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2026
Aurélien Bigo est un chercheur spécialiste des transports et de leur impact sur nos sociétés. Il a soutenu une thèse en 2020 "Les transports face au défi de la transition énergétique. Explorations entre passé et avenir, technologie et sobriété, accélération et ralentissement", il est l’auteur de “Voitures - Fake or not ?” (Tana édition, 2023), qui fait un bilan chiffré de la mobilité individuelle pour mieux en comprendre les impacts. Il a également participé à l’écriture des scénarios mobilités du plan ADEME
Comment expliquer la persistance de la critique écologique face aux tentatives de compromis du capitalisme, sous la forme du développement durable ou de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ?
Les systèmes d'intelligence artificielle sont entrainés sur les comportements humains qu'ils lisent et regardent/écoutent. Dès lors, le mensonge est une partie intégrante de leurs stratégies. Leur capacité (à mentir et à masquer leurs mensonges) risque de nous dépasser assez rapidement.
Cet été sera le plus chaud jamais enregistré en Belgique. Vagues de chaleur, feux de forêts, surchauffe des mers… Il nous a montré « en vrai » beaucoup de ce que les spécialistes du climat nous annoncent, dans un futur proche. Alors, dans cet épisode on tente de qualifier ce qu’on vient de vivre, de voir si c’est la préfiguration d’une norme à laquelle il va falloir s’habituer. Avec Pascal Mormal, météorologue à l’IRM et François Massonnet, climatologue, chercheur au FNRS et à l’UCLouvain.
La Belgique doit s'adapter au réchauffement climatique, en plus de continuer à en atténuer les effets. Et en la matière, notre pays n’est absolument pas prêt. C'est en effet l'un des constats du Centre d’analyse des risques du changement climatique dans son Évaluation des risques climatiques belges, un rapport qui détaille 28 principaux risques liés au climat et à la dégradation des écosystèmes en Belgique. Nous analyserons les conclusions de ce rapport avec Karim Sheikh Hassan, directeur adjoint au Centre d'analyse des risques du changement climatique (CERAC).
Journaliste, essayiste et conférencier, Laurent Testot explore depuis de nombreuses années les grandes dynamiques de l’histoire humaine à travers une approche parfois nommée “Histoire Globale”, insistant sur la transdisciplinarité et profondément ancrée dans les enjeux environnementaux. Auteur notamment des livres Cataclysme, Les forêts, Homo canis, El Niño, Vortex et Notre empreinte sur Terre, il propose une lecture des basculements de civilisation qui replace les facteurs climatiques, biologiques et géographiques au cœur du récit historique. Dans cet épisode de L’Heure du bilan : Faire face, il revient sur son parcours, sa manière de construire ses analyses à partir de plusieurs disciplines, et sur ce que l’histoire globale peut nous apprendre à l’heure des crises écologiques. Un échange dense, lucide mais accessible, qui invite à relire le passé pour mieux comprendre les impasses du présent et, peut-être, mieux "faire face" à l'avenir. Ouvrages • Cataclysmes. Une histoire environnementale de l’humanité
Au Ghana, une économie parallèle s'est développée pour traiter les vieux ordinateurs et smartphones du monde occidental. Une économie de survie, au prix de la santé et de l'environnement.
Richard Stallman, fondateur du projet GNU, a donné une conférence de près de 2h30 à l'institut Georgia Tech le 23 janvier dernier. Le militant du logiciel libre de 72 ans y a critiqué le paysage de l'industrie tech actuelle : il critique à tour de rôle l'intelligence artificielle, les voitures connectées et les smartphones.
Des entreprises proposent aux forces de l’ordre de pister des utilisateurs de smartphones grâce à leurs données publicitaires. « Le Monde » a assisté à des présentations confidentielles de ces nouveaux outils de surveillance.
Ancien cadre supérieur en communication, entrepreneur social, cofondateur du tiers-lieu emblématique Darwin Éco-système à Bordeaux, Jean-Marc Gancille a longtemps incarné une écologie territoriale, innovante, joyeuse et expérimentale. Mais après plus de vingt ans d’engagement, son constat est sans détour : l’écologie réformiste ne change rien au système actuel qui détruit le vivant.
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