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2025
Géochimiste de renommée internationale, Charles Langmuir est professeur à Harvard. Il s'intéresse en particulier à l'évolution de notre planète et à la place de l'être humain sur Terre. Le scientifique américain lance l'alerte pour la planète et "les attaques contre la science" dans son pays.
Au moins un chercheur de l'UCLouvain a été le destinataire d'un questionnaire envoyé par l'USAID, l'agence américaine pour le développement international. Une démarche qui évoque, pour certains, la campagne de courriels lancée récemment par Elon Musk contre les institutions américaines. L'université belge a immédiatement réagi.
L’effroi et la sidération laissent place à la confusion et aux incertitudes. Les attaques de l’administration de Donald Trump contre les sciences du climat et de l’environnement se poursuivent aux Etats-Unis. Dans le même temps, les actions en justice contrent une partie de leurs effets. « La situation actuelle est incroyablement chaotique, indique Rachel Cleetus, directrice des politiques du programme climat et énergie de l’Union of Concerned Scientists. Cela a un effet extrêmement préjudiciable et paralysant sur le travail vital des scientifiques du gouvernement fédéral. »
Les coupes claires effectuées dans les agences gouvernementales américaines mèneront-elles à des désastres climatiques ou météorologiques? L'Europe a-t-elle une carte scientifique à jouer? Attention, terrain et données sensibles.
Un chercheur indien et un étudiant palestinien arrêtés et menacés d’expulsion. Une médecin libanaise et un chercheur français interdits d’entrer sur le territoire. Sur fond de soupçon de terrorisme, l’administration Trump menace les libertés académiques.Gare aux opinions personnelles aux Etats-Unis, elles peuvent mener à une expulsion du territoire. Khan Suri, de nationalité indienne, chercheur à l’université de Georgetown, a été arrêté lundi 17 mars et est menacé d’expulsion, rapporte le média Politico. L’homme a pourtant «reçu un visa en bonne et due forme pour entrer aux Etats-Unis afin de poursuivre ses recherches doctorales sur la consolidation de la paix en Irak et en Afghanistan», souligne son employeur.
Depuis son entrée en fonction, Donald Trump et son administration ont multiplié les décisions qui ont plongé le monde de la science dans le chaos.
C’EPA fini. L’administration de Donald Trump poursuit sa vague de licenciements dans les agences fédérales, et les scientifiques sont toujours en première ligne. Le patron de l’Agence américaine de protection de l’environnement, Lee Zeldin, prévoit de congédier plus de mille biologistes, chimistes et autres expert·es, selon le New York Times.
Une "purge". C’est ainsi que nombre de scientifiques à travers le monde définissent la nouvelle politique de Donald Trump à l’égard du monde de la recherche. Début mars, un collectif dénonçait même dans le journal "Le Monde" une menace pour "l’un des piliers de la démocratie [américaine] : la liberté académique et scientifique" après les coupes budgétaires décidées par la nouvelle administration à la Maison Blanche. ... Face à ce constat, "une douche froide pour le monde académique américain" souligne Marius Gilbert, l’ULB veut se montrer solidaire évidemment, mais aussi concrètement mobiliser des moyens en proposant des postes disponibles. Comment ? En association avec son pendant flamand, la VUB, l’idée est de recruter 36 mandats postdoctoraux pour des chercheurs d’autres pays.
La Vrije Universiteit Brussel (VUB) souhaite attirer des chercheurs américains à Bruxelles, en réponse à ce qu'elle considère comme une "ingérence préoccupante" de l'administration Trump dans la liberté de la recherche académique aux États-Unis. L'université a ouvert un total de 12 postes postdoctoraux avec une attention particulière pour les chercheurs américains, annonce-t-elle lundi.
We must learn from the past. We cannot remain silent in the face of authoritarian attacks on our peers, even if they have not yet come for us.
« Responsables obscurantistes », « coupes financières massives », « menaces sur l’autonomie institutionnelle »… Votre nouveau rapport détaille la « pression sans précédent » mise par l’administration Trump sur la science. Vous attendiez-vous sincèrement à de telles décisions politiques ?
Les licenciements massifs opérés sous la férule d’Elon Musk et de son “département de l’efficacité gouvernementale” (Doge) se poursuivent à un rythme effréné. En tout, rapporte Reuters, 62 530 employés de 17 agences ont perdu leur emploi en janvier et février. “Un exode international est-il à prévoir ?” s’interroge le New York Post.
Attaques contre la science ou croisades contre les universités : depuis l’investiture de Donald Trump aux États-Unis, les mesures antisciences se multiplient. Pourquoi la recherche scientifique dérange tant le président des États-Unis et d’autres autocrates comme Vladimir Poutine, Elon Musk ou Javier Millei ? Chronique sur un état d’esprit qui ne veut plus de la nuance, dans Le Monde en direct.
Katherine Calvin avait été nommée à ce poste en 2022 pour conseiller la direction de la NASA sur les programmes scientifiques et les investissements liés à la science. En tout, une vingtaine de postes sont concernés dans l’agence spatiale américaine.
Dès 2021, dans une allocution à la conférence du conservatisme national qui se tient à Orlando, l’actuel vice-président des Etats-Unis, J.D. Vance identifiait l’ennemi qu’il y aura lieu de combattre lorsque le pouvoir aura été repris : les universités.
L’université Columbia s’est vu priver de 400 millions de dollars de subventions pour ne pas avoir assez protégé les étudiants et le personnel juifs, aux yeux des républicains. D’autres institutions sont dans le collimateur de Donald Trump, qui fait de l’enseignement supérieur une cible.
Le gouvernement français a demandé aux acteurs de la recherche de réfléchir aux dispositifs à mettre en place pour...
Le ministre de l’Enseignement supérieur a demandé aux acteurs de la recherche de réfléchir à l’accueil des scientifiques qui quitteraient prochainement les Etats-Unis en raison de la politique menée par Donald Trump.
Christophe Cassou, climatologue : "Les petits renoncements sont le terreau des grandes catastrophes"
- France24,
Des milliers de personnes se sont mobilisées partout dans le monde, en soutien aux scientifiques américains. C'est le mouvement Stand up for science. Les conséquences de l'arrivée au pouvoir de Donald Trump ont été immédiates sur leurs recherches et font craindre le pire. Comment expliquer ce déni d'une certaine science ? C'est l'éclairage de notre invité, “Au coeur de l’info”, le climatologue Christophe Cassou. Il est aussi directeur de recherche du CNRS, co-auteur du dernier rapport du GIEC.
Dans plusieurs grandes villes universitaires américaines, des scientifiques et des chercheurs sont sortis de leurs laboratoires pour protester contre les coupes budgétaires et le déni de la science opéré par l’administration Trump.
La journée du 7 mars s’appelle « Stand up for science ». « Défendre la science », beaucoup de scientifiques n’imaginaient pas devoir en arriver là ; mais aux Etats-Unis, l’affaire a pris la saveur de l’urgence.
"Stand up for science". "Défendez la science". L’affiche arbore ce slogan ainsi que la statue de la liberté, brandissant fièrement sa torche. Elle invite à participer à une marche pour la science ce vendredi 7 mars devant le célèbre Lincoln Memorial à Washington DC, et à travers tout le pays.
En réaction aux attaques de Donald Trump contre la science, des chercheurs du monde entier manifestent le 7 mars. Un mouvement d’ampleur pour bâtir une science loin des « régimes totalitaires ».
Au cours de la journée internationale de mobilisation « Stand Up for Science », des chercheurs français de toutes les disciplines ont appelé à la solidarité internationale face à la brutalité de l’administration Trump envers certains pans de la recherche.
À contre-science. 2 500 personnes se sont rassemblé·es pour dénoncer les saillies du président américain contre le monde de la recherche, ce vendredi. Entre crainte, détermination et solidarité, des chercheur·ses racontent à Vert pourquoi cette mobilisation leur semble essentielle.
March 7, 2025. Washington DC and nationwide. Because science is for everyone.
Le 7 mars, nous défendons les sciences – parce que les sciences sont un bien commun.
L’offensive obscurantiste menée par la Maison Blanche contre la recherche fait vaciller le monde scientifique américain. Une opportunité pour la France de renouveler son initiative de 1935.
En écho au mouvement américain de protestation contre la politique de Donald Trump, un collectif de personnalités françaises appelle citoyens et scientifiques, dans une tribune au « Monde », à rejoindre le mouvement « Stand up for Science », ainsi qu’à une journée de mobilisation nationale, le 7 mars.
Une courte vidéo expliquant pourquoi il est toujours important de faire de la science (et de la communiquer) même si les nouvelles sont de plus en plus sombres chaque jour. Si ce n'était pas important, les fascistes ne l'attaqueraient pas. Je l'ai fait pour le rassemblement Stand Up For Science qui aura lieu le 7 mars 2025. Allez sur standupforscience2025.com ! P.S. J'ai fait ça pour TikTok, c'est pourquoi c'est vertical
Les universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles soutiennent l’initiative « Stand Up for Science ». Dans la continuité de son communiqué du 20 février dans lequel il faisait part de son inquiétude quant aux attaques menées contre la science aux Etats-Unis et de sa solidarité vis-à-vis des institutions et des scientifiques affectés, le Conseil des rectrices et recteurs des universités francophones de Belgique soutient pleinement la marche pour les sciences qu’organise le collectif « Stand Up for Science » le 7 mars 2025. Le CRef se rallie tout autant à la lettre ouverte aux scientifiques et universitaires des Etats-Unis (lettre coordonnée par la American Psychological Association), qui affirme un engagement indéfectible au service de la quête scientifique, impliquant de défendre et protéger son intégrité, son autonomie et son objectivité, mais aussi ses ressources et son financement.
L’attaque anti-science du président américain pourrait accélérer le déclin des Etats-Unis, montre l’évolution de la production scientifique mondiale.
Marche pour les Sciences 2025 : Stand up for Science France - Société Française de Physique
Les attaques contre les sciences, la recherche, les scientifiques se multiplient aux Etats-Unis, depuis la prise de fonction de Donald Trump et la nomination
Une journée de mobilisation est organisée le 7 mars pour protester contre les attaques de Donald Trump sur la science.
Donald Trump avait promis, Donald Trump s’exécute. Depuis son investiture il y a un mois, Donald Trump enchaîne la signature de décrets en attaquant la science en son cœur. Des milliers de scientifiques sont menacés et licenciés pour “mauvaise performance”, alors même qu’il était parfois question de promotion. A la suite d’un décret avec une liste de mots-clefs, des projets ne toucheront plus de subventions ou seront interdits s’ils comportent les mots “changement climatique”, “diversité”, “activisme”, “égalité”, “femme”, etc.
Tollé alors que Trump retire son soutien à la recherche qui mentionne le « climat » - Le gouvernement américain supprime les fonds alloués à la recherche nationale et internationale sur fond d’avertissements concernant la santé et la sécurité publique.
Cancel que ça s’arrête ? Depuis l’investiture de Donald Trump à la Maison-Blanche, nous assistons à un autodafé numérique de tout ce qui touche de près ou de loin à des politiques jugées trop progressistes. Le processus est méthodique et tout y passe. Analyse.
Amid President Donald Trump’s attacks on government scientists and science funding, researchers are arranging rallies to “Stand Up for Science” in Washington, D.C., and nationwide on March 7
As of February 22, over twenty Stand Up for Science protests are scheduled for March 7 throughout the United States. The protests are being organized by fellow scientists who are concerned about the Trump administration’s feelings and actions towards science (see Robles-Gil, 2025 in Science), includ
Une vague d’interventions sans précédent sur les contenus, le personnel et le financement de la recherche scientifique touche actuellement les agences fédérales et les institutions universitaires aux États-Unis. La mise en œuvre des nombreux décrets de Donald Trump touchant aux questions de genre, de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI), aux thématiques environnementales et climatiques et à l’aide au développement se traduit par une politique de censure, d’intimidations, de licenciements et de réductions budgétaires. Les agences fédérales ayant en charge la santé (le centre de contrôle des maladies, CDC), l’environnement (l’agence de protection de l’environnement, EPA), les désastres (agence fédérale de gestion des urgences, FEMA) sont les plus immédiatement concernées et font l’objet de véritables purges dans leurs sites web, bases de données et programmes de financement. Quant à l’agence qui avait en charge l’aide au développement, l’USAID, elle a tout simplement été dissoute.
Alors que plusieurs agences fédérales s’apprêtent à licencier en masse, la National Science Foundation a déjà supprimé 168 postes. Une décision découlant de la politique de réduction des effectifs menée par Trump au nom de « l'efficacité gouvernementale ».
The students behind the Stand Up for Science protests
Références au changement climatique supprimées, censure d’informations sur l’état de l’environnement, menaces sur des agences reconnues au niveau mondial… L’administration Trump mène une offensive sans précédent.
Le chercheur en épidémiologie et vice-recteur à la recherche à l'Université libre de Bruxelles alerte sur les répercussions potentiellement mondiales des attaques du président Trump à l'encontre de la science.
Des décrets signés par le nouveau président des États-Unis ont entraîné la disparition de milliers de pages, liées notamment au changement climatique ou aux politiques d’égalité. Plusieurs initiatives coordonnées cherchent à les préserver.
2021
J.D. Vance's keynote address at the second National Conservatism Conference, 11/02/21.
2017
Stand Up for Science The Foundation Stand Up For Science organised the March For Science Netherlands on April 22 2017, at Museumplein Amsterdam. Together with hundreds of other cities worldwide, we wanted to raise awareness that science is not just an opinion, but that it is crucial to societal development and democratic process. The March For Science was received with great enthusiasm by scientists, students, concerned citizens, boards of universities, and supporting institutions, and became a great success on April 22, hosting over 3000 participants at the Museumplein in Amsterdam. We created awareness amongst individuals and institutes that the time is now to stand up for science. However, even though our message was met with great enthusiasm, a one day march is not enough to fix the information chaos and distrust in science. Therefore we continue our movement, and will set the following goals for the near future:
The March for Science (formerly known as the Scientists' March on Washington)[6] was an international series of rallies and marches held on Earth Day. The inaugural march was held on April 22, 2017, in Washington, D.C., and more than 600 other cities across the world.[7][8][9][10][11] According to organizers, the march was a non-partisan movement to celebrate science and the role it plays in everyday lives.[12] The goals of the marches and rallies were to emphasize that science upholds the common good and to call for evidence-based policy in the public's best interest.[11][13] The March for Science organizers, estimated global attendance at 1.07 million, with 100,000 participants estimated for the main March in Washington, D.C., 70,000 in Boston, 60,000 in Chicago, 50,000 in Los Angeles, 50,000 in San Francisco,[14] 20,000 in Seattle, 14,000 in Phoenix, and 11,000 in Berlin.[15]
2010
This year showed that good communication can make you a leader, and a better scientist, says Nancy Baron.