Alimentation

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« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies

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Entreprises

2026

Le géant technologique américain Oracle Corp a supprimé l'an dernier 21.000 emplois, peut-on lire dans son rapport annuel transmis au régulateur financier.
Selon les informations de «la Lettre», la présidente du groupe doit préciser lundi 22 juin en CSE sa stratégie éditoriale pour les cinq prochaines années. L’intersyndicale appelle à une mobilisation ce vendredi à Paris, notamment pour «refuser les plans sociaux et défendre une information de qualité».
Dans une tribune publiée dans le « Financial Times », le président libertarien détaille son projet visant à « libérer l’intelligence artificielle », axé sur une fiscalité limitée et la promesse de ne pas réguler cette technologie.
Combien d’énergie consomme une conversation avec une intelligence artificielle ? Les entreprises du secteur cultivent l’omerta, mais des chercheurs ont conduit des estimations. Le point en infographies.
Un décret donne trente jours à l’Etat fédéral pour évaluer les nouveaux modèles d’intelligence artificielle avant leur mise sur le marché. Le président américain cède ainsi à ses partisans qui lui demandaient de réguler le secteur, mais sur un temps bien plus court que les quatre-vingt-dix jours prévus par un précédent texte.
La banque va limiter les recrutements en misant sur l'IA et la numérisation.
Dans une interview accordée au podcast «Rapid Response», Andrew Macdonald a déclaré qu’il devenait de plus en plus difficile de justifier les coûts liés à l’usage de l’IA générative au sein de l’entreprise.
Fini les discours apocalyptiques ? Les dirigeants de Nvidia et OpenAI se montrent désormais plus mesurés sur l'impact de l'intelligence artificielle sur l'emploi.
Après avoir menacé d’un mouvement de grève, les salariés syndiqués du géant des puces mémoire ont approuvé un accord prévoyant de colossales primes annuelles liées aux profits générés par l’intelligence artificielle. Au risque d’aviver les revendications dans d’autres branches de ce conglomérat et dans d’autres entreprises.
Chris Olah, le cofondateur d’Anthropic, à l’origine du logiciel Claude, a alerté sur les risques liés à l’intelligence artificielle. Il était l’invité du pape Léon XIV ce 25 mai 2026, au Vatican.
Depuis deux ans, je partage l’intuition, de plus en plus ancrée, que l’intelligence artificielle pose la question du partage des gains de productivité, comme la révolution industrielle du XIXᵉ siècle l’avait posée avant elle. À chaque fois, le capital s’approprie ces gains, au détriment du travail, au motif que c’est lui qui mécanise l’économie. L’argument n’est pas faux. Mais il oublie une vérité essentielle : le capital n’existe jamais seul. Il est toujours, d’une manière ou d’une autre, une cristallisation du travail humain. Karl Marx l’avait parfaitement compris.
Considéré comme le « back-office » du monde, le pays voit fleurir des centres de données pour soutenir l’intelligence artificielle, dont l’essor risque de fragiliser les secteurs des centres d’appels et des services clients et administratifs.
La stratégie de «rationalisation» des processus annoncée par l’établissement britannique mardi 19 mai menace près de 8 000 emplois dans les «fonctions supports».
Des documents transmis par une agence fédérale indépendante d’éthique font notamment état d’opérations réalisées en 2026 en rapport avec plusieurs poids lourds de la tech et de l’économie américaine, dont Amazon, Apple, Microsoft et Uber.
Une multiplication des prix de certains produits par trois, deux millions d’emplois détruits, un accès à l'internet mondial coupé… Telle est la réalité de l’économie iranienne deux mois et demi après le début de la guerre. Pour comprendre le quotidien des Iraniens, nous avons échangé avec les propriétaires d’une boutique en ligne, d’une petite entreprise et d’une start-up de la tech.
Confier les clés de son entreprise à une intelligence artificielle peut s’avérer être un pari aux conséquences désastreuses. En voulant automatiser certaines tâches de développement, la start-up PocketOS a vu l’intégralité de sa base de données et de ses sauvegardes effacées en un claquement de doigts. Le coupable ? Un agent de codage autonome qui a décidé, de son propre chef, de « corriger » un bug en supprimant tout sur son passage en seulement neuf secondes.
L’ONG Oxfam et la Confédération syndicale internationale dénoncent un « fossé grandissant » entre les grands patrons et les employés. Selon leur étude, près de 80 milliards de dollars ont été versés en dividendes à un millier de milliardaires dans le monde en 2025.
Face à l’exclusion d’Anthropic, le Pentagone diversifie ses partenaires IA pour renforcer la sécurité nationale tout en cherchant à éviter toute dépendance technologique.
SpaceX, OpenAI, Google, Reflection, Nvidia, Microsoft et AWS vont travailler avec le ministère de la Défense tandis que la start-up, à l’origine du modèle Claude, a été écartée à la suite d’un litige avec l’administration Trump.
Le remboursement des entreprises ciblées par la hausse des droits de douane, estimée à près de 166 milliards d’euros fait suite à une décision de la Cour suprême, qui a jugé illégale la mesure prise par Donald Trump en avril 2025.
Excuse bien commode pour se séparer de nombreux salariés, l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le secteur bancaire risque aussi d’ouvrir la porte à davantage de discriminations et erreurs induites par les biais algorithmiques.
Mégabassines, data centers… Dans leur livre-enquête «Les Assoiffeurs», les journalistes Fabien Benoit et Nicolas Celnik mettent en lumière «ces entreprises qui accaparent l’eau pour leurs intérêts privés, avec la complicité des gouvernements».
Des milliers de candidats recalés poursuivent en justice le fournisseur de logiciels de RH Workday, lui reprochant l’élimination, par algorithme, de leur CV sur d’autres critères que leurs qualifications.
Le groupe américain de services informatiques et de cloud a brutalement supprimé entre 10 000 et 30 000 postes depuis mardi 31 mars. Un limogeage massif, aux chiffres non communiqués, mais qui vise à financer des projets dans les centres de données.
L'Espagne et quatre autres pays de l'Union européenne ont appelé à la mise en place d'une taxe sur les bénéfices exceptionnels des entreprises énergétiques, en réponse à la hausse des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient, a indiqué samedi le ministre espagnol de l'Economie, Carlos Cuerpo. Cette demande a été formulée dans une lettre adressée au commissaire européen au Climat Wopke Hoekstra, signée par M. Cuerpo ainsi que par les ministres des Finances d'Autriche, d'Allemagne, d'Italie et du Portugal, a-t-il précisé dans un message publié sur X.
Des milliers d'employés d'Oracle ont été licenciés sans préavis, par simple e-mail. Des coupes massives, alors que le groupe investit des milliards de dollars dans l'intelligence artificielle.
Le président estime que ces mesures empêchent les entreprises de recruter des gens compétents et provoquent une augmentation des coûts qu’elles répercutent dans les contrats publics.
En se rapprochant du géant asiatique, le régime Ortega-Murillo cherche à remédier à la pression des Etats-Unis, qui a imposé des sanctions contre les principales personnalités du gouvernement.
Intelligence artificielle, mondialisation et e‑commerce fragilisent massivement l’emploi, dans un mouvement encore sous-estimé, constate, dans une tribune au « Monde », Adrien Charbuy, spécialiste des politiques de l’emploi au sein de l’Etat.
Précarisation, mutation, chômage… L’émergence de l’intelligence artificielle dans le monde de travail fait craindre un chômage de masse. Mais face à un discours alarmiste, des chercheurs prônent une mutation à accompagner.
La généralisation de l’intelligence artificielle dans les entreprises menace particulièrement les métiers les plus rémunérés, selon une étude de la Coface et de l’Observatoire des emplois menacés et émergents.
De l’outil d’assistance développé en interne aux prévisions d’emplois « à risques », les entreprises françaises tentent d’anticiper les bouleversements que va engendrer l’arrivée de l’intelligence artificielle dans leur organisation.
La Chine vient de lancer une offensive technologique qui dépasse le cadre des laboratoires traditionnels. Selon le Global Times, le pays a commencé à déployer des « écoles de robots » massives destinées à former des humanoïdes à des tâches domestiques et industrielles. L’objectif n’est plus de montrer des prototypes lors de galas, mais de saturer le marché avec des machines capables de manipuler le monde réel avec une précision humaine.
Une annonce qui relance le débat sur la place de l'intelligence artificielle et son impact sur l'emploi, notamment dans le secteur de la tech.
Alors que les écosystèmes s’effondrent et que l’extinction des espèces s’accélère, une idée refuse de mourir : il suffirait d’encourager les entreprises à faire ce qu’il faut.
L’IPBES a sorti une nouvelle évaluation dédiée aux dépendances et impacts des entreprises vis-à-vis de la nature. En voulant impliquer le secteur privé, l'institution scientifique de référence a intégré plusieurs salarié·es de grandes compagnies polluantes parmi les auteurs principaux du rapport.
Une nouvelle évaluation de l’IPBES souligne que la perte de biodiversité fait peser un « risque systémique et généralisé » sur l’économie. Elle livre des pistes d’action pour faire face à ce défi majeur.
« Toutes les entreprises dépendent de la nature », martèle le groupe d’experts sur la biodiversité, et la destruction de l’environnement fait peser un « risque systémique » sur leurs affaires. Dans son rapport Entreprises et biodiversité, publié ce lundi 9 février et approuvé par 150 États, cette plateforme, l'équivalent du Giec pour la biodiversité, exhorte les entreprises à repenser leur modèle en profondeur pour qu’il soit plus durable, y compris pour elles-mêmes, et propose des options.
Les entreprises européennes sont contraintes de remettre en question ce qu'elles tenaient jusqu'ici pour acquis : le recours aux solutions technologiques américaines. Elles s'interrogent désormais sur le risque d'être prises en otage des tensions entre l'Europe et les États-Unis de Donald Trump, et sur leur capacité à amorcer un découplage avec les services des géants américains de la tech.
À La Rochelle, un cluster de cancers a été découvert dans des quartiers populaires. Riverains d’usines et écologistes dénoncent le « cocktail environnemental » qui pourrait l’avoir causé et déplorent l’inaction de l’État.