« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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2026
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque
Les crises écologiques et la future raréfaction des ressources devrait nous pousser à repenser les villes. Un géographe français a récemment rédigé un ouvrage traitant d’un concept très particulier : la « démétropolisation ». L’objectif ? Opérer un rééquilibrage démographique entre les villes et les espaces ruraux.
Un géographe analyse des films d’effondrement
Dans cet épisode, Jean Latreille, agrégé de sciences économiques et sociales, explique pourquoi la dénatalité mondiale est en réalité une excellente nouvelle pour l'écologie et le féminisme. […] Il analyse l'émancipation des femmes comme cause principale de la baisse de la natalité, notamment face aux sociétés patriarcales, et réhabilite la pensée de Thomas Malthus sur la gestion des ressources. L'entretien déconstruit également les paniques liées au vieillissement de la population, au financement des retraites, et à la pression sur l'agriculture mondiale, en démontrant qu'une baisse de la population est nécessaire face aux limites planétaires.
En 2025, 72% des ménages belges possédaient au moins une voiture. Chez les couples avec enfants, ce pourcentage atteignait 90%, tandis que près d'une personne seule sur deux n'avait pas de voiture. C'est ce qui ressort mardi d'un rapport de l'office belge des statistiques Statbel.
Face aux canicules et aux crises écologiques, où pourra-t-on encore vivre en 2050 ? Le géographe Guillaume Faburel appelle à rééquilibrer la population entre villes et campagnes et identifie sept territoires propices à des modes de vie plus autonomes. Vert l’a rencontré.
Alors que la saison des feux est toujours en cours, l’Europe brûle de partout, le Nord n’étant désormais plus épargné. 637 409 hectares y ont déjà brûlé cette année. Reporterre a cartographié l’étendue des surfaces calcinées.
Avec des températures extrêmes, un important déficit en eau et des feux ravageurs, le climat de l’été 2026 s’est révélé hors norme, battant un nombre de records impressionnant en seulement quatre-vingt-douze jours.
Alors que 40 % des terres émergées, dont un quart des terres arables, sont dégradées, la 17ᵉ Conférence des parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification s’ouvre, lundi 17 août, en Mongolie. Dans un entretien au « Monde », le chercheur estime que la France, désormais frappée par le phénomène, devrait renforcer ses échanges pour enrichir son expertise.
Dès les années 1950, le monde s’est urbanisé de manière constante. Désormais, le nombre de personnes vivant en ville est plus important que celui des personnes vivant à la campagne. La tendance ne devrait d’ailleurs pas s’inverser, comme le montrent les projections pour 2050.
Complètement asséchées dans le Limousin, mais toujours remplies dans le Sud, les nappes d’eau souterraines ne font pas toutes face à des niveaux alarmistes, a détaillé ce lundi le Bureau de recherches géologiques et minières.
Une équipe internationale composée de dix chercheurs vient de publier une proposition qui secoue les certitudes : ramener la population mondiale d’environ huit milliards à quatre milliards d’habitants d’ici l’an 2200. L’idée peut faire sursauter, tant nous avons intégré l’expansion démographique comme une donnée aussi inévitable que le lever du soleil. Pourtant, ces scientifiques renversent la perspective : et si moins d’humains, loin d’être une catastrophe, offrait au contraire une vie meilleure à chacun ? Leur travail, publié dans la revue Sustainable Development chez l’éditeur Wiley, prend soin de désamorcer d’emblée les malentendus. Pas de programmes forcés, pas de dérives inquiétantes : leur pari repose sur des leviers étonnamment doux. Voici pourquoi cette thèse dérange autant qu’elle fascine.
L'Irena (Agence internationale pour les énergies renouvelables) a publié le 14 juillet dernier ses Renewable Energy Statistics 2026, qui détaillent filière par filière et pays par pays les capacités renouvelables installées dans le monde — et désormais les productions associées.
La demande mondiale d'électricité pourrait progresser de 3,6 % en 2026 et de 3,8 % en 2027, selon les dernières données publiées ce 23 juillet par l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Population mondiale : historique, évolution et projection
Combien y a-t-il d'habitants dans le monde ? La population mondiale a atteint 8 milliards le 15 novembre 2022 selon les Nations Unies. Compteur de la population mondiale en direct avec fiches de données, graphiques, cartes et données de recensement concernant les chiffres actuels, historiques et futurs de la population mondiale, les estimations, les taux de croissance, les densités et la démographie
Répartition géographique et évolution des émissions de GES
Et si notre planète manquait tout simplement d’air, là où personne ne pense à regarder ? Depuis plus d’une décennie, les scientifiques s’appuient sur un tableau de bord précieux pour évaluer la santé de la Terre : les fameuses neuf limites planétaires. Ces repères, imaginés pour baliser un espace de fonctionnement « sûr » pour l’humanité, couvrent le climat, la biodiversité, la pollution ou encore l’eau douce. On les croyait complets, exhaustifs, capables de tout surveiller. Pourtant, une étude menée par la Scripps Institution of Oceanography et publiée en 2026 vient bousculer cette certitude. Elle pointe un angle mort majeur : l’oxygène qui disparaît lentement de nos océans, de nos rivières et de nos lacs. Un phénomène silencieux, mais aux conséquences potentiellement irréversibles à l’échelle d’une vie humaine.
Les dirigeants des pays du G7, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni, États-Unis, UE s’étaient engagés à œuvrer « de concert » pour « réduire les dépendances critiques » à l’égard de la Chine, sans la nommer. Une initiative qui n’a pas encore fait bouger les lignes, dit l’Agence internationale de l’énergie.
Longtemps cantonnée au rôle de fournisseur de matières premières, l’Afrique veut désormais transformer davantage de ses minerais sur son propre sol. Cobalt, lithium, graphite ou encore cuivre sont au cœur de la transition énergétique mondiale. À Abidjan, responsables politiques, industriels et investisseurs réfléchissent aux moyens de développer des chaînes de valeur locales et de capter une plus grande part des richesses générées par ces ressources.
La manière dont la sixième extinction est mise en images doit être questionnée, car elle façonne notre perception de l’effondrement du vivant.
Récemment, un magazine a publié une infographie listant de nombreux pays en fonction de leur production d’énergie et de leur consommation. Certains produisent beaucoup plus qu’ils ne consomment, tandis que d’autres dépendent beaucoup des importations. Quels sont les pays produisant beaucoup plus que leurs besoins ? Quels sont ceux largement dépendants des importations ?
Les pays voisins de la France traversent eux aussi une période de chaleur record. Si certains, au Sud, sont plus habitués, le constat global est celui d’une adaptation insuffisante au changement climatique sur un continent pourtant très exposé.
En raison du réchauffement climatique, les épisodes de chaleur sont plus nombreux décennie après décennie, commencent plus tôt et se prolongent davantage.
Le dioxyde de carbone (CO2) est le principal gaz à effet de serre d'origine anthrophique sur notre planète. Le CO2 provient principalement des émissions des combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz). Il est également issu de certains procédés industriels, de la déforestation et l'agriculture intensive. Le CO2 est également émis par l'activité naturelle de notre planète comme les éruptions volcaniques. Les émissions massives de CO2 dûs aux activités humaines augmentent fortement la concentration atmosphérique en CO2 et donc le réchauffement climatique.
Les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) continuent d’augmenter, bien que cette hausse soit très inégale en fonction des pays. Récemment, une infographie a listé les vingt pays présentant les plus fortes émissions, dont le classement se calque sur l’évolution de ces mêmes émissions sur la dernière décennie. Quelle tendance se dégage de ce document ?
Et si la prochaine crise alimentaire mondiale n’était pas due à un manque de terres cultivables, mais à un manque de bras pour les cultiver ? Une étude du KAIST publiée dans Nature Sustainability intègre pour la première fois la démographie rurale dans les modèles de sécurité alimentaire — et les résultats sont plus préoccupants que prévu.
Les fortes températures, de plus en plus précoces, provoquent chaque année 5 398 décès en France, selon Oxfam. Elles affectent en priorité les personnes précaires, âgées et les femmes.
Il n’y a pas qu’iOS et Android dans la vie. Si Google et Apple ont largement vampirisé le marché mobile, il existe une alternative européenne plus respectueuse de vos données personnelles et de votre vie privée : /e/OS. Après un mois d’utilisation, voici mon avis sur cet OS entièrement émancipé des géants du web.
L’actualisation par plusieurs dizaines de scientifiques du monde entier d’indicateurs clés sur le changement climatique en 2025 contient des résultats inquiétants. Un budget carbone épuisé sous trois ans, des températures toujours plus proches du point de non-retour… Voici ce qu’il faut retenir de ce travail, publié ce jeudi dans la revue scientifique Earth system science data.
Aujourd'hui, nous publions la réactualisation annuelle (depuis le 6ème rapport du GIEC publié en 2021, AR6) des indicateurs clés de l'état du climat planétaire jusqu'en 2025, le travail de 73 scientifiques de 56 institutions et 17 pays : […] https://essd.copernicus.org/articles/18/3889/2026/essd-18-3889-2026-discussion.html […] Les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent à augmenter (3/4 dues aux énergies fossiles); l'augmentation des émissions de CO2 se ralentit. Leurs concentrations continent à augmenter dans l'atmosphère, et piègent davantage de chaleur. A cela s'ajoute la réduction de l'effet "parasol" lié à la baisse des émissions de soufre (effet refroidissant des particules de pollution).
L’Insee a publié ce lundi 8 juin ses nouvelles projections de population à l’horizon 2070. Selon le scénario central, la France compterait alors 65,9 millions d’habitants, contre 69,1 millions aujourd’hui, avec une population largement vieillissante.
Jancovici casse le mythe de la ville durable !
Combien d’énergie consomme une conversation avec une intelligence artificielle ? Les entreprises du secteur cultivent l’omerta, mais des chercheurs ont conduit des estimations. Le point en infographies.
Visualisez l’évolution de la situation semaine après semaine depuis le début de la guerre en Ukraine, le 24 février 2022.
De l’Europe à la Chine et au Japon, la natalité est au plus bas, et la population devrait partout chuter radicalement d’ici à 2100. L’occasion, peut-être, de construire un monde plus vivable en matière de logement ou d’emploi, estime ce chroniqueur britannique. Il rappelle le précédent de la “peste noire”, qui a ravagé l’Europe à partir de 1345 : l’épidémie avait été suivie d’une période faste et prospère.
Une équation mathématique empruntée à la physique des verres et des matériaux amorphes vient de reproduire 12 000 ans de croissance démographique humaine avec un seul paramètre. Publiée dans Chaos, Solitons & Fractals, cette étude revisite aussi la prédiction la plus inquiétante de la démographie : si la capacité de charge de la Terre chutait brutalement à 2 milliards de personnes, l’humanité pourrait être réduite de moitié d’ici 2064.
L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
Fiches enseignants, quiz, infographies, BD. Les ressources proposées par Citéo ont été co-construites avec le réseau Profs en Transition et sont adaptées au
Laurent Testot et Perrin Remonté nous alertent sur nos empreintes terrestres. Elles sont dramatiques. Un constat à lire et relire, pour basculer d’un monde vers un autre. Faute de quoi, le nôtre sera invivable dans peu de temps. (Gilles Fumey) Quelle planète laissons-nous à nos enfants? Et quels enfants? Ceux nés du bon côté pour bénéficier des cadeaux du génie de la civilisation thermo-industrielle? Ou ceux malnutris, sans accès à l’éducation, confinés dans leurs pays à une vie qui les désespère?
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