Sismique

OA - Liste

https://www.sismique.fr/

➔

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10

filtre:
charbon

2026

Peu avant la COP17 en Arménie et à quelques semaines de son départ du secrétariat général des Nations Unies, António Guterres a déclaré ce vendredi que les hydrocarbures étaient un «fléau».
L’agence internationale de l’énergie a récemment actualisé avec les valeurs de 2024 ses données sur la consommation d’énergies primaires dans le monde. Bien que la comparaison entre les sources d’énergie soit délicate (l’emploi des énergies fossiles implique un faible rendement comparativement à d’autres énergies qui sont essentiellement mesurées sous forme de production électrique), les tendances restent néanmoins intéressantes à observer. Tout d’abord sur 35 années de mesures disponibles, on constate que le ratio d’énergies fossiles dans le mix énergétique mondial est resté stable.
« Le temps joue contre nous. La baisse programmée des combustibles fossiles et la disparition d’un climat stable nous promettent une mise sous tension du monde que nous connaissons. La robustesse, dans ce contexte, est l’aptitude à pouvoir mener le plan à terme même si tout ne se passe pas comme prévu. Il faut notamment se fixer des objectifs qui soient partout un peu plus élevés que le strict nécessaire pour pouvoir faire face aux imprévus. D’ici 2050, il y aura hélas d’autres accidents climatiques, d’autres ruptures d’approvisionnement en hydrocarbures, d’autres comportements agressifs de pays avec lesquels nous avons des liens. Il s’agit de faire avec notre pays ce que nous faisons généralement avec nos propres destins : ne pas faire de pari trop risqué, compter avant tout sur nos moyens assurés, avoir de la marge. » Jean-Marc Jancovici
Dans un arrêt prononcé mercredi, la Haute Cour australienne s’oppose à un vaste plan d’extension d’une mine de charbon à ciel ouvert, au nord de Sydney, en raison des conséquences climatiques du projet. Une victoire pour les militants écologistes.
Les principales entreprises d’industries fossiles sont responsables de la moitié de l’intensification des vagues de chaleur, et de milliers de milliards de dollars de pertes liées aux catastrophes climatiques, estime un rapport.
Alors que 60 % des importations européennes de gaz naturel liquéfié proviennent désormais des Etats-Unis, l’empreinte carbone de cette source d’énergie reste l’objet d’un vif débat.
Jean-Marc Jancovici, président de The Shift Project et cofondateur de Carbone 4, s’attaque au vrai problème de l’intelligence artificielle : sa consommation énergétique massive, l’explosion des data centers et ses conséquences sur notre esprit critique. Entre ChatGPT, IA générative, climat et électricité, il questionne frontalement l’utilité d’une technologie toujours plus gourmande en ressources.
La France n’est pas prête face aux chocs climatiques et énergétiques qui arrivent. Christophe Cassou, climatologue et directeur de recherche au CNRS, et Jean-Marc Jancovici, président de The Shift Project, expliquent pourquoi notre économie, nos infrastructures et notre mode de vie vont devoir profondément s’adapter.
Après les canicules de l’été, l’idée que le changement climatique serait un horizon à anticiper est devenue obsolète. Cette réalité oblige le chercheur à faire évoluer sa pensée, explique dans un entretien au « Monde » l’auteur de « La Coalition climat ».
Devant l'ONU, Antonio Guterres a fustigé des géants fossiles traités en "décharge à ciel ouvert" et enjoint chaque État à enclencher une sortie programmée du secteur.
Un État ou une entreprise peuvent-ils influencer le GIEC ? En théorie, c’est impossible, et pourtant. 11 chercheurs liés à l’Arabie saoudite figurent parmi les auteurs du prochain rapport de l’institution internationale, chargée de faire état des connaissances scientifiques sur le réchauffement climatique. Une enquête menée par l’Humanité, en partenariat avec le Guardian et quatre autres médias européens, révèle ces cas de conflits d’intérêts au sein de l’un des trois groupes de travail du GIEC.
Without continued investment in these fields, the world would lose the equivalent of Brazil and Norway’s combined production from the global oil balance each year
La demande mondiale risque de progresser de 1,2% cette année, selon un rapport de l'agence publié jeudi.
En avril dernier, une édition augmentée et mise à jour de l’ouvrage « Carbone fossile, carbone vivant » a été publiée chez Folio. Cet ouvrage pédagogique, dont nous vous recommandons vivement la lecture, permet de découvrir et de mieux comprendre de nombreuses problématiques liées à l’énergie et au climat. Nous avons interrogé son auteur, Christian de Perthuis, économiste du climat.
Comment supprimer progressivement les subventions aux combustibles fossiles afin de soutenir la transition climatique ? Cette question est analysée dans une récente « spending review » consacrée aux subventions aux combustibles fossiles, élaborée par un groupe de travail inter-administration auquel notre Service a également participé. Le rapport propose une série d’options politiques visant à réduire progressivement ces subventions dommageables pour le climat et ainsi accélérer la transition vers une économie plus durable.
La consommation mondiale des data centers devrait doubler d’ici 2030 à près de 1 000 TWh, selon le cabinet conseil en énergie Omnegy. Leur rapport publié en juillet alerte sur le risque d’une «refossilisation» mais estime que la France peut miser sur son nucléaire décarboné.
En Chine, les mises en service de nouvelles centrales à charbon ont atteint en 2026 leur plus haut niveau lors du premier semestre de l’année depuis 2016, indique le CREA (Centre for Research on Energy and Clean Air) dans une analyse publiée le 6 août.
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
Cent entreprises sont responsables de 70 % des émissions globales de gaz à effet de serre. Parmi elles, Aramco, Gazprom et China Energy sont les multinationales qui régurgitent le plus de CO2 au monde. Inconnues du grand public, elles sont les championnes internationales du pétrole, du gaz et du charbon. Si ce trio était un pays, il serait la troisième nation la plus émettrice, juste derrière la Chine et les États-Unis. Cette enquête inédite révèle comment ces trois géants industriels déploient tout un arsenal de stratégies redoutables – corruption, néocolonialisme, lobbying, greenwashing, soft power, etc. – pour perpétuer notre addiction au carbone.