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The Conversation

2026

La République islamique d’Iran ne se contente plus de la guerre asymétrique classique fondée sur l’emploi massif des drones ou le blocage de la voie maritime qu’elle contrôle : elle innove surtout par l’usage massif de l’IA dans sa propagande et par une organisation décentralisée de son pouvoir militaire et diplomatique. Cette stratégie permet au régime iranien de résister durablement à la pression états-unienne tout en exploitant les fragilités politiques et médiatiques des démocraties occidentales.
Hallucinations, empoisonnement des données, monoculture algorithmique : les vulnérabilités de l’IA appliquée à la finance sont réelles. Surtout, il n’est pas certain que tous ces nouveaux risques soient convenablement appréhendés aussi bien par les intervenants directs du secteur que par les autorités de régulation. Comment faire pour mieux prendre en compte ces différentes failles ?
Olivier Hamant explique que la nature fonctionne surtout grâce à la coopération et à la robustesse, contrairement à notre modèle basé sur la performance et l’extraction des ressources. Il décrit aussi le basculement déjà en cours depuis les années 2010 : crise énergétique, transformations économiques, montée des alternatives écologiques et nouvelles formes de société. L’entretien aborde enfin l’idée que le “monde d’après” a déjà commencé, même si l’ancien système tente encore de résister.
Une étude inédite vient faire mentir l'idée selon laquelle les citoyens se reposeraient sur les efforts faits par les collectivités en matière de politiques climatiques.
En mars 2026, un cyclone baptisé « Jolina » a causé d’importants dégâts dans toute l’Afrique du Nord. En 2020 et en 2023, les tempêtes Ianos et Daniel ont causé de graves dommages en Grèce, et Daniel a poursuivi son chemin jusqu’en Libye. Elle y a provoqué une catastrophe humanitaire, dans la ville de Derna, où des milliers de personnes ont été déclarées mortes ou portées disparues.
L’apparition de l’IA Mythos, présentée comme capable de détecter rapidement des failles informatiques majeures, montre que les capacités offensives dans le cyberespace progressent très vite. Cette évolution pourrait rendre les systèmes nucléaires plus vulnérables et augmenter le risque d’erreurs, de sabotage ou d’escalade accidentelle.
Et si la diplomatie climatique se réinventait en dehors du format traditionnel des COP ? En Colombie, à l’occasion d’une conférence organisée à Santa Marta du 24 au 29 avril 2026, une dynamique alternative a émergé : plus ouverte, elle cherche à dépasser les blocages multilatéraux en plaçant la diversité des savoirs au cœur des décisions.
Implantation à marche forcée de data centers avides d’énergie et d’eau, bouleversement du marché du travail, usages militaires affranchis de toute éthique, robots conversationnels se substituant aux vrais amis, chaos sur les réseaux sociaux… La réalité de l’intelligence artificielle que les grandes entreprises de la tech veulent nous imposer est à des années-lumière de la nouvelle ère d’abondance qu’elles nous vendent. Si nous avons une vague conscience du danger, il nous est souvent difficile de nous figurer l’étendue de ce qui se joue. C’est l’objet de ce livre : appréhender tous les impacts de manière systémique pour comprendre qu’ils ne sont pas des bugs indésirables dans la machine, mais la conséquence logique de la concentration du pouvoir dans les mains de quelques-uns. Il est urgent de mettre en débat la place de l'IA dans nos vies, de poser des limites à son usage et de reprendre le pouvoir sur notre quotidien. Lou Welgryn et Théo Alves Da Costa codirigent Data for Good, une association de citoyens
Les systèmes d’intelligence artificielle générative, qui parlent si bien, ne comprennent pas encore le monde. De nouvelles méthodes physiques ou statistiques comme les world models, ou « modèles de monde », permettraient de les doter d’une forme de sens commun, qui leur servirait à mieux simuler la réalité et de mieux interagir avec elle.
En annonçant qu’ils quittaient l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Opep, les Émirats arabes unis ont-ils porté le coup de grâce à cette structure née en septembre 1960 ? Ou n’ont-ils fait qu’entériner un changement de cadre géopolitique, rendant ce cartel moins efficient que par le passé ? Cette décision intervient dans un contexte où le marché pétrolier est ébranlé par les attaques des États-Unis et d’Israël sur l’Iran, et où la circulation par le détroit d’Ormuz reste incertaine…