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2026

Serge Zaka, agroclimatologue, docteur en agrométéorologie et auteur d'Orages sur le climat, tire les leçons de la canicule et de la sécheresse de 2026 pour l'agriculture française : pertes de rendement, limites de l'adaptation au changement climatique, souveraineté alimentaire et solutions. […] Pour lui, 2026 a prouvé qu'on ne peut pas adapter l'agriculture comme on le voudrait : il n'existe pas d'adaptation agricole au-dessus de 40 à 44 degrés, et « 2026 sera normal en 2050 ». Si l'on veut continuer à manger français, il faut à la fois réduire les gaz à effet de serre et préparer dès maintenant les cultures de demain. Dans cet entretien : pourquoi on ne peut pas climatiser les cultures ; les pertes de 2026 sur les légumes, le maïs, les fruits, les prairies (moins 36 %) et la pomme de terre ; la différence entre stress thermique et stress hydrique ; la canicule de mai et le blé (moins 22,2 % dans le centre-ouest) ; la géopolitique du blé, la Russie et la souveraineté alimentaire ; la détresse des agri
Le réchauffement climatique résulte des activités humaines. Mais qu’en est-il des épisodes météorologiques extrêmes tels que les tempêtes ou les incendies ? Davide Faranda, climatologue au CNRS, a créé un modèle capable de mesurer dans quelle mesure le réchauffement climatique influence un évènement météo de forte intensité.
En décalage avec la rhétorique de l'administration Trump, les États-Unis s'apprêtent à construire plus de nouvelles centrales électriques en 2026 qu'au cours de n'importe quelle autre année, et la quasi-totalité d'entre elles produiront de l'énergie bas-carbone.
Alors que l'aquaculture est en plein essor en France, le débat fait rage. Ses partisans la présentent comme une solution pour lutter contre la surpêche et répondre à la demande de plus en plus forte des consommateurs. Un mirage, selon ses détracteurs, qui dénoncent une activité polluante et qui participe à l'insécurité alimentaire des pays les plus pauvres. En cause, l'alimentation de ces poissons d'élevage, nourris avec de la farine et de l'huile issus de poissons sauvages.
"C’est sûrement l’une des images les plus terrifiantes que vous verrez. Il s'agit des anomalies des T° observées. Et elles vont avoir des conséquences concrètes sur notre économie." - Texte de Xavier Blot - Professeur à l'Emlyon.
Cuivre, lithium… ces métaux indispensables à la transition énergétique et aux nouvelles technologies voient leur demande s’accélérer, tandis que l’offre peine à suivre. Une tendance porteuse pour les investisseurs, mais non sans risques.
« Courir de plus en plus vite pour faire du surplace » : article de l’AIE sur l’accélération du déclin de la production des puits de pétrole et gaz. Désormais 90% des investissements upstream (exploration/production) servent à compenser le déclin de production des gisements existants, et non à augmenter la production. Autrement dit, si les investissements s’arrêtent, la production s’effondre. Le monde perdrait l’équivalent de la production de la Norvège et du Brésil chaque année
One of the biggest upheavals in a millennium is on its way, strengthened by the climate crisis. We need leaders who make things better not worse
Dans cet épisode, Jean Latreille, agrégé de sciences économiques et sociales, explique pourquoi la dénatalité mondiale est en réalité une excellente nouvelle pour l'écologie et le féminisme. […] Il analyse l'émancipation des femmes comme cause principale de la baisse de la natalité, notamment face aux sociétés patriarcales, et réhabilite la pensée de Thomas Malthus sur la gestion des ressources. L'entretien déconstruit également les paniques liées au vieillissement de la population, au financement des retraites, et à la pression sur l'agriculture mondiale, en démontrant qu'une baisse de la population est nécessaire face aux limites planétaires.
La crise du transport de pétrole brut s'aggrave, à laquelle se rajoute une crise du raffinage (notamment diesel). Les Houthis sont, dans les deux cas, un acteur important. Ce groupe de rebelles "pro-iraniens" était insignifiant il y a 10-15 ans. Il compte aujourd'hui 600 000 combattants et dispose d'un armement sophistiqué (dont missiles balistiques). Revenons à la double crise pétrolière.