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Océan
2026
Un thermomètre planté au cœur du Pacifique tropical affole les scientifiques du monde entier. Sous la surface de l’océan, une masse d’eau chaude démesurée grossit de semaine en semaine. Les relevés les plus récents parlent d’une anomalie qui pourrait dépasser les 4 °C au-dessus des normales saisonnières d’ici décembre. Du jamais-vu depuis le début des mesures modernes. Cette fois, El Niño ne joue plus dans la même catégorie : les organismes météorologiques internationaux évoquent déjà un épisode historique, aux conséquences attendues bien au-delà du seul océan Pacifique.
L’épisode El Niño actuel a continué de se renforcer et pourrait poursuivre cette tendance au cours des prochains mois, ce qui pourrait faire de 2026 l’année la plus chaude jamais enregistrée, selon les climatologues. Le phénomène a notamment atteint des niveaux records plusieurs semaines avant son pic prévu en décembre, entraînant des températures océaniques exceptionnellement élevées et des événements météorologiques extrêmes dans plusieurs régions du monde.
Il y a des histoires qui ressemblent à des scénarios de science-fiction et qui sont pourtant bien réelles. Celle-ci commence après la Seconde Guerre mondiale, quand plusieurs pays européens ont pris une décision qui ferait aujourd’hui bondir n’importe quel écologiste : jeter des dizaines de milliers de fûts de déchets radioactifs au fond de l’océan Atlantique, loin des yeux et, pensait-on alors, loin des conséquences. De 1946 à 1990, plus de 200 000 de ces conteneurs ont ainsi rejoint les plaines abyssales, entre 3 000 et 5 000 mètres sous la surface. Pendant des décennies, personne ne savait vraiment où ils se trouvaient ni dans quel état ils étaient. C’est précisément ce mystère que le CNRS et l’Ifremer ont décidé d’élucider, en envoyant un robot sous-marin de pointe là où aucun plongeur ne pourrait jamais descendre. Le résultat de cette mission, baptisée NODSSUM, est aussi fascinant qu’inquiétant.
Vous avez toujours rêvé de voyager dans le temps ? Bonne nouvelle (enfin, façon de parler) : vous allez le faire. Tous. Pas besoin de DeLorean ni de convecteur temporel : la machine s'appelle El Niño, et la destination, c'est le climat de la fin des années 2040. Dans notre nouvelle vidéo, j'en parle en deux minutes. Ici, je prends le temps de vous expliquer d'où sort ce calcul, pourquoi on lit parfois « 2037 » et parfois « 2047 », ce que ça va coûter en vies humaines, et pourquoi 2027 sera un stress test grandeur nature pour toute la planète. Attachez vos ceintures.
Dans cet essai incisif, la militante écologiste Claire Nouvian, le philosophe Baptiste Morizot et le scientifique Daniel Pauly décryptent la pêche et son contraire, la «contre-pêche», ces navires démesurés qui dévorent les ressources marines.
Une gigantesque onde océanique se propage actuellement dans le Pacifique et le long des côtes américaines. Associée au phénomène El Niño, elle peut provoquer une élévation temporaire du niveau de la mer pouvant atteindre environ 30 cm et accentuer les risques de submersion côtière si elle arrive en même temps qu'une tempête et une marée haute. Mais contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, il ne s'agit pas d'une vague géante visible à la surface de l'océan.
Depuis des mois, des millions d’habitants sont soumis à d’épaisses fumées qui s’étendent jusqu’aux pays voisins. Attisés par El Niño, mais largement d’origine humaine, ces mégafeux provoquent une crise sanitaire et suscitent des critiques à l’encontre de Djakarta.
Rachel a également causé d’importantes inondations en Californie, notamment à Long Beach et Newport Beach, sans faire de victime. Le pays connaît une saison des ouragans de mai à novembre, renforcée cette année par le phénomène El Niño.
Dans « Océans. Le nouveau partage du monde », Guillaume Pitron, spécialiste de géopolitique et des matières premières, examine les prémices d’un bouleversement longtemps passé inaperçu et en phase d’accélération, lié à l’exploitation des ressources du grand large.
Le phénomène météorologique a entraîné le réchauffement d’une partie de l’océan à des niveaux inédits, poussant les mers du monde à des températures record pour ce mois, indique ce lundi 12 octobre l’observatoire européen Copernicus.
El Niño a entraîné le réchauffement d'une partie de l’océan à des niveaux inédits, poussant les mers du monde à des températures encore jamais atteintes pour ce mois, indique lundi l'observatoire européen Copernicus.
Il a neigé dans le désert d'Atacama, l'endroit le plus sec de la planète. Au large du Pérou, les anchois ont disparu et la première pêcherie du monde est restée à quai. Le canal de Panama ferme des créneaux, faute d'eau. Sept millions de personnes en Amérique centrale ont regardé leur maïs mourir sur pied. Et le 3 septembre, l'ONU a écrit un chiffre qu'elle n'avait jamais écrit dans une prévision : 100 %. El Niño 2026 est en train de battre tous les records de l'ère instrumentale. Sauf que tout ça… ce n'est pas El Niño. Une partie l'est, à 100 %. Une partie n'a rien à voir. Et ce tri-là, personne ne le fait. Dans cette vidéo, on remet l'événement dans trois contextes. Ce qui est déjà en train d'arriver, et qui est bien El Niño. Ce qui va arriver — et là, une étude de l'Université de Chicago chiffre à 451.000 les morts supplémentaires liées à la chaleur d'ici février. Et ce qu'on met sur le dos d'El Niño alors que c'est autre chose : quelque chose qui, lui, ne repartira pas au printemps. Avec
« Organisez-vous avant que les hôpitaux ne soient débordés » – Canicule annoncée, urgente et injuste
- Dorota Retelska,
Réunis à Bangkok, les experts du Forum mondial de la chaleur alertent sur l’aggravation du réchauffement et les risques liés à El Niño. Cette année des nouveaux extrêmes de température s'annoncent. La canicule menace particulièrement les populations pauvres. Des plans d’urgence et des aides financières anticipées pourraient protéger les plus vulnérables.
L'épisode El Niño s'est intensifié pour atteindre son niveau le plus élevé jamais enregistré, a annoncé vendredi l'Agence météorologique japonaise (JMA), ajoutant que cette condition devrait se poursuivre durant l'hiver dans l'hémisphère Nord.
Alors que l'aquaculture est en plein essor en France, le débat fait rage. Ses partisans la présentent comme une solution pour lutter contre la surpêche et répondre à la demande de plus en plus forte des consommateurs. Un mirage, selon ses détracteurs, qui dénoncent une activité polluante et qui participe à l'insécurité alimentaire des pays les plus pauvres. En cause, l'alimentation de ces poissons d'élevage, nourris avec de la farine et de l'huile issus de poissons sauvages.
Le ministère des ressources hydriques a alerté, mardi 6 octobre, sur la hausse des niveaux d’eau des bassins du lac Victoria et du Nil d’ici à décembre, qui pourraient atteindre leur maximum historique.
Depuis le mois de juin, l'Organisation météorologique mondiale (OMM) surveille de près cet épisode d'El Niño qui s'annonce déjà exceptionnel par son ampleur et sa durée. Après avoir atteint un pic en décembre, ce phénomène météorologique récurrent, qui aggrave les conséquences du réchauffement climatique, pourrait durer jusqu'en février 2027.
"C’est sûrement l’une des images les plus terrifiantes que vous verrez. Il s'agit des anomalies des T° observées. Et elles vont avoir des conséquences concrètes sur notre économie." - Texte de Xavier Blot - Professeur à l'Emlyon.
Une dizaine de dirigeants issus pour la plupart d'Etats du Pacifique ont atterri mardi à Tuvalu, un archipel d'Océanie, pour constater la disparition d'un écosystème foisonnant en raison du changement climatique.
Quand on pense à El Niño, on imagine des typhons dévastateurs ou des inondations spectaculaires. Pourtant, le vrai danger de ce phénomène climatique hors norme se cache ailleurs : une chaleur silencieuse, insidieuse, qui pourrait causer 451 000 décès supplémentaires dans le monde d’ici six mois. Un chiffre vertigineux qui mérite qu’on s’y attarde.
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