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agriculture alimentation
2026
Les biocarburants sont essentiels pour réduire la consommation de carburants fossiles dans le secteur des transports en complément d’autres solutions, telles que l’électrification et le recours aux électrocarburants. La première génération de biocarburants utilisée mobilise des ressources agricoles pouvant entrer en compétition avec l’alimentation humaine ou animale. Une nouvelle génération de biocarburants dits avancés, produits à partir de déchets, notamment des résidus agricoles et sylvicoles, a été développée, mais doit désormais passer à l’échelle industrielle.
Depuis plus de vingt ans, les Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne mettent en lien direct des consommateurs et des producteurs. Une façon efficace de sécuriser les revenus paysans, mais qui peine à se démocratiser.
Des textes réglementaires prévoient d’abaisser progressivement le taux de cadmium dans les engrais phosphatés d’ici à 2030. Le gouvernement se réserve toutefois la possibilité de déroger à ce calendrier.
Le spécialiste des légumes préparés appelle les distributeurs à accepter des hausses après la baisse des rendements de l'été dernier.
Les manifestants contre Syngenta et les pesticides ont dénoncé les effets néfastes de l’industrie agrochimique à l’échelle internationale. Des actions ont également eu lieu dans de nombreux autres pays.
SP95-E10, E85, B7, B10 : vous avez sûrement aperçu ces sigles lors de votre dernier plein à la station-service. Ces acronymes décrivent des mélanges de carburants qui incluent une part de biocarburants, ainsi nommés car ils sont produits à partir de ressources issues de la biomasse. Actuellement, une large part de ces biocarburants est produite à part de cultures spécifiques : maïs, blé, betteraves ou canne à sucre, par exemple. De nouveaux types de biocarburants, dits « avancés », produits à partir de déchets (résidus agricoles notamment), se développent peu à peu. L’enjeu ? Limiter le risque de compétition entre cultures énergétiques et alimentaires. État des lieux.
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque
Aucune plante sur Terre ne peut se passer de phosphore. Cet élément entre dans la composition de l’ADN, de l’ARN et de la molécule qui sert de carburant énergétique à toutes les cellules végétales. Sans lui, aucune graine ne germe, aucune racine ne se développe, aucune récolte ne pousse. Et pourtant, ce minéral vital dépend presque entièrement de gisements concentrés dans une poignée de pays, une situation qui inquiète de plus en plus les experts de la sécurité alimentaire mondiale.
A la hausse constante des prix alimentaires s'ajoutent les effets de plus en plus dramatiques du changement climatique et un monde de plus en plus instable. Serons-nous réellement capables de nourrir une population qui devrait bientôt atteindre 10 milliards. Le professeur Tim Benton, l’un des plus grands experts mondiaux des systèmes alimentaires, estime que notre modèle économique de croissance infinie sur une planète aux ressources finies est voué à s’effondrer. Mais quand cela se produira-t-il ? Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Et enfin, entrons-nous réellement dans une ère de famine ?
La succession des fortes chaleurs estivales, couplée à un manque de pluie, a mis à mal les récoltes des agriculteurs français. Ils demandent une hausse des prix, tout comme les industriels du secteur agroalimentaire, dont les coûts ont explosé.
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