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Vladimir

2026

Le « deal » sur les exportations de diesel russe aux Etats-Unis fait les affaires du Kremlin. Le régime de sanctions sur le pétrole russe s’effrite ; la pression sur l’Ukraine s’accroît. Mais l’annonce d’un cessez-le-feu énergétique entre Moscou et Kiev se heurte aux exigences russes.
A quelques semaines des midterms, le président républicain a annoncé l’importation de tonnes de gasoil, dont la hausse pèse sur le quotidien des Américains et sur sa popularité ; ainsi que la levée de sanctions contre la Russie.
Le président américain a annoncé, vendredi, que la Russie s’engageait à fournir près de 5 millions de tonnes de gazole aux Etats-Unis et aux marchés mondiaux « dans une courte période ». Qu’importe les sanctions qui pèsent sur le pétrole russe. Ce « deal » suscite la consternation en Europe.
Nul ne sait quand Vladimir Poutine décidera de quitter le Kremlin. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que plus le temps passe, plus ce départ sera compliqué pour le système. Autre certitude : le président préparera minutieusement sa succession.
Selon le média d’investigation ProPublica, le Russe Umar Kremlev a dépensé des centaines de milliers de dollars pour cet événement. Il s’est déroulé en mai et comptait d’autres invités russes, d’après nos confrères.
Dans une interview samedi sur la chaîne allemande Deutsche Welle, le président ukrainien a estimé que lui et le président russe devaient se «rencontrer, parler et prendre des décisions». Selon le Kremlin, Vladimir Poutine n’a pas encore décidé s’il se rendrait à Miami ou non.
Cyberattaques, drones, ingérences et opérations clandestines… Patinant sur le terrain ukrainien, le Kremlin intensifie sa guerre hybride contre les alliés de Kyiv.
Les services de renseignement européens ont également affirmé ce jeudi 27 août ne pas disposer d’indices concernant une attaque militaire russe sur l’Alliance atlantique, peu après la mystérieuse visite du chef de la CIA en Russie.
Affirmant que la Russie traverse "une période difficile", le président Vladimir Poutine a promis dimanche d'"assurer" la sécurité et de "relever les défis", alors que l'Ukraine poursuit ses frappes sur les infrastructures militaires et d'hydrocarbures russes pour tenter d'affaiblir l'effort de guerre de Moscou.
La guerre d’Ukraine est-elle à un tournant décisif ? La Russie est-elle en train de la perdre après plus de quatre ans d’affrontements ? On entend en tout cas, dans les capitales occidentales et à Kiev, une petite musique nouvelle et résolument optimiste qui contraste avec l’alarmisme de l’hiver dernier.
Le président russe s'est adressé à des diplômés des académies militaires russes ce mardi.
Dans une lettre ouverte diffusée ce jeudi, le président ukrainien suggère une entrevue à son homologue russe pour négocier la fin de la guerre. Le porte-parole du Kremlin a assuré que Zelensky pouvait se rendre à Moscou «à tout moment».
Le Kremlin a considérablement renforcé la sécurité personnelle du président Vladimir Poutine à la suite d'une vague d'assassinats visant de hauts responsables militaires russes et des craintes d'un coup d'État, selon un rapport d'un service de renseignement européen dont CNN a pris connaissance.
Une fois n’est pas coutume, les narratifs russes et occidentaux convergent depuis quelque temps. Passée la stupeur des premières heures de "Furie épique", qui avait ravivé à Moscou les mauvais souvenirs de l’opération spéciale américaine au Vénézuéla (et nourri une nouvelle vague de commentaires en Europe sur le-Kremlin-incapable-de-défendre-ses-alliés), les commentateurs de part et d’autre s’accordent à trouver un grand vainqueur à la nouvelle guerre du Golfe : Vladimir Poutine. Pourtant, si le président russe tire les marrons du feu à court terme, la situation n’est pas exempte de risques pour lui. Et les gains stratégiques possibles pour le Kremlin ne sont pas forcément ceux qui sont mis en avant ces derniers jours.
L’attaque menée par les Etats-Unis et Israël n’a pas seulement un impact économique : elle éclipse le conflit déclenché par la Russie en 2022 et met sous pression les stocks d’armes antiaériennes américaines, dont les Ukrainiens ont un cruel besoin.
L'émissaire du président russe Vladimir Poutine a rencontré les négociateurs américains en Floride mercredi, selon Washington.
"Le régime de Kiev mord, en fait, la main dans laquelle il mange, à savoir la main de l'Union européenne", a déclaré le président russe.
Le chef du Kremlin se retrouve embourbé dans une guerre de position, faisant des ravages en vies humaines pour des gains territoriaux limités.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky veut s'entretenir personnellement avec son homologue russe Vladimir Poutine, ont rapporté, tard mardi, plusieurs médias ukrainiens.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.