue en hausse de +2,3 Mb/j en 2025, quand la demande n’augmentera que de +1,1 Mb/j.
Pour la première fois dans l’histoire parlementaire, une pétition fera l’objet d’un examen en commission des affaires économiques. Le bureau de cette commission doit désormais désigner un ou plusieurs rapporteurs avant un éventuel débat en hémicycle.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a réclamé mardi plus de "flexibilité" dans la réglementation européenne qui prévoit une interdiction des ventes de voitures thermiques après 2035, un calendrier décrié par l'industrie automobile, secteur-clé plongé dans la crise. "Nous tenons bien sûr fondamentalement à la transition vers la mobilité électrique", mais "il nous faut une réglementation européenne intelligente, fiable et souple", a déclaré le chancelier, en inaugurant le salon international de l'automobile à Munich.
Alors que la transition énergétique accélère en Europe, une idée semble s’être imposée dans le débat public. Notre dépendance aux énergies fossiles aurait glissé vers une nouvelle dépendance, cette fois aux matières premières critiques, comme le lithium ou les terres rares. […] Si cette analogie alerte, à juste titre, sur la vulnérabilité européenne des approvisionnements en métaux – pour une large part envers la Chine, elle repose sur une vision simpliste et trompeuse des chaînes d’approvisionnement mondiales, de la nature physique de ces ressources et des rapports de force géoéconomiques. Elle participe à véhiculer de fausses croyances non seulement sur la nature du commerce international de ces matières premières critiques, mais aussi, plus globalement, sur la nature de la transition énergétique.Peut-on vraiment comparer le lithium au gaz russe ? Le cobalt au baril de Brent ? La réponse est : non. Pour plusieurs raisons.
Malgré quelques coups de pouce verts au dernier moment, «Libé» pointe six dossiers cruciaux pour la transition écologique laissés en friche par François Bayrou, le Premier ministre démissionnaire. Le cabinet de ce dernier a notamment caviardé in extremis le texte pilote sur l’alimentation.
Et si la transition énergétique n’était pas le simple glissement d’une dépendance au pétrole vers une dépendance aux métaux critiques ? Les discours politiques empruntent souvent cette analogie séduisante, mais la réalité est plus complexe. Le risque serait que cette comparaison donne un mauvais cadrage aux enjeux de la transition énergétique.
En juin 2025, un moratoire sur les nouvelles installations d’éolien terrestre et solaire a failli entrer en vigueur. Même si la proposition a finalement été retoquée par le Sénat, cette volte-face politique pourrait avoir des effets délétères durables sur le secteur des renouvelables en France et en Europe. Les explications sont d’ordre économique.
Le réchauffement climatique n’est aujourd’hui plus un possible avenir que l’on peut éviter : il est une réalité. Le nombre d’éléments faisant partie intégrante de notre quotidien, qui va être amené à être transformé, voire limité, serait trop long à dresser. Pourtant, nous avons tous les éléments nécessaires permettant de renverser la situation actuelle. Reste à enclencher le mouvement, vers ce nouveau modèle énergétique dont nous avons les clés. Tout en présentant les différents bienfaits pour la société, tant d’un point de vue collectif qu’individuel, ce livre nous présente les solutions concrètes vers un changement nécessaire, en le justifiant et en rappelant l’urgence l’actuelle. Car il ne s’agit plus seulement de penser ce nouveau modèle sociétal, mais bien de faire.
En Allemagne, des batteries usagées de voitures électriques démarrent une seconde vie: elles sont reconditionnées pour stocker de l'électricité issue des énergies renouvelables. Un procédé pour soutenir la transition énergétique du pays, encore dépendant du charbon et du gaz.
En résonance avec la récente mobilisation citoyenne contre la loi Duplomb, la campagne de financement participatif « Décarbonons la France » révèle une autre forme d’engagement, tournée vers l’élaboration de solutions et la mise en œuvre d’un projet collectif. Elle témoigne des mutations à l’œuvre dans les modalités de participation citoyenne et du rôle croissant des plateformes numériques. Décryptage du succès record de cette campagne.
L’Agence internationale de l’énergie a transformé un exercice de prospective en une feuille de route impérative. Le souhaitable est devenu le faisable. Dans ce type d’exercice de prospective, on part de l’objectif à atteindre et on remonte toutes les étapes nécessaires pour y arriver. Peu importe qu'il s’agisse d’un scénario impossible à réaliser pour des raisons à la fois techniques, économiques, sociales et politiques. En fait, il conduit à détruire l’ancienne économie avant même d’avoir construit la nouvelle. Par Dominique Finon, directeur de recherche émérite au CNRS, chercheur associé à la chaire European Electricity Markets (université Paris-Dauphine) et au CIRED (Pont ParisTech & CNRS). Ancien président de l’Association des économistes de l’énergie (FAEE). Article paru dans le numéro 23 du magazine Transitions & Energies.
💥 La transition énergétique n'aura pas lieu , ce sont les pétroliers qui le disent ! 💥 On tente de nous faire croire que l'avènement des EnR correspond à une diminution de l’extraction des énergies fossiles. Il n’en est rien !
Pas vraiment le genre de livre qu’on lit au bord d’une piscine… et pourtant. Je viens de terminer l’ouvrage de Pierre-Etienne Franc, Sauver le monde pour le changer (et pas l’inverse). Un texte lucide qui ne parvient pas vraiment à rendre le lecteur optimiste sur l’issue de la transition énergétique... Le ton m’a rappelé mes échanges avec Dominique Bourg lors de l’écriture de notre livre « La finance et les limites planétaires ». On voit le chaos approcher, on tente d’être proactifs et volontaires, mais la vérité est que les solutions restent lointaines.
L'Union européenne s'est engagée à importer d'énormes quantités d'énergie américaine pour éviter une guerre commerciale avec Donald Trump. Des commandes de gaz naturel liquéfié, de pétrole ou de charbon qui pourraient mettre en péril les objectifs de décarbonation européens.
Le secrétaire général de l'ONU a appelé mardi les grands acteurs de la tech à "montrer la voie" de la transition en alimentant à 100% en renouvelables d'ici 2030 leurs centres de données confrontés au développement "énergivore" de l'intelligence artificielle. "Rien ne peut arrêter la transition énergétique", a déclaré Antonio Guterres dans un discours axé sur le rôle crucial des renouvelables pour freiner le réchauffement climatique, lors duquel il s'en est une nouvelle fois pris au secteur des énergies fossiles dont les efforts pour empêcher cette révolution sont "voués à l'échec".
Engager une décarbonation pour défendre la souveraineté engendrerait au contraire une plus grande servitude aux puissances carbonées.
Panneaux solaires, éolien, batteries… En quinze ans, le pays s’est hissé, à coups de plans quinquennaux, au sommet mondial de cette industrie, reléguant les Européens loin derrière.
Jean-Baptiste FRESSOZ est un historien des sciences, des techniques et de l'environnement. Après avoir été maître de conférence à l'Imperial College de Londres, il est maintenant chercheur au CNRS, enseignant à l'EHESS et à l'Ecole des ponts et chaussées. Il a déjà publié au Seuil L'Apocalypse joyeuse, L'Evénement anthropocène (avec Christophe Bonneuil) et plus récemment, Sans transition: Une nouvelle histoire de l'énergie.
L’empreinte carbone de l’extraction pétrolière peut varier considérablement d’un gisement à un autre. Une stratégie fondée sur la décarbonation de l’offre pétrolière pourrait donc compléter avantageusement les mesures traditionnelles basées sur la réduction de la demande… à condition que l’on dispose de données fiables et transparentes sur les émissions de gaz à effet de serre de l’industrie pétrolière.
Pour réussir la transition énergétique : ne plus confondre les frigos et les sociétés humaines !
"Le texte tel qu'il ressort de la phase d'examen à l'Assemblée nationale hier n'a plus aucun sens", a déploré Jules Nyssen, le président du SER. "Il met plusieurs dizaines de milliers d'emplois en danger et sacrifie notre avenir énergétique au-delà des dix prochaines années." "Au nom de la sécurité énergétique de notre pays, au nom de sa compétitivité et de sa crédibilité, au nom de tous les emplois de la transition énergétique, au nom de l'avenir des générations à venir, nous appelons solennellement les députés, cette fois, à se mobiliser fortement pour rejeter ce texte incohérent qui fait honte à la France", a-t-il ajouté.
Peut-on vraiment parler de transition énergétique quand, en réalité, matières et énergies croissent ensemble sans se succéder ? L'historien de l'environnement Jean-Baptiste Fressoz inaugurera les conférences du programme STRIVE, coordonné par le Centre de compétences en durabilité.
Ils sont près de 30 000 sympathisants à travers la France, de l’ancien cadre à la retraite à la jeune active en reconversion professionnelle. Leur objectif : accélérer la transition du pays pour atteindre la neutralité carbone. Ils se réunissent à Montpellier les 7 et 8 juin.
Risque pour la transition énergétique, adaptabilité du réseau électrique, enjeu de souveraineté… L’essor des centres de données pose de nombreux défis.
L'Indonésie veut se convertir rapidement au nucléaire pour répondre à la demande croissante d'électricité, mais les experts se montrent sceptiques en raison du coût et de la difficulté historique de Jakarta à réaliser de grands travaux. En février 1965, le président Sukarno, père de l'indépendance indonésienne, inaugurait le premier réacteur nucléaire expérimental du pays.
Du sel pour stocker de l'hydrogène. Le projet "Hypster", porté par Engie, a validé la faisabilité du stockage de la plus petite des molécules de gaz dans des cavités salines, ouvrant la voie à son déploiement à grande échelle pour accélérer la décarbonation de l'industrie et de la mobilité lourde ou produire de l'électricité. "On a une petite cavité dans laquelle on a simulé des stockages", montre Charlotte Roule, vice-présidente hydrogène d'Engie et directrice-générale de sa filiale Storengy, dédiée au stockage souterrain de gaz naturel. "Il faut bien comprendre que pour tout ce qui est stockage d'hydrogène, on est au stade des (projets) pilotes en Europe", ajoute-t-elle. "La cavité saline est ce qui est le plus sûr pour démarrer".
La baisse des émissions de CO₂ ferait office de verdict en faveur de la transition énergétique si et seulement si l'économie ne s'effondrait pas en parallèle.
"Ce qu'on appelle transition énergétique, ce sont les sociétés pétrolières qui élargissent leur offre." Vincent Mignerot est essayiste. Explorant une "théorie écologique de l'esprit", il envisage que la transition énergétique relève de la pensée magique. Une fable qui nous expose à de nombreuses désillusions.
Pour l’ingénieur Philippe Bihouix et la docteure en énergétique Yamina Saheb, les tensions géopolitiques sur les matières premières auraient été là même sans la transition énergétique. D’où la nécessité de mobiliser collectivement citoyens, entreprises, et institutions et sortir des logiques néolibérales.
En Chine, l'essor des renouvelables a permis une baisse des émissions de CO2 au premier trimestre 2025, malgré une demande d'électricité en forte progression, une étape notable dans sa transition énergétique, selon une étude publiée jeudi. Le géant asiatique, plus grand émetteur mondial de gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone (CO2) qui contribuent au dérèglement climatique, prévoit d'atteindre son pic d'émissions d'ici 2030 et la neutralité carbone en 2060.
La notion de « transition énergétique » a été dévoyée, estime l’historien des sciences Jean-Baptiste Fressoz. Il explique pourquoi charbon et pétrole n’ont jamais remplacé le bois. Et que la lutte contre le changement climatique doit se fonder sur des techniques disponibles et bon marché.
Face à la croissance rapide de sa population et de son économie, l’Inde mise sur les énergies renouvelables et le nucléaire mais aussi sur le développement de ses champs pétroliers et le développement de sa capacité de raffinage. Si le pays affiche un objectif « Net Zéro » pour 2070, la sécurité énergétique et la capacité à fournir une énergie abordable à son milliard et demi d’habitants demeurent les objectifs principaux.
Travailler à Grangemouth, c'était l'assurance "d'un travail à vie". Mais tout a changé dans cette ville écossaise avec la mise à l'arrêt fin avril d'une raffinerie géante, qui illustre l'ampleur du défi de la transition énergétique dans l'industrie pétrochimique britannique.La fermeture la raffinerie, située à environ 40 km d'Édimbourg, dans l'estuaire du Forth, se traduira au total par la perte de 400 emplois, un coup dur pour la ville dont elle était un des principaux employeurs.
Alors que l'Union européenne annonce sa volonté de sortir du gaz russe, l'Europe est face au défi de construire enfin sa souveraineté énergétique. Un objectif qui pourrait aller de pair avec la transition énergétique et la sortie des énergies fossiles, pour construire une triple autonomie stratégique : énergétique, géopolitique et écologique.
L'administration Trump prévoit d'imposer 3.521% de droits de douane -- soit des taxes correspondant à plus de 35 fois le prix -- à des entreprises chinoises basées au Cambodge, et jusqu'à 375% pour un concurrent installé en Thaïlande. Les panneaux solaires et cellules provenant de Malaisie se verraient imposer un taux d'environ 40%. Mais selon un expert, cette offensive pourrait faire bouger les lignes en Asie du Sud-Est. "Les droits de douane et la guerre commerciale devraient accélérer la transition énergétique en Asie du Sud-Est", explique Ben McCarron, directeur du cabinet de conseil Asie Research & Engagement, basé à Singapour. La Chine "redoublera d'efforts" sur les marchés régionaux, en faveur de politiques qui puissent "permettre l'adoption rapide d'énergies vertes dans la région", sous l'impulsion de ses exportateurs, poursuit-il. Les analystes préviennent de longue date que les pays de la région n'avancent qu'à petits pas sur le sujet, restant attachés aux énergies fossiles, à l'heu
En cent jours, l’administration du milliardaire républicain a particulièrement ciblé les scientifiques et agences travaillant sur le climat. Une attaque contre la production de connaissances, mais aussi contre la sortie des énergies fossiles.
Au lendemain de la panne quasi générale d’électricité en Espagne, au Portugal et partielle dans le Sud-Ouest de la France, la cause de cette défaillance reste indéterminée. Alors que le réseau espagnol est notablement alimenté par des énergies dites de substitution (ENS pour éolien, photovoltaïque et nucléaire principalement, voir : Espagne | App | Electricity Maps), la gestion de l’incident motive à envisager que, contrairement à ce qui est fréquemment affirmé par les promoteurs de la transition énergétique[1], non, toutes les formes d’énergie ne sont pas équivalentes, elles ne rendent pas toutes les mêmes services. Il est légitime de le déplorer, compte tenu de l’objectif de nous affranchir des hydrocarbures mais il semble prudent de considérer qu’un joule d’énergie provenant du vent, du Soleil ou des atomes radioactifs n’est pas équivalent à un joule provenant des énergies fossiles.
ll n’aura fallu qu’un mot à Donald Trump pour mettre, bien involontairement, en pratique le concept de transition énergétique: "TARIF"! Dans sa volonté d’égaliser les échanges commerciaux au niveau mondial et particulièrement avec la Chine en instaurant de nouveaux tarifs douaniers, le président américain est non seulement en train de déréguler les chaînes de production, mais également de réduire drastiquement la consommation d’énergies fossiles à travers le globe.
Ces dernières années, l’évidence de la Transition énergétique est remise en cause sous différents aspects. Quid des ressources ? Des pollutions engendrées par l’extraction de celles-ci ? Dans quel contexte économique et social ? Pour quel projet de société ? Vincent Mignerot, auteur de L’Énergie du déni, s’interroge sur l’absence de travaux scientifiques argumentant la faisabilité de cette transition. Avec Le Réveilleur, ils proposent que les chercheurs s’expriment : la transition énergétique est-elle basée sur des concepts solides ? Un débat passionnant à suivre.
Dans cette vidéo, Vincent Mignerot, un expert en théorie de l'existence, discute de la faisabilité de la transition énergétique et des grandes questions existentielles qui en découlent. À travers une analyse critique des théories scientifiques actuelles, Vincent remet en question la logique des transitions énergétiques proposées par la science conventionnelle, notamment la conversion des énergies fossiles vers les énergies renouvelables. Il explore l'idée de la "domestication de l'humain" par la technologie et les dangers d'une science relativiste qui pourrait mener à une impasse écologique.
📣 Vinz Kanté, sur sa chaîne LIMIT donne la parole à Greg De Temmerman, ingénieur spécialiste de la transition énergétique. Greg de Temmerman rappelle les nombreuses affirmations gratuites - hors-science - qui fondent la croyance en la substituabilité des énergies pour les sociétés thermo-industriel...
Dans cette vidéo, Greg De Temmerman, physicien, nous plonge au cœur des enjeux énergétiques actuels. De la transition énergétique à l'impact des énergies fossiles sur notre climat, il explique pourquoi la décarbonation est une nécessité, mais aussi un défi de taille. À travers des concepts clairs, il nous guide dans la complexité de l'énergie, des conversions thermiques aux solutions bas carbone comme l'hydrogène et le photovoltaïque. Un échange passionnant sur les solutions et les obstacles d'une transition énergétique globale.
La transition énergétique est-elle possible selon la thermodynamique ? Pour en être certain, il faudrait ne plus confondre les frigos et les sociétés.
Les Etats-Unis ont quitté le Partenariat pour une transition énergétique juste (JETP) avec l'Afrique du Sud et l'Indonésie, un accord international visant à aider à financer la sortie du charbon de ces deux pays, ont annoncé jeudi Pretoria et Jakarta."L'unité de supervision du Projet de transition énergétique juste (JET PMU) au sein de la présidence prend acte de la décision des États-Unis d'Amérique de se retirer du Partenariat pour une transition énergétique juste (JETP) avec l'Afrique du Sud", indique un communiqué de la présidence sud-africaine.
Jusqu'ici considérées comme les mieux-disantes sur la transition climatique, plusieurs compagnies pétro-gazières européennes ont depuis fait machine arrière pour doper leur rentabilité, dont BP qui a annoncé mercredi se recentrer sur le pétrole et le gaz.L'avenir du pétrole incertain
La croissance : arbitre de la transition ! Et un découplage est possible : plus les sociétés industrielles consomment d'énergie, moins la croissance augmente.
Un collectif a publié le 30 janvier dernier une tribune dans Le Monde intitulée « Il est temps de remiser l’opposition entre nucléaire et renouvelables pour se concentrer sur le vrai problème : nos importations d’énergies fossiles ».
Jusqu'ici considérées comme les mieux-disantes sur la transition climatique, plusieurs compagnies pétro-gazières européennes ont depuis fait machine arrière sur leurs objectifs d'énergies renouvelables, pour doper leur rentabilité. L'avenir du pétrole incertain
Jusqu'ici considérées comme les mieux-disantes sur la transition climatique, plusieurs compagnies pétro-gazières européennes ont depuis fait machine arrière sur leurs objectifs d'énergies renouvelables, pour doper leur rentabilité.. L'avenir du pétrole incertain
Réussir la transition énergétique : Les chemins possibles pour la France
Les énergies fossiles deviennent de plus en plus rares, et leur exploitation cause des dommages graves à la biosphère, menaçant même sa pérennité. Il devient donc impératif de s’en passer. Ainsi, les sociétés humaines sont amenées à évoluer vers un nouveau contexte socio-économique qu’il est pertinent d’anticiper et d’explorer dès maintenant.
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