« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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Yvon Larose
2023
Selon le conférencier vedette, il faut être sourd et aveugle pour ne pas voir les signes avant-coureurs d’une catastrophe planétaire annoncée. «Pas besoin d’un prophète ou d’un poète pour annoncer un monde qui s’effrite totalement, soutient-il. Nous sommes déjà dans un stade d’irréversibilité. Tout ce qu’on peut faire, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat le dit, est d’atténuer les impacts. Mais il faut se dire qu’on va quand même traverser un sale quart d’heure universel.» Le professeur croit que l’humanité «va assister à une contraction de la géopolitique, radicale et spectaculaire, de la mondialisation à la région». «Quand il n’y aura plus de pétrole et de gaz naturel, poursuit-il, il n’y aura plus de mondialisation avec ses circuits, ses réseaux industriels, commerciaux, consuméristes extrêmement complexes. Il y aura probablement un exode urbain assez important vers les régions. On réinvestira les régions, les circuits courts, le low tech.»
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