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Baptiste Morizot
2026
Dans cet essai incisif, la militante écologiste Claire Nouvian, le philosophe Baptiste Morizot et le scientifique Daniel Pauly décryptent la pêche et son contraire, la «contre-pêche», ces navires démesurés qui dévorent les ressources marines.
Les auteurs de « Liberté, Dignité, Habitabilité », Baptiste Morizot (*) et Laurent Neyret (*), proposent que l’Habitabilité devienne une « valeur protégée » au même titre que la Liberté, l’Égalité ou la Dignité. Une « méta-norme qui permet de lire tout le système ». En droit, mais aussi globalement.
Parce qu'il est urgent de renouveler le droit de l’environnement, Baptiste Morizot et Laurent Neyret imaginent un nouveau principe cardinal à l’image de celui de « dignité», issu du procès de Nuremberg.
Donner au siècle "la valeur qui lui manque”. Baptiste Morizot plaide pour que le principe d’habitabilité soit érigé en « valeur boussole » du droit du XXIᵉ siècle. En quoi est-ce une urgence ? Débat avec le philosophe, co-auteur de « Liberté, dignité, habitabilité » (Tract, Gallimard).
« Sur une terre inhabitable, aucune vie digne n’est possible. » Baptiste Morizot & Laurent Neyret Le monde se défait. Le règne de la force veut balayer les traités, les droits, les principes. Face à cette vague, le droit ressemble à une digue qui ne retient pas la crue. Et pourtant. Sous les torrents de régression, une rivière souterraine coule — lente, puissante, patiente. Elle sourd de l’injustice ressentie par les citoyens, les juges, les experts devant ce que le droit ne sait pas encore nommer : les atteintes aux conditions de la vie sur Terre. Nommer, c’est armer le futur contre ses propres tentations. Ce livre part d’une énigme simple, presque embarrassante : pourquoi le droit de l’environnement, immense et sophistiqué, plafonne t-il au moment même où les enjeux deviennent existentiels ?
« Sur une terre inhabitable, aucune vie digne n’est possible. »
2025
Dans une tribune au « Monde », le philosophe Baptiste Morizot et le juriste Laurent Neyret plaident pour que le principe d’habitabilité soit érigé en « valeur boussole » du droit du XXIᵉ siècle.
2024
..C’est une crise des vivants : sous la forme de la sixième extinction des espèces, comme de la fragilisation des dynamiques écologiques par le changement climatique, et de la réduction des potentiels d’évolution de la biosphère. Mais c’est aussi une crise d’autre chose, de plus discret, et peut-être plus fondamental. Ce point aveugle (c’est l’hypothèse de travail), c’est que cette crise actuelle, plus qu’une crise des sociétés humaines d’un côté, plus qu’une crise des vivants de l’autre, est une crise de nos relations au vivant.
Sur la planète Terre, une rivière vivante s’entoure de milieux humides qui protègent la vie. Pourtant, nous lui avons pris ces milieux pour déployer nos villes et nos agricultures industrielles. Corsetées, drainées, bétonnées, les rivières ne peuvent plus nous préserver d’un climat déréglé. Face au péril, il est temps de rendre l’eau à la terre, pour abreuver les déserts que l’extractivisme nous laisse en héritage. Comment ramener l’eau à la vie ?
2023
Quel est l’avenir de la protection de la nature dans l’Anthropocène ? Le vivant et la révolution présente sous un jour neuf l’actuel débat mondial sur la conservation.- Bram Bu?scher et Robert Fletcher offrent une cartographie des principales positions en présence. Ils montrent comment le capitalisme et la conservation partagent une histoire commune, que certains aimeraient prolonger, mais qui doit, selon eux, être dépassée si nous voulons continuer à vivre dignement avec les autres vivants sur une planète habitable. Les auteurs formulent en ce sens leur propre alternative, la “conservation conviviale”, inspirée de nombreux mouvements – autochtones, décroissants, pour les communs – qui réinventent déjà sur le terrain des formes postcapitalistes et postdualistes de soin de la nature. Une approche réaliste mais plus radicale, révolutionnaire, s’avère nécessaire, dépassant les alliances avec la mondialisation capitaliste et la dichotomie humain-nature. Suivi d’un entretien avec les auteurs réalisé par Antoine Ch


