2026 – L’attaque des États-Unis sur le Venezuela explose de nombreuses règles du droit international. Mais pour les observateurs de l’anthropocène, cela ne semble pas non plus complètement inattendus. La descente énergétique, la diminution du retour sur investissement de la plupart des puits de pétrole sur la terre et singulièrement aux États-Unis, laisse les États devant un choix cornéliens, accepter le déclin de leur État ou tordre les règles de l’endettement, du droit international, de la guerre, pour poursuivre encore un peu plus loin un semblant de croissance ou à tout le moins, l’enrichissement de leur élite.
Dans cet article – Venezuela’s collapse is a window into how the Oil Age will unravel – 01 01 2019, Nafeez M Ahmed montre comment le Venezuela, en 2019 déjà, en était arrivé à un tel état de déclin. La raréfaction annoncée du pétrole, même de schiste, aux États-Unis n’a fait que précipiter l’action d’un cupide président dont le seul but semble être de maintenir la richesse des plus riches américains et de mettre la main sur ces réserves de pétrole « sous-exploitées ».
Venezuela
Alexandra Schwartzbrod
Les stars sont de plus en plus nombreuses à s’insurger et les vacanciers à boycotter la destination… Le pays voit son soft power vaciller, abîmé par les outrances de Trump et l’ultraviolence des agents de l’ICE.
Traque des immigrés, guerre économique, attaques contre le climat et la science, complicité avec Poutine, projet de riviera à Gaza, enlèvement de Maduro, menaces d’annexion du Groenland… 365 jours après son retour, le bilan du Président donne le vertige.
En publiant lundi 5 janvier un programme vaccinal revu à la baisse, le ministre de la Santé saborde la politique de prévention sanitaire des États-Unis. Un virage dont les conséquences s’annoncent désastreuses.
L’UE a renoncé mardi à la fin des ventes de véhicules thermiques neufs en 2035. Une nouvelle reculade des Vingt-Sept dans leurs politiques environnementales.
La révélation par Bloomberg, mardi, des échanges de Steve Witkoff avec le conseiller diplomatique russe Iouri Ouchakov illustre, s’il en était encore nécessaire, les coulisses peu reluisantes du soi-disant plan de paix de Donald Trump.
Face aux attaques de plus en plus virulentes des États-Unis contre le «canular» du dérèglement climatique et leur désengagement sur ces questions, la COP 30 s’ouvre, lundi 10 novembre à Belém, sous de sinistres auspices.
Face à un président qui réprime l’opposition et distille la peur, les citoyens américains se mobilisent. Une façon de pallier l’impuissance des démocrates. Samedi, la rue sera le baromètre de cette résistance.
Suivi par neuf pays, Emmanuel Macron doit ce lundi 22 septembre reconnaître l’Etat palestinien à l’ONU. Une décision nécessaire et longtemps attendue, qui doit maintenant être suivie d’actes.
Le territoire chinois devient dangereux non seulement pour ses propres citoyens mais aussi pour les étrangers qui ne peuvent bénéficier sur place d’aucun recours.
Porté par la France et l’Arabie Saoudite et adopté vendredi par 142 pays, le projet de solution à deux Etats, qui sera officiellement présenté le 22 septembre à l’ONU, est férocement combattu par l’extrême droite israélienne.
Trois jours après la rencontre entre le président américain et Vladimir Poutine, les dirigeants européens, plus vigilants que jamais, vont serrer les rangs autour du président ukrainien invité ce lundi 18 août à la Maison Blanche.
Les deux présidents se rencontreront vendredi 15 août pour «prendre le pouls» de la guerre en Ukraine. Chacun campera sur ses positions, avec un net avantage pour le Russe. Le tout, bien loin des Européens et des Ukrainiens.
Assiste-t-on à une gélification des mers et des océans ? La méduse n’est pas la meilleure amie de l’homme mais celui-ci fait tout pour favoriser son développement.
Les températures caniculaires qui s’abattent pour la deuxième fois de l’été sur la France sont un phénomène anormal. Elles deviennent pourtant la norme, et vont obliger la société tout entière à se réorganiser.
En l’absence de mesures fortes, des incendies monstres comme celui qui ravage le massif des Corbières depuis mardi 5 août pourraient se reproduire chaque année, sous l’effet du changement climatique.
Le chemin vers la reconnaissance d’un Etat palestinien est encore long et il reste de nombreux obstacles mais quelle est l’alternative ?
La recrudescence des feux dans l’ouest du pays, leur intensité et leur temporalité sont directement liées au dérèglement climatique.
Surpêche, pollution, réchauffement climatique… Face aux menaces qui pèsent sur les océans, il est nécessaire de prendre des mesures concrètes. Mais la rencontre qui s’ouvre lundi 9 juin à Nice, en l’absence de la première puissance maritime mondiale, ne semble guère en capacité de renverser la table.
Refusant toujours de laisser entrer l’aide humanitaire dans l’enclave, l’armée israélienne poursuit ses bombardements aveugles. La plupart de ses alliés internationaux ne l’acceptent plus.
En proposant à Vladimir Poutine une rencontre en Turquie jeudi, Volodymyr Zelensky a réussi à le mettre dos au mur. Un énième tour de force qui pourrait amadouer les États-Unis et peser lourd dans le bras de fer diplomatique.
Enfermés, affamés, bombardés par l’armée israélienne, les Palestiniens de Gaza ne savent plus à qui s’en remettre. Le droit international ? Il ne peut rien tant que les Etats-Unis continuent à soutenir le Premier ministre israélien. L’Europe ? Elle est divisée, donc impuissante. Les dirigeants arabes ? Ils tergiversent, tiraillés entre l’émotion qu’ils perçoivent au sein de leurs populations en faveur des Palestiniens et leur besoin de rester connectés aux Etats-Unis. L’Autorité palestinienne ? Elle n’a plus aucun crédit auprès de son peuple. Le Hamas ? Il abandonnera les civils aux bombardements israéliens jusqu’au dernier avant de rendre les armes. Les Palestiniens de Gaza (mais aussi ceux de Cisjordanie, harcelés, chassés et tués par les colons et les militaires israéliens) sont seuls au monde. Personne ne veut d’eux et la plupart préfèrent mourir plutôt que de quitter le sol sur lequel ils sont nés.
Le grand chamboule-tout planétaire se poursuit et l’on peut craindre que ce ne soit qu’un début. Après avoir mis à mal l’ordre géopolitique hérité de la Seconde Guerre mondiale, Donald Trump torpille les règles du commerce international avec sa décision, annoncée mercredi, d’imposer à partir du 3 avril des droits de douane de 25% sur toutes les voitures importées sur le territoire américain.
L’île sous tutelle danoise voit débarquer cette semaine une délégation trumpiste. Sur place, l’idée d’une annexion par les États-Unis hérisse la population, mais certains veulent en profiter pour renégocier leur statut avec Copenhague. [...] Sur place, les Groenlandais sont inquiets face à ce hold-up. Mais ils ont tellement souffert de la colonisation danoise, qui continue à peser sur leur économie comme sur leur mental, qu’ils ont vu dans les déclarations de Trump le moyen de s’affranchir de la tutelle du royaume ou, au moins, de négocier avec Copenhague une coopération d’égal à égal.
L’Europe, dont l’aide à Kyiv s’est montrée jusque-là insuffisante, n’a pas d’autre choix que d’intensifier son soutien, alors que Donald Trump cherche à monnayer le sien.
Même si l’arrêt des violences semble fragile, la libération des trois premières otages israéliennes après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu dimanche à Gaza fait naître un espoir dans un Proche-Orient en plein bouleversement.
Alors que la priorité de l’Etat devrait être de lutter contre les causes du changement climatiques, il se retrouve contraint de payer pour réparer les conséquences d’événements de plus en plus intenses et fréquents.
Grossièretés, fake news, outrances… A moins de deux semaines du scrutin, l’ex-chef de l’Etat est en roue libre, rejoint par son allié milliardaire Elon Musk. Reste à savoir si cela séduira les indécis.
Centrales énergétiques bombardées par les Russes d’un côté, perspectives inquiétantes d’une nouvelle présidence Trump de l’autre. La situation se complique pour Kyiv.
Dans l’enclave palestinienne menacée par la famine et pilonnée sans relâche, le bilan de la riposte israélienne à l’attaque terroriste du Hamas du 7 octobre a franchi la barre des 30 000 morts. En grande majorité des femmes et des enfants.
Dans l’enclave palestinienne, où les civils n’en finissent pas de payer les massacres commis par les terroristes du Hamas, Israël empêche tout accès aux médias, menant ainsi une guerre loin des regards.
Alexandra Schwartzbrod

