Intelligence Artificielle

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Qu’est-ce que l’Intelligence Artificielle ?

L’intelligence artificielle (IA) désigne un ensemble de technologies qui permettent aux machines de simuler des processus d’intelligence humaine. Cela inclut la capacité d’apprendre, de raisonner, de résoudre des problèmes, de comprendre le langage naturel et de percevoir des informations à partir de leur environnement. L’IA repose sur des algorithmes complexes qui sont intégrés dans des environnements informatiques dynamiques. Ces algorithmes permettent aux machines d’améliorer leurs performances au fil du temps en se basant sur les données qu’elles collectent. Source : you.com

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février 2026

La Malaisie a gelé le développement de nouveaux centres de données (data centers) non destinés à l'intelligence artificielle (IA) à cause d'inquiétudes sur l'approvisionnement en électricité et en eau, a déclaré mardi le Premier ministre Anwar Ibrahim.
Pour analyser les énormes volumes de données, notamment ceux générés par les nombreux capteurs qui peuplent désormais nos vies – du lave-vaisselle à la voiture, sans parler de nos téléphones –, on les envoie sur le cloud. Pour permettre des calculs plus rapides et plus sécurisés, l’edge computing se développe. Son pendant IA est l’edge AI (en anglais), une manière de faire de l’IA sans recourir au cloud. Explications d’un spécialiste.
La guerre déclenchée par l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine en février 2022 est le premier conflit armé où les drones sont aussi omniprésents sur le champ de bataille. Aujourd'hui, les deux belligérants continuent d'innover pour contrer les menaces venues du ciel en développant des intercepteurs bon marché tandis que les drones intègrent l'IA pour gagner en précision.
Une tribune sur le site de l’Adami rassemblant un vaste ensemble de comédiens dont Franck Dubosc et Léa Drucker, réclame un renforcement législatif afin de borner des pratiques IA encore en roue libre.
Les dernières générations de modèles développés par OpenAI, Anthropic ou Google DeepMind ne se contentent plus de produire une réponse. Elles commencent à évaluer leurs propres réponses.
Un petit boîtier capable d’analyser l’environnement sonore et de répondre comme un ami. Le collier Friend, commercialisé aux États-Unis, au Canada et dans l’Union européenne soulève plusieurs questions. Isolement social, dépendance affective et collecte de données sensibles sont au cœur des inquiétudes.
Dans une déclaration commune, 86 pays dont les Etats-Unis et la Chine appellent à promouvoir une intelligence artificielle «digne de confiance» pour en «maximiser les bénéfices sociaux et économiques».
Le ministère du Numérique et de l’Intelligence artificielle a chargé des experts de l’IA et des psychiatres de se pencher sur les risques de l’intelligence artificielle pour le grand public. Ils devraient rendre leurs conclusions en mai.
Selon des tests menés par des laboratoires ou des start-up comme Anthropic ou OpenAI, des intelligences artificielles confrontées au risque d’être supprimées cherchent parfois des moyens détournés pour éviter ce scénario. L’interprétation de ces expériences fait débat.
Après avoir servi d'auxiliaire servile aux médecins, l'IA pénètre maintenant au cœur de ce qui fonde la médecine. Depuis qu'elle est IA générative, bientôt super-intelligence, certains de ses promoteurs la projettent dans le rôle d'acteur médical qui pose le diagnostic, décide du traitement et l'administre. Des IA-médecins prendront-elles les rênes de la médecine ?
Une commission de 40 scientifiques internationaux sera formée pour compléter les connaissances de l'IA et mieux évaluer ses effets.
Les États-Unis ont "totalement" rejeté, vendredi, toute gouvernance mondiale de l'IA au sommet à New Delhi, avant une déclaration des dizaines de dirigeants et des ministres du monde entier réunis en Inde sur l'intelligence artificielle.
Les Etats-Unis ont rejeté vendredi toute gouvernance mondiale de l’IA, avant une déclaration des dirigeants du monde entier réunis en Inde sur l’intelligence artificielle.
L’entrepreneur français se démarque des propos sur les risques que ferait peser l’intelligence artificielle tenus par les dirigeants d’OpenAI, Sam Altman, ou d’Anthropic, Dario Amodei.
Imaginez un champ de bataille où un soldat, sans aucune formation de pilote, n’aurait qu’à prononcer une phrase simple pour libérer et diriger une nuée de centaines de drones. Ce n’est plus le scénario d’un film d’anticipation, mais l’objectif d’un concours secret du Pentagone doté de 100 millions de dollars. Parmi les finalistes de cette course à l’armement technologique figurent SpaceX et xAI, les fleurons d’Elon Musk. Ce projet marque une rupture historique : l’intelligence artificielle ne se contente plus d’analyser des données, elle devient le bras armé capable de traduire un ordre vocal en une attaque coordonnée d’essaims autonomes.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a mis en garde jeudi les dirigeants des géants technologiques et a plaidé pour l'instauration de garde-fous.
Pour le patron de l'entreprise aux manœuvres de ChatGPT, il faut encadrer le développement vertigineux de l'intelligence artificielle.
Depuis son lancement fin janvier 2026, Moltbook a vu des agents d’IA fonder des religions, créer des sous-cultures et lancer des marchés de « drogues numériques ». Une expérience spectaculaire, mais dont certains protagonistes seraient en réalité des humains infiltrés.
Celui qui alertait sur les armes autonomes rejoint un programme américain destiné à rendre des drones militaires plus efficaces, et plus meurtriers.
Il y a environ un an, le robot G1 de la firme chinoise Unitree effectuait en vidéo des mouvements de kung-fu plutôt précis. Récemment, ce dernier a fait l’objet d’une expérience extrême avec l’objectif de tester sa résistance. Ainsi, le robot G1 a effectué 130 000 pas dans un environnement polaire où les températures frôlent les -50°C. Comment cette machine a t-elle pu atteindre un tel degré de performance ?
Le sommet international sur l'intelligence artificielle va rassembler cette semaine à New Delhi une vingtaine de chefs d'État et de gouvernements, ainsi que les grands patrons du secteur. Le Premier ministre indien Narendra Modi et ses pairs doivent élaborer une feuille de route commune pour la gouvernance et la collaboration mondiales sur l'IA.
L’intelligence artificielle générative progresse moins vite, car elle manque désormais de données gratuites et d’énergie bon marché, ce qui oblige à changer de modèle économique et à aller vers une plus grande sobriété estime, dans une tribune au « Monde », Tony Gheeraert, professeur en littérature et humanités numériques.
Une idée revenait, en filigrane de nombreuses discussions à Davos : nous construisons des systèmes plus rapides que notre capacité collective à les encadrer.
Dario Amodei, le PDG de l’entreprise d’intelligence artificielle, assume des désaccords avec la Maison Blanche sur la régulation ou l’utilisation militaire de sa technologie. Une posture rare aux Etats-Unis, où le monde de la tech a plutôt fait allégeance au président américain.
Les commandes à Siemens Energy ont atteint un "nouveau record" au premier trimestre de son exercice décalé 2025/2026, en raison de la forte demande en électricité liée à l'IA, a annoncé mercredi l'équipementier énergétique allemand.
Vous vous souvenez du film Real Steel où des robots boxeurs s’affrontaient dans des arènes survoltées ? Ce n’est plus de la science-fiction. Lundi dernier, à Shenzhen (la Silicon Valley chinoise), une nouvelle ère du sport a commencé. La Chine vient d’inaugurer l’Ultimate Robot Knockout Legend (UKRL), la toute première ligue mondiale dédiée au combat d’humanoïdes. Oubliez les petits robots à roulettes de la « Coupe de France de Robotique » : ici, on parle de machines bipèdes agiles, capables de faire des saltos arrière et de distribuer des coups de pied retournés, avec à la clé un jackpot colossale.
Lancée sur la plateforme Reddit, une initiative visant à encourager les usagers de ChatGPT à résilier leur abonnement à cet outil d’intelligence artificielle prend de l’ampleur. Le média américain “MIT Technology Review” raconte les motivations de ceux qui suivent ce mouvement, principalement pour s’opposer aux politiques de Trump.
Un article paru dans la revue «Nature Medicine» lundi 9 février montre que plusieurs modèles d’IA ne font pas mieux qu’une simple recherche en ligne quand un patient s’interroge sur ses symptômes.
Des citoyen·nes étasunien·nes ont lancé «QuitGPT», une campagne de boycott contre le chatbot de l’entreprise d’intelligence artificielle (IA) OpenAI. La raison ? Son président, Greg Brockman, a donné 25 millions de dollars à Donald Trump en septembre.