Nucléaire militaire

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Une arme nucléaire est une arme non conventionnelle qui utilise l’énergie dégagée par la fission de noyaux atomiques lourds (uranium, plutonium dans le cas de la bombe A), ou par une combinaison de ce phénomène avec celui de la fusion de noyaux légers (hydrogène dans le cas des bombes H). L’énergie libérée par l’explosion s’exprime par son équivalent en TNT. Source : wikipedia

Bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasakiwikipedia

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2026

Au moins 175 personnes ont été blessées par des missiles et drones iraniens dans ces deux villes du centre d’Israël, bombardées durant la nuit du 21 au 22 mars.
Le renseignement américain a conclu mercredi que l'Iran n'avait pas essayé de relancer ses activités d'enrichissement nucléaire détruites dans des frappes américano-israéliennes en juin 2025, contredisant Donald Trump sur les objectifs de la guerre en cours contre Téhéran.
Cette alliée du président américain a fait part de cette conclusion dans un témoignage écrit dans le cadre d’une audition parlementaire sur les menaces posées aux Etats-Unis dans le monde.
À Washington, les planificateurs militaires étudient une option à haut risque : le déploiement de forces spéciales au sol pour sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran. Depuis la destruction des sites de Natanz et Fordow lors du conflit de juin dernier, l’incertitude plane sur la localisation exacte de 441 kilogrammes de matériau de qualité militaire. Pour Donald Trump, l’enjeu est désormais d’identifier et de neutraliser ces 16 cylindres métalliques avant qu’ils ne soient transformés en une dizaine d’ogives nucléaires.
Le conflit entre l’Iran et Israël vient de franchir un seuil de tension inédit. Dans une déclaration qui fait l’effet d’une détonation diplomatique, Téhéran a ouvertement menacé de frapper le site de Dimona, le cœur battant et ultra-protégé du programme nucléaire israélien. Cet avertissement, lancé en réponse aux stratégies occidentales de « changement de régime », place désormais l’installation la plus secrète du désert du Néguev au centre d’une escalade militaire sans précédent. En visant ce sanctuaire, la République islamique s’attaque au pilier de la survie stratégique d’Israël, transformant une guerre de l’ombre en un face-à-face atomique potentiel.
Fears US-Israeli onslaught could lead regime to push for bomb or embolden other groups to steal uranium stockpile
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a confirmé mardi des "dégâts récents aux bâtiments d'entrée de l'usine souterraine d'enrichissement de combustible de Natanz, en Iran" après des raids israélo-américains. "Aucune conséquence radiologique n'est attendue et aucun impact supplémentaire n'a été détecté sur le site même de l'usine, qui avait été gravement endommagée lors du conflit de juin", a estimé sur X l'AIEA sur la base des "dernières images satellites disponibles".
Cette nouvelle attaque, après celle de juin 2025, ne vise plus seulement le programme nucléaire du pays mais bien à faire tomber le régime islamique.
Le président Donald Trump se demande pourquoi l'Iran n'a pas "capitulé" face au déploiement militaire de Washington, destiné à le pousser à accepter un accord nucléaire, a déclaré samedi l'émissaire américain Steve Witkoff.
Washington a renforcé sa présence dans le Golfe en y envoyant le porte-avions « Abraham-Lincoln » et son escorte, dont l’armée américaine a annoncé lundi l’arrivée sur place.

2025

Téhéran a affirmé samedi ne plus être tenu par les "restrictions" liées à son programme nucléaire, tout en réitérant son "engagement" pour la diplomatie, le jour de l'expiration d'un accord international conclu il y a dix ans. Un accord qui était déjà devenu caduc à la suite du retrait unilatéral des États-Unis en 2018.
L'accord historique destiné à encadrer le programme nucléaire iranien a expiré officiellement samedi. Mais il avait déjà été enterré dès la fin septembre par le rétablissement des sanctions contre l'Iran décidé à l'ONU. Signé à Vienne en 2015 par la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, ainsi que par les États-Unis, la Russie et la Chine, le pacte avait ensuite été entériné par l'ONU via la résolution 2231. Connu sous l'acronyme JCPOA (Joint comprehensive plan of action), il avait pour objectif de contrôler les activités nucléaires de Téhéran, soupçonné de développer militairement l'arme atomique, sous couvert de programme civil. En échange, la communauté internationale devait lever les sanctions qui asphyxiaient son économie.
La télévision d’État iranienne a diffusé le 24 septembre un documentaire prétendant révéler des documents confidentiels liés au programme nucléaire israélien. Cependant, une partie des informations présentées comme inédites dans le documentaire peuvent être trouvées sur internet.
Toutes les résolutions de l'ONU relatives aux sanctions contre Téhéran pour empêcher la prolifération nucléaire en Iran ont été rétablies samedi soir. Faute d'un accord avec Téhéran, le mécanisme de rétablissement des sanctions, dit "snapback", activé le 28 août par le groupe E3 (Allemagne, France, Royaume-Uni), s'est enclenché à minuit GMT dans la nuit de samedi à dimanche.
Toutes les résolutions de l'ONU relatives aux sanctions contre Téhéran pour empêcher la prolifération nucléaire en Iran, seront rétablies samedi soir, sauf coup de théâtre de dernière minute. Faute d'un accord avec Téhéran, le mécanisme de rétablissement des sanctions, dit "snapback", activé le 28 août par le groupe E3 (Allemagne, France, Royaume-Uni), s'enclenchera à minuit GMT dans la nuit de samedi à dimanche. Cela réactivera les dispositions antérieures qui avaient été suspendues avec l'accord de 2015, connu sous l'acronyme JCPOA.
Alors que les mesures coercitives doivent être rétablies ce samedi soir, le régime s’insurge et affirme qu’il ne cédera «jamais à la pression».
Le mécanisme inédit visant à obliger le Conseil de sécurité de l'ONU à rétablir les sanctions internationales contre l'Iran pour non-respect de ses engagements nucléaires doit intervenir samedi soir. Explications.
L’Iran « ne cédera jamais à la pression » sur son programme nucléaire, a déclaré, vendredi, son ministre des affaires étrangères, Abbas Araghtchi. Il a annoncé que des inspecteurs de l’AIEA se trouvaient actuellement dans le pays.
A moins que Téhéran n’accepte les conditions posées par Paris, Londres et Berlin, notamment le retour des inspecteurs de l’AIEA, l’embargo sur les exportations iraniennes de pétrole sera rétabli le 28 septembre.
Les Israéliens ont récemment livré aux autorités françaises leur propre bilan des frappes qui ont visé, en juin, l’arsenal nucléaire de Téhéran. Ces échanges sont précieux pour Paris car, selon les informations du « Monde », les services de renseignement américains ont cessé toute coopération avec leurs partenaires européens sur le dossier nucléaire iranien.
L'Iran a annoncé mardi avoir convenu d'un nouveau cadre de coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), après avoir suspendu sa collaboration avec le gendarme onusien du nucléaire dans le sillage de la guerre contre Israël en juin. Le directeur de l'AIEA, Rafael Grossi, a salué "une étape importante dans la bonne direction". Il a indiqué sur X s'être entendu lors d'une réunion au Caire avec le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi "sur des modalités pratiques pour reprendre les inspections en Iran" des activités nucléaires. La rencontre au Caire, à laquelle a participé le ministre égyptien des Affaires étrangères Badr Abdelatty, était la première entre MM. Araghchi et Grossi depuis la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque israélienne sur l'Iran en juin. Le dossier du nucléaire iranien empoisonne de longue date les relations de l'Iran avec les Occidentaux.
L'Iran a accéléré le rythme de production de ses réserves d'uranium enrichi à 60%, seuil proche des 90% nécessaires pour fabriquer une arme nucléaire, selon un rapport confidentiel de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) consulté par l'AFP mercredi. Cette hausse a été calculée au 13 juin, soit le début de la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque d'Israël contre l'Iran. A cette date, l'AIEA a constaté que le total d'uranium enrichi à 60% de l'Iran s'élevait à 440,9 kg, soit une hausse de 32,3 kg par rapport au 17 mai (à comparer à une hausse de 133,8 kilos sur la période précédente). Depuis, l'agence onusienne qui siège à Vienne n'a pas été en mesure de mener ses activités sur le terrain pour collecter les informations nécessaires.
La Russie a mis en garde vendredi contre des "conséquences irréparables" en cas de nouvelles sanctions internationales contre l'Iran, après l'annonce par Paris, Londres et Berlin du lancement d'une procédure à l'ONU pour rétablir de telles sanctions contre Téhéran dans trente jours. "Nous les appelons avec insistance à retrouver la raison et à réviser leurs décisions erronées avant que celles-ci n'aboutissent à des conséquences irréparables et une nouvelle tragédie", a déclaré dans un communiqué le ministère russe des Affaires étrangères.
La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, signataires de l’accord de 2015 encadrant le programme nucléaire de l’Iran, ont notifié leur décision au Conseil de sécurité des Nations unies, en raison des violations de ses engagements par la République islamique.
Leur retour ne marque pas une reprise complète de la coopération en matière de nucléaire avec Téhéran, a affirmé le chef de la diplomatie iranienne.
« Il a été arrêté parce que, oui, les dommages sont graves et sérieux. Mais il est évident que nous ne pouvons pas renoncer à l’enrichissement », a reconnu Abbas Araghtchi dans une interview à Fox News.
L’Iran a suspendu mercredi sa coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique et multiplie les accusations à son encontre, depuis les bombardements israéliens et américains de ses sites nucléaires.
Les services de renseignement du département de la Défense sont bien moins optimistes que le président Trump sur l’impact des bombardements américains sur les sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan en juin.
Le programme nucléaire iranien a été retardé d'environ de deux ans par les frappes américaines décidées par Donald Trump, selon des évaluations du renseignement américain, a indiqué le Pentagone mercredi.
Le chef d’Etat de la république islamique a donné son feu vert à un texte mettant sur pause la collaboration avec l’agence onusienne qui vise à limiter le développement du nucléaire militaire.
L'Iran dispose des capacités techniques pour recommencer à enrichir de l'uranium d'ici "quelques mois", a indiqué le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi dans une interview à la chaîne américaine CBS.
L'Iran dispose des capacités techniques pour recommencer à enrichir de l'uranium d'ici "quelques mois", a indiqué le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi dans une interview à la chaîne américaine CBS. Près d'une semaine après les bombardements américains sur les sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan, tous s'accordent, même Téhéran, à dire que ces centrales ont été considérablement endommagées, mais des questions demeurent sur l'efficacité réelle de ces frappes. Le président américain Donald Trump a par exemple suggéré que le programme nucléaire iranien avait été retardé de "plusieurs décennies".
Le Parlement iranien a voté mercredi en faveur d'une suspension de la coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui reste pourtant "une obligation" selon son patron, après douze jours de guerre marquée par des frappes israéliennes et américaines sur des installations nucléaires.
Selon le «Financial Times», qui cite des officiels européens briefés, les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens n’auraient pas affecté les stocks d’uranium hautement enrichis, probablement déplacés au préalable.
Selon les informations de plusieurs médias américains mardi 24 juin, l’offensive étasunienne n’aurait pas anéanti l’ensemble des installations visées. Ce que le président américain conteste.
Donald Trump, visiblement énervé, a accusé mardi l’Iran et Israël d’avoir violé le cessez-le-feu qu’il a annoncé la veille et s’en est particulièrement pris à son allié israélien, se disant "vraiment pas content" d’Israël.
Les premières analyses des frappes américaines menées en Iran montrent qu'elles ne semblent pas avoir eu l'impact annoncé par l'administration Trump.
Israël a mené lundi une nouvelle attaque contre le site nucléaire iranien de Fordo, enfoui sous une montagne au sud de Téhéran, a rapporté un média local. "L'agresseur a de nouveau attaqué le site nucléaire de Fordo", a rapporté l'agence de presse Tasnim, citant un porte-parole de l'autorité de gestion des crises de la province de Qom, où est situé le site.
Le détroit d'Ormuz est un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole, que l'Iran a souvent menacé de bloquer dans les situations de crise. Des députés iraniens ont à nouveau brandi cette menace après les frappes américaines sur des installations nucléaires en Iran, mais la décision reste aux mains du Conseil national de sécurité, la plus haute instance de sécurité du pays.
Les Etats-Unis ont bombardé dimanche trois sites névralgiques du programme nucléaire iranien, des frappes qui auront des "conséquences éternelles", a prévenu Téhéran, au dixième jour de la guerre entre l'Iran et Israël. L'agence de presse iranienne Irna a ensuite fait état du tir de 40 missiles sur Israël où 16 blessés ont été recensés par les secours israéliens et de nombreux dégâts observés par des journalistes de l'AFP. Après avoir laissé planer le doute sur une intervention contre l'Iran, réclamée par son allié israélien, le président américain, Donald Trump, a annoncé que les installations d'enrichissement nucléaire du pays, soupçonné par les Occidentaux de vouloir se doter de l'arme atomique, avaient été "totalement détruites" par les frappes américaines.