Veille documentaire
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
infrastructures énergétiques russes
La Russie a annoncé mercredi avoir abattu dans la nuit 389 drones ukrainiens, l'une des attaques les plus massives lancées par Kiev en plus de quatre ans d'offensive russe, qui a touché un important port dans le golfe de Finlande, loin du front.
Des attaques russes en Ukraine ont fait onze morts et touché des infrastructures énergétiques et un train de passagers, ont annoncé mardi les autorités, en pleins pourparlers directs entre la Russie et l'Ukraine pour mettre fin à près de quatre ans de conflit.
De nouvelles frappes russes massives contre des infrastructures ukrainiennes, essentiellement des sites énergétiques, ont privé de chauffage et d'eau des milliers de foyers, a annoncé samedi Kiev. Au total, ce sont 653 drones et 51 missiles qui ont visé dans la nuit l'Ukraine, a précisé l'armée de l'air ukrainienne. Le ministère russe de la Défense a affirmé que ces frappes avaient visé des entreprises du "complexe militaro-industriel ukrainien et des infrastructures énergétiques qui assurent leur fonctionnement", ainsi que des infrastructures portuaires utilisées "dans l'intérêt des forces armées ukrainiennes".
Deux régions russes frontalières de l'Ukraine font face dimanche à des coupures d'électricité affectant 20.000 personnes après des frappes ukrainiennes sur les infrastructures énergétiques, ont annoncé les autorités locales, au lendemain de bombardements russes en Ukraine.
Kiev et neuf régions d'Ukraine étaient affectées par des coupures d'électricité vendredi après une nouvelle attaque russe d'ampleur impliquant des centaines de drones et des dizaines de missiles, qui a également tué un enfant et fait une trentaine de blessés. La Russie multiplie depuis plusieurs semaines les frappes sur les infrastructures énergétiques et le réseau ferroviaire ukrainiens à l'approche de l'hiver, faisant craindre une campagne, comme les années précédentes, qui pourrait plonger des millions de personnes dans le noir.
Alors que Moscou a lancé 574 drones d’attaque de type Shahed contre l’Ukraine, Kiev est parvenu à toucher les raffineries russes au point que la Crimée est forcée de rationner l’accès aux stations-service.
Les forces russes ont bombardé massivement dans la nuit de jeudi à vendredi les infrastructures énergétiques de l'Ukraine, a déploré le gouvernement de Kiev, quelques jours avant la tenue d'une réunion diplomatique en Arabie saoudite entre Américains et Ukrainiens.Ces bombardements interviennent au lendemain d'un sommet des 27 dirigeants européens qui, face au désengagement de Washington dans le conflit, ont affiché jeudi à Bruxelles leur volonté de renforcer les capacités de défense du continent.
L’Ukraine accélère à tel point ses attaques de drones contre des sites russes liés à la production et à l’exportation d’hydrocarbures que Moscou accuse désormais Kiev de "terrorisme énergétique". Une arme importante dans l’arsenal ukrainien, utilisée depuis maintenant près d’un an.
Olena Halushka et Victoria Voytsitska, membres de l’International Center for Ukrainian Victory expliquent, dans une tribune au « Monde », ce que l’Europe peut faire pour sauver le secteur énergétique ukrainien du terrorisme nucléaire russe.
Terminal gazier d’Oust-Louga, raffineries de Touapsé et de Volgograd... Depuis début janvier, les attaques de drones ukrainiens visant des infrastructures énergétiques russes se multiplient. Selon le recensement effectué par notre rédaction, au moins huit d’entre elles ont pris feu en raison de ces attaques. Un moyen, pour Kiev, de démontrer sa puissance militaire et de tenter d’affaiblir l’économie russe, analyse Benjamin Schmitt, expert en énergie.
C'est la première fois depuis le début de la guerre que la Russie ciblait tant ces infrastructures.
Prise à la gorge par sa dépendance au gaz russe, l'Allemagne s'est découvert un autre talon d'Achille : le poids des capitaux russes dans ses raffineries de pétrole, oléoducs et autres réservoirs de gaz. Les filiales des géants Gazprom et Rosneft sont des acteurs clés des infrastructures énergétiques du pays. Responsables politiques et économiques allemands se retrouvent "devant les ruines" d'une coopération avec la Russie longtemps perçue comme garante d'une détente avec le régime de Vladimir Poutine, observe le magazine Spiegel.



