2026 – L’attaque des États-Unis sur le Venezuela explose de nombreuses règles du droit international. Mais pour les observateurs de l’anthropocène, cela ne semble pas non plus complètement inattendus. La descente énergétique, la diminution du retour sur investissement de la plupart des puits de pétrole sur la terre et singulièrement aux États-Unis, laisse les États devant un choix cornéliens, accepter le déclin de leur État ou tordre les règles de l’endettement, du droit international, de la guerre, pour poursuivre encore un peu plus loin un semblant de croissance ou à tout le moins, l’enrichissement de leur élite.
Dans cet article – Venezuela’s collapse is a window into how the Oil Age will unravel – 01 01 2019, Nafeez M Ahmed montre comment le Venezuela, en 2019 déjà, en était arrivé à un tel état de déclin. La raréfaction annoncée du pétrole, même de schiste, aux États-Unis n’a fait que précipiter l’action d’un cupide président dont le seul but semble être de maintenir la richesse des plus riches américains et de mettre la main sur ces réserves de pétrole « sous-exploitées ».
Venezuela
Jerome D.
Imaginez un matin sans Google, Netflix ou visio-conférence avec votre boss suédois. Bienvenue dans la mer Baltique, laboratoire grandeur nature de la guerre d’influence moderne, où les câbles sous-marins jouent les dominos et tombent, section après section, sans que l’on sache vraiment qui pousse.
Une fracture politique au cœur même de l’Amérique […] L’intervention américaine au Venezuela ne provoque pas seulement des remous à l’étranger. Elle agit aussi comme un révélateur brutal des tensions internes aux États-Unis, y compris au sein du camp présidentiel. Sur les réseaux sociaux, de nombreux électeurs qui avaient porté Donald Trump au pouvoir expriment un malaise grandissant. Le contraste est frappant entre le discours du “président de la paix” et la réalité d’un enlèvement de chef d’État étranger, mené de nuit, avec d’importants dégâts matériels et humains.
Jerome D.

