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2026

Il n’y a aujourd’hui plus aucun doute sur la nécessité de sortir des GAFAM et de trouver des alternatives. C’était vrai avant que Donald Trump arrive au pouvoir, c’est d’autant plus vrai depuis qu’il est de retour. En 24H, lui et ses acolytes pourraient mettre la France et l’Europe à genoux.
C’était à prévoir. Si en interdisant l’utilisation de trois pesticides de la famille des néonicotinoïdes (dont l’acétamipride), la censure partielle de la loi dite Duplomb à l’été 2025 constituait bel et bien une petite victoire politique, celle-ci n’en laissait pas moins la porte ouverte à une “V2”. Texte qui, rappelons-le, promettait de “lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur” au mépris de la santé des Français et de la biodiversité.
La répression du régime des Mollahs, les sanctions internationales, l’hyperinflation… des explications politique et économique sont convoquées depuis le début des révoltes contre le régime iranien début 2026. Pourtant, comme pour les révolutions arabes de 2011, nous le verrons également, un autre déterminant se révèle pertinent pour comprendre la chronologie des événements : le déterminant climatique. Explications.
La transition énergétique n’est pas d’abord une affaire de technologie ou de comportements individuels. C’est une affaire de contrôle. Contrôle des ressources, des brevets et des infrastructures énergétiques. Selon qui les possède, l’énergie peut être un outil de domination ou d’émancipation. C’est ce que nous apprend l’histoire longue de l’énergie, que j’analyse dans Énergie et inégalités : Une histoire politique (Seuil, 2025).
Depuis le 19 juillet 2024 et sa révélation par le journal L’Humanité, le projet Pericles du milliardaire Pierre-Edouard Stérin a fait couler beaucoup d’encre. Et pour cause : ce plan détaillé de 150 millions d’euros sur 10 ans vise à placer l’extrême-droite à la tête de municipalités et de l’État, former des milliers de hauts fonctionnaires, journalistes, cadres et entrepreneurs pour gagner la bataille culturelle et mener un programme ultraconservateur.
Les ministres des Affaires étrangères du Danemark et du Groenland étaient à Washington ce mercredi 14 janvier pour rencontrer, à leur demande, le secrétaire d’État Marco Rubio et le vice-président américain JD Vance. Le sujet : répondre aux menaces du président américain, qui a annoncé vouloir s’emparer « d’une manière ou d’une autre » du territoire arctique. Donald Trump avance des arguments sécuritaires. Les États-Unis auraient besoin du Groenland pour mener, entre autres, leur projet de bouclier antimissile appelé Dôme d’or. Mais d’autres enjeux notamment économiques, écologiques et géo-stratégiques expliquent les velléités américaines. On fait le point.
La voiture électrique est régulièrement pointée du doigt pour les impacts environnementaux, sociaux ou encore géopolitiques en lien avec l’approvisionnement en métaux nécessaires à leurs batteries. Parmi les critiques les plus récurrentes se trouve celle de nécessiter du cobalt, dont une grande part de l’extraction se situe en République Démocratique du Congo, où des enfants travaillent dans les mines pour extraire le précieux métal. Mais quelle est la réalité de la demande en cobalt au niveau mondial, et la part des véhicules électriques dans les consommations de cobalt ? Quelle est la place de la République Démocratique du Congo dans l’extraction du cobalt, ainsi que la place des mines artisanales et du travail des enfants dans ces mines ? Enfin, quelles sont les réponses possibles face à ces enjeux ?
Après des mois de “négociations” et surtout de menaces, Trump a bombardé le Venezuela dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026 et “exfiltré” le président Nicolás Maduro qui dirigeait le pays depuis 2013. Comment interpréter ce qu’il se passe au Venezuela et ne pas se faire avoir par les éléments de langage ? Le pétrole était-il l’unique raison de cette attaque par l’administration Trump ? Pour y voir plus clair dans ce chaos géopolitique, cet article revient sur la réalité économique du Venezuela, les conséquences de la gestion désastreuse de Chavez-Maduro, la réalité des réserves de pétrole vénézuéliennes et le pétro-impérialisme Trumpien dont nous n’avons visiblement pas fini d’entendre parler.

2025

Trois déboulonnages. Des menaces répétées. Morgan Large et Inès Léraud, journalistes d'investigation en Bretagne, paient cher leurs enquêtes
Chaque année, au mois de décembre, notre économie se turbocharge comme un Mario sous champignon. C’est un moment de frénésie acheteuse, une orgie matérialo-énergivore où l’on se chasse-croise pour s’offrir des trucs autour d’un arbre coupé et d’un buffet d’animaux morts.