A l’occasion de la « Journée internationale des femmes » (définition ONU) ou de la journée célébrant les combats pour les droits des femmes, voici une liste (non-exhaustive) de signatures féminines référencées par l’Observatoire dans le cadre des thématiques traitées dans notre veille documentaire:
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2026
Olivier Hamant, docteur honoris causa de l’UCLouvain, oppose la quête de la performance à la nécessité de bâtir des sociétés robustes, capables d’affronter un monde devenu instable.
Le Congrès américain vient de neutraliser les coupes drastiques des budgets recherche que l’administration Trump avait annoncées l’année dernière. Reste un paysage de la recherche fédérale très fragilisé par l’année écoulée et l’incertitude du futur équilibre entre pouvoir législatif et exécutif.
C’en est-il fini d’une vingtaine d’années de baisse ? Les émissions belges de gaz à effet de serre, particulièrement de CO2, sont stables, voire reparties à la hausse en 2024. Les secteurs industriels flamands sont principalement responsables du rebond.
Confusions, errances, digressions… Le pensionnaire du Bureau ovale multiplie les scènes qui interrogent. Sa santé mentale est devenue un sujet à part entière, certains suspectant une démence fronto-temporale.
Selon une étude de chercheurs de l’UCLouvain, 78 % des terres agricoles dans le nord de la Wallonie sont contaminées par cet insecticide qui décime les populations d’abeilles.
Depuis 1990, trois excuses freinent l’action climatique : déni, foi aveugle en la technologie, puis coût jugé «impayable». Pourtant, les catastrophes climatiques causent déjà des pertes économiques massives. Retarder la transition coûtera bien plus cher, économiquement et socialement.
Les faiblesses militaires ont mené aux guerres passées. Aujourd’hui, face aux menaces et au désengagement américain, l’Europe doit se réarmer pour préserver sa sécurité et son économie.
L’enquête « Fueling Ecocide » révèle, à l’échelle de la planète, l’ampleur des activités des multinationales du pétrole et du gaz dans les zones naturelles protégées. Grande Barrière de corail, espèces en danger, zones humides… sont mises en péril par l’exploitation. […] Ce sont des zones naturelles protégées parmi les plus précieuses et les plus fragiles de la planète. Au sein de celles-ci, on compte la Grande Barrière de corail en Australie, la réserve de biosphère Maya au Guatemala, plus vaste forêt tropicale d’Amérique centrale, ou les marais du Bas Ogooué, au Gabon, refuge d’espèces menacées comme les éléphants et les hippopotames.
Donald Trump poursuit son offensive climatique : les Etats-Unis annoncent leur retrait du Giec, de la Convention des Nations unies sur le climat, et de plusieurs dizaines d’accords internationaux.
Les émissions mondiales de CO2 causées par la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz « naturel » fossile) continuent de progresser au niveau mondial. Le réchauffement induit affaiblit les puits naturels de carbone.
Chaque année, une personne appartenant au 1 % des plus riches dans notre pays émet 20 fois plus de gaz à effet de serre qu’une personne appartenant au pourcent des plus pauvres. Notre empreinte carbone est lourde et elle est inégalement répartie.
Selon Oxfam, le 1 % le plus riche a déjà épuisé son budget carbone 2026. En Belgique comme ailleurs, les émissions des plus nantis – surtout liées aux investissements – dépassent largement celles des plus modestes.
Face à la régression graduelle des démocraties, la notion de « basculement » d’Olivier Hamant nous éloigne du renoncement pour penser les adaptations nécessaires aux nouvelles contraintes énergétiques et matérielles.
Environnement : six des neuf limites planétaires ont été dépassées et d’autres signaux s’aggravent. Effondrement en vue ? Difficile à penser. Certains en sont persuadés. D’autres estiment que le pire n’est pas inéluctable. Mais si un sursaut est urgent et crucial, l’inertie politique, économique et sociale complique les choses.
Pétrole, minerais et métaux, rivalité avec la Chine, lutte antidrogue : l’opération au Venezuela révèle les multiples leviers d’une volonté de domination des Amériques. Washington assume ouvertement une logique de prédation économique et stratégique, renouant sans détour avec la doctrine de l’« arrière-cour » américaine.
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