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2026
Ce 13 octobre, des victimes de pesticides réunies à l’Université de Liège en présence d’étudiants et de citoyens inquiets, ont témoigné des ravages des pesticides sur la santé et appelé à briser l’omerta pour sortir des pesticides.
Des rassemblements « bruyants » sont prévus, samedi et dimanche, pour protester contre un projet de texte législatif de la Commission européenne comportant une série d’assouplissements sans précédent de la réglementation sur les pesticides.
Générations futures, Notre Affaire à tous et ClientEarth ont annoncé ce vendredi avoir mis en demeure l’industriel. Elles lui demandent de revoir son plan de vigilance, sous peine de poursuites judiciaires.
Plus de 30 rassemblements sont prévus samedi et dimanche partout en France contre l’Omnibus X, un projet de réglementation européenne qui pourrait assouplir les règles encadrant les pesticides. Les organisations mobilisées espèrent peser sur les négociations avant le vote du Parlement européen, attendu en décembre.
Plus de 15 000 personnes ont manifesté contre les pesticides et le géant de l’agrochimie Syngenta, samedi, à Saint-Pierre-la-Garenne (Eure). Au sein du cortège, les revendications anticoloniales se sont imposées. On vous explique.
A l’appel d’une cinquantaine d’organisations paysannes, écologistes et de victimes des pesticides, plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi 3 octobre à proximité du site du géant de l’agrochimie Syngenta, à Saint-Pierre-la-Garenne.
Un tour de force. À l’appel de Cancer Colère, des Soulèvements de la Terre, de la Confédération paysanne et des victimes des pesticides, un cortège de plusieurs milliers de personnes a forcé l’arrêt d’un site de l’industriel Syngenta.
Des malades du cancer manifestent contre les pesticides le 3 octobre, en politisant leur condition. Une démarche qui trouve son inspiration dans les méthodes d’Act Up et l’activisme antivalidiste.
Alors que Nature & Progrès, et la société civile de toute part (scientifiques, associations environnementales, de santé publique, et chercheurs) s’opposent au projet de dérégulation « Omnibus X », depuis l’annonce de ce projet en décembre dernier. Les États membres de l’UE ont donné leur vert à un assouplissement majeur des règles de mise sur le marché des pesticides! Si le Conseil a corrigé certaines dérives extrêmes de la Commission européenne, il entérine un recul inacceptable pour la santé publique et la biodiversité. Face à la pression des lobbys agrochimiques, la société civile interpelle directement les eurodéputés.
Scientifiques et soignantes opposées aux pesticides appellent, dans cette tribune, à se mobiliser contre Syngenta le 3 octobre et au-delà, pour « agir, de façon radicale et directe, sur les causes des maladies ».
Dans une étude publiée ce jeudi 1er octobre, l’association Airparif a enregistré 16 jours d’épisodes de pollution à l’ozone cet été, «du jamais vu depuis 2003», aggravés par l’incendie de la forêt de Fontainebleau.
Malgré les alertes, les États européens se sont accordé·es sur une réforme qui prolongerait de plusieurs années l’autorisation de nombreux pesticides, mercredi. Un texte dénoncé par plusieurs ONG comme un détricotage supplémentaire des règles européennes de protection de la santé et de l’environnement.
Alors que le Conseil européen a adopté ce 30 septembre une position moins maximaliste que celle proposée par la Commission, les associations de défense de l’environnement s’inquiètent d’un vote prochain du Parlement européen pour autoriser largement et indéfiniment ces substances.
A l’initiative des eurodéputés écologistes, les échantillons sanguins de 110 volontaires issus de neuf pays ont été analysés pour y mesurer la concentration en « polluants éternels ». Les taux de TFA sont particulièrement préoccupants.
Samedi 3 octobre, des milliers de manifestants sont attendus dans l’Eure, près d’une usine Syngenta. Une mobilisation pensée par et pour les victimes des pesticides, pour « faire entendre la voix de ceux que l’on étouffe ».
Depuis le 23 septembre, le ministère de l’agriculture autorise cet herbicide par une dérogation de 120 jours pour les cultures d’orge d’hiver. Tous les produits à base de triallate ont pourtant été retirés du marché en 2023. L’association Générations futures va porter plainte.
En novembre 2023, le scandale éclatait : tous les Wallons sont contaminés par les PFAS. Trois ans plus tard : toujours aucune visibilité sur quelles industries émettent des PFAS dans l'environnement, ni en quelles quantités. Face à cette contamination ininterrompue, les décisions courageuses pour endiguer la pollution à la source sont urgentes.
Engagée dans une course à la simplification de ses réglementations pour améliorer la compétitivité de l’économie, la Commission européenne propose de nombreux assouplissements dans le paquet législatif Omnibus X.
À Matra (Haute-Corse), l’ancienne exploitation d’arsenic a laissé bien plus que des ruines : sa pollution affecte les cours d’eau et les organismes aquatiques. Au village, où l’eau courante est polluée, sécuriser l’approvisionnement est un chantier à plusieurs millions d’euros. On vous explique.
Dans la capitale bretonne, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air Airbreizh a détecté plusieurs pesticides lors de ces derniers prélèvements. L’un d’entre eux est particulièrement problématique : le lindane. Cet insecticide est pourtant interdit depuis 1998 dans l’agriculture et depuis 2005 en usage biocide.
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