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2026

Contrairement à ce que beaucoup pensent, la fenêtre habituelle de fin octobre pour se faire vacciner contre la grippe pourrait cette année arriver trop tard. Les signaux qui remontent du Japon, du Royaume-Uni et de la côte ouest américaine racontent une histoire inhabituelle pour une période encore marquée par les derniers jours d’été indien. Des écoles japonaises ont dû fermer leurs portes à peine la rentrée entamée, tandis que les laboratoires britanniques et américains enregistrent des taux de tests positifs à la grippe que l’on n’attendrait pas avant plusieurs semaines.
Le 1er octobre, Darya Shipilova, une chercheuse de 28 ans travaillant dans un laboratoire spécialisé dans l’étude des agents pathogènes à Irkoutsk, en Sibérie, est décédée dans des circonstances qui soulèvent des interrogations sur une éventuelle infection par la peste. Alors que les autorités russes sont restées relativement discrètes sur l’incident, l’OMS évoque l’hypothèse d’une peste pulmonaire. Dans l’attente d’informations complémentaires, l’hôpital de Chelekhov où la chercheuse a été prise en charge a été placé en quarantaine.
Au Vietnam, un chercheur a alerté sur la pollution de l’eau des deltas des fleuves rouges et du Mékong. Selon l’intéressé, les eaux se destinant à la consommation peuvent contenir jusqu’à 300 fois plus d’arsenic que le seuil que les recommandations officielles. Pourquoi une telle situation ? Que faire pour l’arranger ?
Fausses études, scientifiques menacés et contraints au silence... Monsanto a usé d’un lobbying intense pour maintenir la vente de son pesticide néfaste. Un scandale raconté par la journaliste Aurore Gorius dans la BD « La Bataille du glyphosate ».
Il y a des lieux que l’on préférerait oublier, mais que la géologie et la chimie se chargent de nous rappeler régulièrement. Sous les rues tranquilles de Wittelsheim, dans le Haut-Rhin, une ancienne mine de potasse abrite depuis la fin des années 1990 un secret encombrant : 42 000 tonnes de déchets toxiques, jamais remontées, malgré une promesse initiale de réversibilité.
Il y a peu, une nouvelle étude scientifique a permis de confirmer que près de la moitié des agriculteurs et ouvriers agricoles dans le monde sont empoisonnés par les pesticides chaque année. Commandés par une ONG, ces travaux met en exergue l’ampleur planétaire d’une véritable crise sanitaire.
La rougeole est une maladie virale très contagieuse, provoquée par un virus de la famille des Morbillivirus, qui se transmet par les gouttelettes respiratoires et l’air ambiant. Longtemps considérée comme une simple maladie infantile, elle refait pourtant surface avec une vigueur inquiétante. Dans une salle d’attente pédiatrique de région parisienne, une scène désormais banale se joue : une mère refuse fermement le vaccin ROR pour son enfant, persuadée que le risque est mineur. Pendant ce temps, les chiffres racontent une tout autre histoire. L’Europe a enregistré une hausse de près de 79 % des cas en 2024, et la France n’échappe pas à cette dynamique préoccupante. Comment une maladie que l’on croyait reléguée aux manuels d’histoire médicale peut-elle redevenir, en quelques années, une menace sanitaire majeure ? La réponse tient en quelques chiffres, quelques idées reçues, et une confiance vaccinale qui s’effrite.
Le sommeil se dérobe dès que la chambre reste étouffante, et la cause tient en une donnée simple : la nuit ne redescend plus sous 20 °C. Ce seuil, autrefois exceptionnel, s’invite désormais chaque été. Depuis les années 1950, le nombre de ces nuits tropicales a littéralement changé d’échelle en France, et l’été que nous traversons le rappelle avec force.
Imaginez un instant : vous passez une IRM, l’examen révèle une petite anomalie dans votre cerveau, et pourtant, cette structure n’a jamais existé. Elle n’est le fruit ni d’une maladie ni d’un défaut de la machine, mais d’un algorithme d’intelligence artificielle qui, au moment de reconstruire l’image, a tout bonnement décidé d’ajouter quelque chose. Ce scénario, qui ressemble à un récit de science-fiction, vient d’être documenté par des chercheurs. Et il soulève un vertige légitime : jusqu’où peut-on faire confiance à des images médicales façonnées par des machines ? Plongée dans un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant, à la frontière entre prouesse technologique et illusion pure.
Pour comprendre le virus du Nil occidental, il faut imaginer un relais à trois maillons. Tout commence chez les oiseaux, qui constituent le réservoir naturel du virus. Un moustique pique un oiseau infecté, absorbe le virus avec son repas de sang, puis va piquer un être humain lors de son prochain festin. C’est ce transfert, discret et silencieux, qui explique la propagation de la maladie chez l’homme.