février 2026
Les Amazon, Alphabet, Meta et Microsoft prévoient d’investir plus de 650 milliards de dollars en 2026 dans l’IA. Les firmes avancent à n’importe quel prix, ne voulant pas prendre le risque d’être distancées.
décembre 2025
La robotique humanoïde suscite un engouement grandissant dans la tech californienne, portée par les prophéties du patron de Tesla. Nombre d’experts de ces technologies soulignent toutefois que le passage de l’IA au monde physique reste semé d’obstacles technologiques et logistiques.
Passé par Microsoft et Google, aujourd’hui à la tête d’un laboratoire consacré à la recherche sur l’intelligence des machines, le chercheur prévient : l’homme ne contrôle pas complètement le développement de la superintelligence sur le point d’émerger. Au risque que celle-ci cherche à le détruire.
novembre 2025
Pour financer leurs projets, les géants du secteur ont constitué des montages sophistiqués et astucieux leur permettant de lever des sommes considérables mais au prix de taux d’emprunt mirobolants.
Les votants ont approuvé une nouvelle carte qui devrait accorder aux démocrates cinq sièges supplémentaires à Washington, de quoi compenser les modifications poussées par Donald Trump au Texas.
octobre 2025
La valorisation spectaculaire des géants du secteur, comme Nvidia ou OpenAI, repose sur une économie circulaire, dans laquelle fabricants de puces et géants du numérique investissent dans les compagnies d’IA pour qu’elles achètent leurs produits ou louent leurs serveurs. Une situation qui inquiète.
Sept millions de participants, selon les organisateurs, ont défilé samedi lors de 2 600 rassemblements à travers les Etats-Unis pour protester contre les dérives du président républicain.
La législation signée lundi par le gouverneur démocrate, Gavin Newsom, oblige les plateformes à rappeler aux utilisateurs qu’ils interagissent avec un chatbot et non avec un humain et à orienter les utilisateurs vers des services d’urgence en cas d’idées suicidaires.
L’idiot regarde le doigt quand on lui montre la lune, mais Donald Trump a, lui, bien compris que l’intelligence artificielle va doper l’économie américaine sous son second mandat, explique, dans sa chronique, Arnaud Leparmentier, journaliste au « Monde ».
Gavin Newsom, qui pourfendait il y a encore un an leurs « mensonges » et leur « cupidité », a opéré un revirement qui consterne les écologistes.
De PwC à Walmart en passant par Accenture, de plus en plus d’entreprises américaines évoquent l’intelligence artificielle pour expliquer la baisse des embauches, des licenciements ciblés et une réorganisation accélérée.
Le mari d’Ivanka Trump conduit une carrière de diplomate officieux ainsi que de roi du « deal », jonglant avec les milliards et concentrant ses activités sur le Proche et le Moyen-Orient. Son dernier gros coup, réalisé avec le fonds souverain saoudien : le rachat, pour 55 milliards de dollars, d’Electronic Arts, géant du jeu vidéo.
Outre-Atlantique, la demande d’électricité devrait progresser de 25 % d’ici à 2030, en raison de l’utilisation croissante de l’intelligence artificielle. Or le réseau ne suit pas et l’électricité utilisée restera largement produite par des énergies fossiles.
septembre 2025
Le concepteur de puces, devenu l’entreprise la plus riche du monde, va investir 100 milliards de dollars dans OpenAI, le créateur de ChatGPT. Une illustration éclatante de l’impact de l’intelligence artificielle, qui est devenue le dopant numéro un de la croissance aux États-Unis.
août 2025
Après une prise de participation de 10 % dans Intel, Washington envisagerait de prendre des participations dans des entreprises de défense, a déclaré, mardi, le secrétaire au commerce, Howard Lutnick. Une nouvelle forme de capitalisme d’État est en train d’apparaître aux Etats-Unis.
Le président américain s’est dit prêt à imposer des droits de douane supplémentaires substantiels aux pays qui s’attaqueraient aux géants américains du numérique.
Comme d’autres analystes, l’économiste Carlota Perez s’attend à un krach sur les entreprises liées à cette technologie, mais juge que les emballements spéculatifs sont le seul moyen de financer les grands projets d’infrastructures.
Jeudi, à la veille du sommet entre les présidents américain et russe, sur la base militaire d’Elmendorf-Richardson, des manifestants ont exprimé leur soutien à l’Ukraine.
Le président américain a des ambitions démesurées en matière d’exportation d’hydrocarbures forés sur le sol des Etats-Unis. Et il en fait un levier puissant dans ses négociations commerciales ou géopolitiques avec le reste du monde.
A quatre jours d’un sommet avec le chef de l’Etat russe pour négocier la paix en Ukraine, le président américain s’est agacé du refus du président ukrainien de céder une partie de son territoire à la Russie.
Ce sera la première rencontre entre les deux dirigeants depuis le retour à la Maison Blanche du républicain. Le président américain a obtenu une victoire d’apparence non négligeable, avec la tenue de la réunion sur le territoire des Etats-Unis.
Le président américain a affirmé, vendredi, réagir aux déclarations de l’ancien président russe Dmitri Medvedev, alors qu’il tente, sans succès pour l’instant, de faire venir Vladimir Poutine à la table des négociations sur l’Ukraine. […] Donald Trump a annoncé, vendredi 1er août, le déploiement de deux sous-marins nucléaires face à la Russie.
juillet 2025
Au cours des douze derniers mois, Meta, propriétaire de Facebook, d’Instagram et de WhatsApp, a généré un profit faramineux de 71,5 milliards de dollars pour un chiffre d’affaires de 179 milliards. La firme estime qu’elle engrange déjà les fruits de l’IA.
juin 2025
Des millions de personnes se sont rassemblées à travers le pays pour dénoncer les dérives autoritaires du président américain. Pendant ce temps-là, à Washington, le républicain assistait au défilé militaire qu’il avait organisé.
La renaissance de l’atome, soutenue par l’Etat comme par les géants de la tech et devenue cause nationale, fait l’objet d’un foisonnement de projets et d’innovations.
mai 2025
Le patron de SpaceX et Tesla quitte son poste de conseiller du président américain à la tête du département pour l’efficacité gouvernementale (DOGE) juste avant la date butoir du 28 mai, au-delà de laquelle il n’aurait pu rester dans l’équipe de Donald Trump sans remplir des obligations de transparence et de contrôle du Congrès.
Cent soixante quinze milliards de dollars d’économies, 1 086 dollars par contribuable : tel est le bilan affiché par le site du département d’efficacité gouvernementale (DOGE) qu’a dirigé Elon Musk depuis le début du second mandat de Donald Trump et qu’il vient de quitter. Ce chiffre est très en deçà des 1 000 milliards visés initialement. Les dépenses fédérales américaines atteignaient, en 2024, 6 750 milliards de dollars et le déficit laissé par Joe Biden 1 825 milliards.
Alors que le président des Etats-Unis effectuera, du 13 au 16 mai, la première visite officielle de son second mandat en Arabie saoudite, au Qatar et aux Emirats arabes unis, ses fils y font fructifier les entreprises familiales sans se soucier des conflits d’intérêts.
avril 2025
La guerre commerciale agressive lancée par le président américain risque de déclencher de l’inflation, des pénuries de biens, et de plonger le pays dans la récession.
En plein chaos économique et financier, Donald Trump, Elon Musk et le secrétaire au Trésor, Scott Bessent – les trois figures de la politique économique américaine –, ont annoncé chacun une nouvelle, mardi 22 avril, attestant d’un léger retour à l’orthodoxie économique susceptible de requinquer les marchés financiers. Le président américain a fait savoir qu’il n’avait pas l’intention de limoger Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale (Fed) avant la fin de son mandat, en 2026, après l’en avoir menacé depuis quelques jours.