« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
filtre:
RDC
2026
Le nombre de morts hebdomadaires a presque doublé dans le Nord-Kivu, alors que la transmission a ralenti dans d’autres régions. L’institution recense 3 475 morts sur 7 200 cas confirmés.
Déclarée au mois de mai, cette épidémie est la pire de l’histoire de la République démocratique du Congo. Elle touche désormais le Sud-Ubangui, une région située dans le nord-ouest du pays.
Déclarée au mois de mai, la flambée actuelle est la pire de l’histoire du pays. Elle est causée par le variant Bundibugyo, contre lequel il n’existe ni vaccin ni traitement.
Déclarée au mois de mai, la flambée actuelle est la pire de l’histoire du pays. Elle est causée par le variant Bundibugyo, contre laquelle il n’existe ni vaccin ni traitement.
Mégaphone à la main, Yves Matwa, agent de la riposte à Ebola qui progresse à un rythme sans précédent en RDC, passe les consignes aux passagers d’une baleinière venue des régions frappées par l'épidémie et stoppée aux portes de Kinshasa.
L'épidémie d'Ebola a déjà fait plus de 2.500 morts en République démocratique du Congo (RDC) et "progresse de façon exponentielle", a alerté vendredi Julien Harneis, coordinateur principal d'Ebola pour les Nations unies.
Le vaccin est homologué contre la souche Zaïre du virus, mais pas contre la souche Bundibugyo qui sévit actuellement dans le pays. Il pourrait toutefois offrir une certaine protection.
L'épidémie d'Ebola en RD Congo est "loin d'être maîtrisée", a alerté, mardi, l'Organisation mondiale de la santé. Son chef, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a mis en garde contre un risque "élevé" de propagation internationale. La riposte des autorités fait l'objet de critiques pour sa lenteur et son manque d'organisation, et se heurte à la défiance d'une partie de la population.
L’épidémie d’Ebola a franchi désormais le seuil des 5000 cas confirmés en République démocratique du Congo (RDC). Le nombre de victimes s’approche de 2400, selon les chiffres congolais relayés mercredi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève.
Le bilan de l'épidémie d'Ebola qui sévit en République démocratique du Congo vient de dépasser celui de la précédente flambée (2018-2020), avec plus de 2 300 morts, selon les autorités congolaises, lundi. Plusieurs vaccins sont à l'essai contre la souche du virus actuel. L'OMS espère inverser la tendance dans le pays d'ici trois mois.
La crise sanitaire que subit la RDC depuis la déclaration officielle du virus le 15 mai bat des records de mortalité. Le pays souffre de l’absence de vaccin contre la souche Bundibugyo, mais les recherches continuent.
Sur les 4 945 cas de contaminations confirmées, 2 325 personnes sont mortes, selon le dernier bilan des autorités congolaises.
L'épidémie d'Ebola en RD Congo – qui s'est maintenant étendue à une 6e province – fait un mort toutes les 30 minutes, a alerté vendredi le chef des affaires humanitaires de l'ONU, appelant la communauté internationale à "se réveiller et se mobiliser".
Une personne est morte de la maladie dans la province du Bas-Uele (nord), frontalière de la République centrafricaine et jusqu’à présent épargnée.
Le bilan de cette 17e vague se rapproche dangereusement de celle de 2018-2020, qui avec près de 2 300 victimes était jusqu’à présent la plus meurtrière jamais enregistrée.
Le virologue congolais, qui a mis au jour le virus en 1976, revient, dans un entretien au « Monde », sur l’actuelle propagation de l’épidémie due à Ebola en République démocratique du Congo. En seulement trois mois, le nombre de morts s’approche du bilan humain de l’épidémie de 2018, qui avait duré vingt-deux mois.
Spécialiste des épidémies à Médecins sans frontières, John Johnson décrypte les raisons d’une propagation du virus au cœur de la région africaine des Grands Lacs sans précédent depuis l’identification de la maladie il y a cinquante ans.
L’Organisation mondiale de la santé parle désormais de la «plus importante épidémie» jamais enregistrée en république démocratique du Congo. Pour sa part, l’Ouganda a déclaré la fin de son épidémie.
La République démocratique du Congo fait face à une nouvelle flambée d'Ebola, dans une région déjà fragilisée par des décennies d'instabilité.
« L’épidémie conserve une longueur d’avance sur nous et nous sommes encore dans une phase où nous tentons de rattraper son évolution », avait déclaré mardi Thierno Baldé, un responsable de l’Organisation mondiale de la santé.
Malgré les promesses du gouvernement congolais comme de la communauté internationale, les financements manquent toujours pour endiguer la contamination. Faute d’être payé, le personnel local s’est mis en grève, alors que la situation est déjà hors contrôle.
C’est la première fois que les Etats-Unis confirment la présence d’Américains dans ce centre géré par le Centre de contrôle des maladies américain – un projet pourtant suspendu par la justice kényane.
L'épidémie d'Ebola en RD Congo se propage "plus rapidement que toutes les précédentes", alerte l'OMS
- France24,
La flambée d'Ebola déclarée il y a deux mois en RD Congo se propage "plus rapidement que toutes les épidémies précédentes", alerte jeudi le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), reprenant une inquiétude formulée la semaine précédente par l'agence de santé de l'Union africaine.
Déclarée il y a deux mois, l’épidémie d’Ebola en RDC a déjà officiellement fait plus de 700 morts pour près de 2 000 cas. « Il s’agit désormais de la troisième plus importante épidémie d’Ebola jamais enregistrée », selon l’OMS.
L’épidémie pourrait être au moins deux à quatre fois plus importante que ne le laissent penser les chiffres officiels, d’après l’OMS.
L'ampleur de l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo pourrait dépasser "de deux à quatre fois" les estimations officielles, a indiqué mardi l'Organisation mondiale de la santé (OMS), notant toutefois que la détection des cas progressait.
L’organisation mondiale de la Santé a indiqué ce mardi 14 juillet que les 2 000 cas recensés en République démocratique du Congo seraient beaucoup plus nombreux qu’établi, faisant de cette épidémie d’Ebola la troisième plus importante.
La maladie se répand plus rapidement que les 16 épidémies précédentes qu’a connues le pays depuis l’identification d’Ebola en 1976. Le gouvernement assure agir avec force, ce dont doutent de nombreux acteurs de terrain.
L'épidémie d'Ebola qui sévit en République démocratique du Congo se propage plus rapidement que toutes les précédentes, a indiqué jeudi l'agence de santé de l'Union africaine. L'épidémie causée par le variant Bundibugyo a fait 600 morts, selon les chiffres publiés par l'Organisation mondiale de la santé et un essai clinique portant sur deux traitements potentiels contre le virus a débuté le 2 juillet.
Accouchements prématurés, hémorragies et morts fœtales intra utero : les femmes enceintes sont en première ligne de l’épidémie. Moins de 10 % des patientes contaminées survivent, selon les Nations unies.
Le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé, publié jeudi, fait état de 1 759 cas confirmés recensés dans le pays, tandis que le bilan est maintenu à deux morts pour 20 cas confirmés en Ouganda voisin.
La crise, officiellement déclarée le 15 mai, pourrait durer encore plusieurs mois selon l’Organisation mondiale de la santé, qui diffuse un nouveau bilan ce jeudi. Son ampleur précise peine à être établie.
Un essai clinique portant sur deux traitements contre une souche rare du virus a débuté la semaine dernière. Des pays frontaliers sont aussi exposés.
L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en République démocratique du Congo, un cas a été confirmé à Kisangani. Au total, l'INSP a recensé 438 décès et 1 406 cas jusqu'ici. Pour tenter de mettre au point un traitement et d'endiguer l'épidémie, l'Organisation mondiale de la santé a annoncé, jeudi, le début d'un essai clinique.
L’épidémie d’Ebola en RDC a fait plus de 400 morts jusqu’à présent, un cas ayant récemment été confirmé à Kisangani, grande ville du nord-est située à près de 600 km du foyer de la crise, selon un dernier bilan officiel jeudi.
Le Haut-Uélé, province frontalière du Soudan du Sud mais aussi de la République centrafricaine, est désormais la quatrième à être touchée par la maladie, après l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.
Une épidémie d’Ebola causée par le virus Bundibugyo — pour lequel il n’existe ni vaccin ni traitement homologué — a déjà fait plus de 200 morts en RDC et en Ouganda depuis mai. Des projections redoutent plus de 20 000 cas en trois mois sans intervention efficace. Trois équipes travaillent en urgence sur des vaccins candidats.
Le virus a contaminé 1 115 personnes en République démocratique du Congo depuis le 15 mai, selon les chiffres de l’Institut national de santé publique.
Le ministère de la Santé confirme ce mercredi l’identification d’un cas positif «sur le territoire national».
L’épidémie qui frappe essentiellement trois provinces de la république démocratique du Congo a pour l’heure un taux de létalité moyen de 25,3%.
![]()



