A l’occasion de la « Journée internationale des femmes » (définition ONU) ou de la journée célébrant les combats pour les droits des femmes, voici une liste (non-exhaustive) de signatures féminines référencées par l’Observatoire dans le cadre des thématiques traitées dans notre veille documentaire:
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Julien Devaureix
2026
Une canicule historique traverse l’Europe, les cartes météo virent au rouge, les alertes se multiplient… et pourtant, très vite, nous passons à autre chose. Dans cet épisode, Julien explore ce mélange étrange de lucidité, d’impuissance et de cynisme qui nous saisit face aux crises en cours. Pourquoi savons-nous autant sans parvenir à changer vraiment ? Comment rester sensibles sans devenir secs ? Et que faire de ce rire un peu noir qui nous protège du désastre autant qu’il nous en éloigne ?
Dans cet épisode, on quitte les idées et les promesses pour aller voir la matière. On entre dans ces data centers géants qu'on appelle désormais des usines, on suit les flux d'énergie, d'eau et de minerais qui les font tourner, et on regarde ce qu'ils rejettent. On découvre que la grande question n'est peut-être pas de savoir jusqu'où ira l'intelligence des machines, mais si la planète, elle, peut seulement suivre.
Après le rêve de l’AGI, place à la course. Tout le monde parle de “course à l’intelligence artificielle”, mais de quelle course parle-t-on vraiment ? Une course aux modèles ? Aux puces ? Aux data centers ? Aux talents ? Aux capitaux ? Aux États ? Derrière les promesses de productivité, de médecine augmentée ou de superintelligence, se rejoue une histoire beaucoup plus ancienne : la course à la puissance, à l’argent, à la domination. Dans cet épisode, on suit l’argent pour comprendre ce que les géants de la tech, les investisseurs et les États sont en train de construire. On remonte la chaîne de l’IA, des modèles aux data centers, des puces Nvidia aux usines de Taïwan, jusqu’aux machines d’ASML et aux câbles sous-marins. À chaque étage, la même question revient : qui contrôle les passages obligés ?
Sismique, c’est une enquête au long cours pour remettre du sens dans le chaos. Climat, énergie, technologies, géopolitique, société : des conversations et analyses pour comprendre les forces qui façonnent demain.
Et si l’intelligence artificielle générale était moins une idée neuve qu’un très vieux rêve ? Depuis des siècles, nous imaginons des oracles, des créatures que l’homme fabrique, des puissances capables de nous guider, de nous sauver ou de nous échapper. Aujourd’hui, ce rêve prend une forme technique : l’AGI, cette intelligence générale que certains espèrent voir émerger dans les prochaines années, et que d’autres redoutent comme un point de bascule incontrôlable. Dans cet épisode, on explore la promesse et la peur qui entourent cette idée : l’espoir d’une intelligence capable d’accélérer la science, de soigner, d’éduquer, d’optimiser le monde ; et la crainte d’une machine plus puissante que nous, opaque, difficile à aligner, peut-être impossible à contrôler.
Que met-on vraiment derrière le mot “IA” ? ChatGPT, algorithmes, robots, voitures autonomes, superintelligence : le même terme désigne aujourd’hui des réalités très différentes. Pour avancer dans l’enquête, il faut donc commencer par clarifier. Dans cet épisode, on revient au piège du mot “intelligence”, aux origines du terme, puis aux grandes capacités de l’IA : voir, prédire, générer, agir. On explore aussi la mécanique des modèles actuels, des patterns au machine learning, des LLM aux agents.
L’intelligence artificielle est partout. Dans nos téléphones, nos outils de travail, nos recherches, nos images, nos conversations, nos décisions parfois. Elle promet de nous faire gagner du temps, d’accélérer la science, de transformer l’économie, peut-être même de nous aider à résoudre certains grands problèmes de notre époque. Mais plus elle avance, plus une impression étrange s’installe : on en parle sans cesse, et pourtant on ne sait pas toujours très bien de quoi on parle. Gadget ou rupture historique ? Outil ou infrastructure ? Progrès technique ou accélération d’un monde déjà sous tension ? Promesse d’émancipation ou nouvelle concentration de pouvoir ?
Derrière l’écran de la fumée de l’(in)action climatique - Yamina Saheb est Docteure en ingénierie énergétique et économiste, spécialiste des politiques énergétiques, et co-rédactrice du 6e rapport du GIEC sur le réchauffement climatique. Yamina est ce qu’on appelle une hackeuse, elle cherche à comprendre comment fonctionne vraiment les choses au-delà des apparences et à influencer la manière dont le système peut-être mis à jour. Dans cet épisode j’ai cherché à savoir pourquoi malgré les efforts affichés des pays, malgré les COP, malgré les déclarations net-zéro des entreprises, la trajectoire climatique ne dévie toujours pas d’un pouce. Quelles sont les discussions derrière les rideaux, les enjeux politiques, les tour de passe passe qu’on ne voit pas ?
Serge Zaka est docteur en agroclimatologie, chasseur d’orages et depuis quelques années le cauchemar des climatosceptiques sur les réseaux sociaux. Dans cet épisode, il nous explique ce qu’est l’agroclimatologie, et quels sont les grands enjeux autour de l’agriculture du fait du dérèglement climatique en cours. Nous parlons de météo, de climat, d’agriculture donc mais aussi de ce qui se joue en ce moment dans les océans, des méga feux et de la bataille qui se déroule sur les réseaux sociaux autour de ces sujets.
Pourquoi la quête de performance crée une époque de turbulences ? Comment s'inspirer de la robustesse du vivant pour construire des systèmes plus durables ? "La nature menacée devient menaçante : notre excès de contrôle nous a fait perdre le contrôle. Il va maintenant falloir vivre dans un monde fluctuant, c'est-à-dire inventer la civilisation de la robustesse, contre la performance."
Il y a 50 ans Dennis Meadows co-publiait le rapport « Meadows » (oui c’est bien lui !). Ce rapport est aussi appelé rapport du Club de Rome, ou «The limits to growth ». Il dit en bref qu’une croissance infinie dans un monde fini n’est pas possible et que tôt ou tard, nous allons atteindre des limites physiques et commencer à décroître. Et d’après les modélisations de l’époque, ce « tôt ou tard » arrive autour de 2030… Cela fait 50 ans que les conclusions de ces travaux sont discutées et débattues, mais aussi 50 ans que la modélisation informatique de l’époque fonctionne, que nous suivons la trajectoire anticipée à peu de choses près. Alors que nous parlons de pic pétrole, de risques d’approvisionnements en métaux rares, de la nécessité de diminuer rapidement nos émissions, que la croissance économique ne semble plus reposer que sur de la dette, bref, alors que nous semblons atteindre les limites à la fois de notre planète, de nos ressources et de notre capacité à croitre, ce fameux rapport revient sur le deva
Allons-nous vers de graves crises alimentaires d’ici cet été ? C’est de plus en plus probables. Petit rappel : on estime que sans les engrais synthétiques, la production alimentaire mondiale chuterait drastiquement (de plus de 50% min). Or, environ 1/3 du commerce maritime mondial d’engrais transite par Ormuz, bloqué depuis un mois. Et ce n’est pas qu’un problème logistique.
Avec le blocage du détroit d'Ormuz on parle surtout du pétrole et du gaz. Pourtant, c’est tout un système qui est en train de se reconfigurer, bien au-delà de l’énergie.
Comprendre la confrontation entre l’Iran, Israël et les États-Unis. Quelles forces profondes qui poussent la région vers l’escalade ?
Démystification des mythes autour du cerveau : gauche/droite, 10%, cerveau reptilien… Conversation avec Albert Moukheiber, docteur en neurosciences cognitives et psychologue, autour de son nouveau livre : Neuromania. Albert Moukheiber met en lumière les limites de notre compréhension du cerveau et des risques de réduire des concepts complexes en explications simplistes. Il démystifie plusieurs idées reçues, telles que l'utilisation de seulement 10 % de notre cerveau, et insiste sur les conséquences de ces croyances sur nos perceptions et décisions. Nous explorons également la persistance de ces mythes et l'importance de remettre en question les idées reçues pour promouvoir une approche plus nuancée des comportements humains, intégrant la biologie, la psychologie, et d'autres disciplines.
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