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Pollution
2026
Des fumées noires ou orangées, des paillettes recouvrant façades et jardins. Cet été, en plus des poussières quotidiennes, les habitant·es du Dunkerquois ont subi d’anormales retombées venant de l’usine ArcelorMittal. Un «retour en arrière de trente ans», selon les élu·es d’une commission locale sur l’air, organisée début septembre. Vert est allé à la rencontre de riverain·es.
D’importantes quantités de pétrole brut et de gaz sont projetées à plus de dix mètres de hauteur, ont expliqué les autorités. Les causes de l’incident, qui a commencé le 25 septembre dans l’est désertique du pays, « ne sont pas encore totalement établies », mais la « piste criminelle ou terroriste » est écartée.
Des rassemblements « bruyants » sont prévus, samedi et dimanche, pour protester contre un projet de texte législatif de la Commission européenne comportant une série d’assouplissements sans précédent de la réglementation sur les pesticides.
Alors que l'aquaculture est en plein essor en France, le débat fait rage. Ses partisans la présentent comme une solution pour lutter contre la surpêche et répondre à la demande de plus en plus forte des consommateurs. Un mirage, selon ses détracteurs, qui dénoncent une activité polluante et qui participe à l'insécurité alimentaire des pays les plus pauvres. En cause, l'alimentation de ces poissons d'élevage, nourris avec de la farine et de l'huile issus de poissons sauvages.
Générations futures, Notre Affaire à tous et ClientEarth ont annoncé ce vendredi avoir mis en demeure l’industriel. Elles lui demandent de revoir son plan de vigilance, sous peine de poursuites judiciaires.
Plus de 30 rassemblements sont prévus samedi et dimanche partout en France contre l’Omnibus X, un projet de réglementation européenne qui pourrait assouplir les règles encadrant les pesticides. Les organisations mobilisées espèrent peser sur les négociations avant le vote du Parlement européen, attendu en décembre.
maginez une baignoire immense, remplie d’eau salée, où l’on jetterait chaque année de quoi remplir des centaines de camions-poubelles de plastique, sans jamais vider la baignoire. C’est à peu près ce qui se joue en Méditerranée. Le problème est connu depuis longtemps : cette mer croule sous les déchets plastiques. La cause, elle, est plus surprenante qu’il n’y paraît, car elle ne tient pas seulement à notre consommation débridée d’objets jetables, mais à la géographie même de cette mer, presque hermétiquement close, et à quelques pays qui, à eux seuls, concentrent l’essentiel des rejets. Selon les données compilées par l’UICN, l’Union internationale pour la conservation de la nature, ce sont environ 229 000 tonnes de plastique qui s’engouffrent chaque année dans les eaux méditerranéennes. Un chiffre vertigineux qui mérite qu’on s’y attarde, tant il révèle des mécanismes à la fois écologiques et humains passionnants à décortiquer.
Les industriels ont consacré 2,5 millions d’euros pour inciter les pouvoirs publics à abandonner des textes visant à réduire la pollution, notamment plastique, selon un rapport inédit de Zero Waste France. Reporterre y a eu accès en amont et a enquêté sur les coulisses de ce lobbying au Parlement.
Le service public de l’eau potable Atlantic’eau a retrouvé un produit de dégradation de plusieurs fongicides dans ses points de prélèvement avec une quantité dépassant les seuils de qualité.
La cellule investigation de Radio France et le réseau ICI ont fait tester 91 œufs prélevés partout en France. Résultats : 52 contiennent des polluants éternels, 23 dépassent la norme de qualité. Deux échantillons ont des taux extrêmement élevés et une dizaine ont des dépassements importants.
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