« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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2026
A proximité des éoliennes se trouvant en mer, des marins signalent de plus en plus une visibilité très changeante. Il est question de dérèglements de la météo locale perturbant gravement la visibilité, un élément vital pour la sécurité de la navigation maritime. Outre la création de brouillards artificiels et la dissipation de brouillards déjà existants, ces phénomènes sont aussi à l’origine de modifications des courants marins.
Entre un et deux millions de kilomètres de câbles sous-marins hors service jonchent les océans. Alors que leurs effets sur la faune et la flore sont bien documentés, ils sont rarement retirés. On vous explique.
On imagine souvent l’océan comme une immense masse d’eau salée uniforme, la même du nord au sud, de la surface aux abysses. Cette idée reçue a la vie dure, et pourtant elle est fausse. La salinité varie considérablement d’une région à l’autre, et surtout, ces différences ne cessent de s’accentuer. L’Atlantique, notre voisin immédiat, en offre l’illustration la plus frappante. Dans certaines zones, ses eaux deviennent de plus en plus salées ; ailleurs, elles s’adoucissent progressivement. Ce contraste, loin d’être une simple curiosité, agit comme un révélateur. Il trahit un mécanisme planétaire discret mais puissant, dont l’accélération pourrait bouleverser à la fois les courants marins et le climat que nous connaissons.
La Marine américaine développe le D5LE2, successeur du missile Trident II en service depuis 1990, ainsi que la première nouvelle ogive nucléaire américaine depuis près de 40 ans. Cette modernisation vise à maintenir la dissuasion sous-marine stratégique pendant la seconde moitié du siècle, à mesure que les nouveaux sous-marins de classe Columbia remplacent la flotte vieillissante de classe Ohio.
La vague de chaleur est terminée. En mer aussi, la situation est préoccupante. La Méditerranée enregistre en ce moment des températures de surface jusqu’à 8 degrés au-dessus des normales, avec des conséquences directes sur les écosystèmes marins.
La construction de sous-marins dans le monde a retrouvé des niveaux comparables à ceux de la Guerre froide. Mais cette fois, la Chine domine largement : 24 sous-marins lancés depuis 2021, sept nouvelles classes introduites en cinq ans, et une capacité de production nucléaire qui pourrait atteindre six unités par an — trois fois l’objectif américain.
L’Australie ne recevra finalement que des sous-marins nucléaires d’occasion des États-Unis dans le cadre du pacte de sécurité Aukus. Canberra attendait un submersible neuf parmi les trois promis par Washington. Un ajustement présenté comme plus "rentable" par le gouvernement australien.
Après avoir bloqué le trafic de navires, la République islamique songe à taxer les utilisateurs des puissantes artères de fibre optique sous-marines déployées dans le goulet maritime. Or, celles-ci sont vitales pour le bon fonctionnement d’Internet et de secteurs sensibles, comme l’énergie ou la banque.
Les entreprises minières s'exposent à de nombreux contentieux juridiques si elles mènent des projets "illégaux" d'exploitation des fonds marins en vertu de l'action de Donald Trump, avertit la cheffe de l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM) auprès de l'AFP.
En analysant plusieurs décennies de données de températures océaniques, des climatologues ont découvert que près de 10 % de l’élévation mondiale du niveau de la mer depuis 2016 pourrait être attribuée au réchauffement des grands fonds marins. Si le bilan moyen du niveau de la mer était relativement stable avant cette date, un déséquilibre est apparu par la suite et pourrait s’expliquer par la chaleur ajoutée par les eaux situées à plus de 2 000 mètres de profondeur.
C’est un mal invisible à l’œil nu : dans la rade de Brest, des algues vertes tapissent le fond de l’eau, et étouffent la vie sous-marine. Les coupables ? Les engrais azotés de l’agriculture industrielle.
Un navire de la fondation du militant pour les droits des animaux Paul Watson a délibérément percuté mardi un chalutier de krill norvégien dans l’océan Antarctique, mais celui-ci a pu poursuivre sa route, ont indiqué jeudi les deux parties.
Les signataires du traité pour protéger la haute mer veulent tenir leur première réunion en janvier 2027 au siège de l’ONU.
Depuis une quinzaine d’année, un phénomène de grande ampleur progresse dans l’océan Atlantique en raison du réchauffement climatique : la Grande ceinture de sargasses. Auparavant confiné dans une zone précise de l’Atlantique Nord, cet agglomérat d’algues a aujourd’hui pris des dimensions gigantesques. Malheureusement, le phénomène menace gravement les écosystèmes marins et le tourisme, en l’absence de solutions viables.
Pete Hegseth affirme qu’il s’agit de «la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale qu’une torpille américaine coule un navire ennemi». La marine sri-lankaise avait peu avant annoncé le naufrage de la frégate Dena et la disparition de 148 membres d’équipage.
Il y a peu, le Japon a confirmé le succès d’une mission en haute mer, près de l’une de ses îles les plus éloignées. Les prospecteurs ont prélevé des sédiments contenant des terres rares, des métaux stratégiques indispensables aux technologies modernes. Dans un contexte géopolitique instable, cette découverte pourrait raviver les tensions avec la Chine, dont le Japon dépend fortement pour ses approvisionnement en terres rares.
L’échantillon prélevé à 6 000 mètres de profondeur offre à Tokyo la perspective de réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine pour ces minerais stratégiques, dans un contexte de tensions croissantes avec Pékin.
L’exploitation de ces minerais stratégiques pourrait permettre à Tokyo de réduire sa dépendance vis-à-vis de Pékin. Mais elle est très destructrice pour la faune et la flore marine.
Un enjeu d'une importance cruciale agite actuellement la haute mer : la potentielle exploitation minière des métaux critiques présents dans les abysses. À cet égard, la Belgique joue un double jeu.
Face à l’urgence écologique, l’inaction est souvent justifiée par nos biais cognitifs individuels. Mais cette lecture psychologisante occulte l’essentiel. Des causes politiques, économiques et sociales sont à l’œuvre dans l’effondrement du vivant actuel. On le verra à travers l’exemple des océans et des milieux marins.
C’est la neuvième année d’affilée que le record précédent est battu, d’après une étude publiée ce vendredi 9 janvier. Ce phénomène affaiblit les écosystèmes marins et aggrave les catastrophes climatiques.
2025
Chaque respiration que vous prenez doit davantage aux océans qu’aux arbres. Et au cœur de ce miracle invisible se trouvent des créatures que vous ne verrez jamais à l’œil nu, mais qui façonnent le climat de notre planète depuis des millions d’années. Plus petits qu’un grain de poussière, ils capturent chaque année 1,5 milliard de tonnes de CO₂ et construisent les archives climatiques de la Terre, grain de craie par grain de craie. Pourtant, le changement climatique pourrait les faire disparaître avant même que le grand public ne connaisse leur existence.
Le nombre des animaux vivant dans les fonds marins a chuté de 37% dans une zone d'exploration minière en eaux profondes, selon une étude parue vendredi portant sur l'impact de cette activité sur la biodiversité.
Le gouvernement travailliste a accepté de ne pas lancer d’appel d’offres pour ouvrir une partie des eaux norvégiennes à ces activités minières sous-marines, inédites en Europe, jusqu’en 2029, afin de faire adopter leur projet de budget 2026.
Il y a des décisions qui redéfinissent le paysage environnemental mondial. Lorsque la Norvège choisit de ne délivrer aucun permis d’exploitation minière de ses fonds marins, c’est toute la communauté internationale qui retient son souffle. Ce choix est salué par les défenseurs de la biodiversité, qui voient dans cet engagement un signal fort pour la préservation des océans. Le gouvernement norvégien a résisté à de puissantes pressions économiques, rappelant que la protection des écosystèmes doit primer sur la course effrénée aux ressources.
L’analyse post-mortem de plusieurs milliers de tortues, oiseaux et mammifères marins révèle que l’ingestion de plastique est un phénomène répandu et que quelques débris peuvent provoquer la mort.
L'océan absorbe environ 25% du CO2 émis dans l'atmosphère. Alors qu'il atténue le changement climatique, l'océan s'acidifie. Son équilibre chimique est crucial pour la vie des phytoplanctons, première brique de la vie sur Terre. Alors que les émissions de CO2 augmentent, cet équilibre est bousculé.
Une étude, publiée jeudi dans la revue scientifique « Nature Communications », montre les risques encourus par le zooplancton si l’exploitation minière à grande échelle devait avoir lieu.
Ce sont les poumons verts de la Méditerranée, mais ils sont gravement menacés par le tourisme nautique. Pour protéger les herbiers marins de posidonie, les Baléares, la Corse et la Sardaigne tentent de réguler l’activité des yachts, sans la rejeter. Une bouée de sauvetage à la fois pour le tourisme et pour l’environnement, dévoile une nouvelle étude de la station scientifique Stareso.
En cause : deux sous-marins nucléaires russes qui ont coulé il y a déjà longtemps mais qui alarment aujourd'hui les experts.
"Une bombe à retardement": pour Ika Paul-Pont, écotoxicologue au Laboratoire des sciences de l'environnement marin (Lemar), entre sa "production exponentielle", "l'absence de gestion de fin de vie des déchets" et "sa haute toxicité", le plastique fait peser de gros risques sur l'environnement et les écosystèmes marins. "Nous ne mesurons pas encore l'étendue des dégâts de ce matériau et de sa toxicité, liée à ses composants chimiques, une boîte noire, avec 16.000 additifs dont environ un quart sont considérés comme préoccupants", développe auprès de l'AFP la directrice de recherche au CNRS qui, depuis 12 ans, étudie au sein de l'université de Brest les effets du plastique sur les invertébrés marins, et plus spécialement les mollusques bivalves comme les huîtres. "Quand nous avons commencé il y a une quinzaine d'années, nous pensions que c'était un matériau assez simple, que le seul problème était l'ingestion ou l'étranglement mais plus on l'étudie et plus on se rend compte de sa complexit
Principal composant des déchets marins, le plastique, charrié par les fleuves le plus souvent, arrive par millions de tonnes depuis des décennies dans l'océan. Histoire d'une submersion annoncée. - Une production exponentielle
Face aux multiples renoncements des Etats, une mobilisation de l’opinion publique est nécessaire, estime Olivier Poivre d’Arvor, écrivain, ambassadeur de France pour l’océan et les pôles.
Le doute planait depuis juin quant au degré d’acidité que l’océan pouvait encore supporter… sans compromettre les conditions favorables à la vie. Mais l’information a donc été confirmée le 24 septembre dernier par le rapport Planetary Health Check de l'Institut de Potsdam.
Entre les années 1930 et 1970, des milliers de tonnes de produits chimiques ont été déversées au large de Los Angeles. Pendant des décennies, ces barils mystérieux ont posé un grave problème environnemental. On croyait à l’origine qu’ils contenaient principalement du DDT, un pesticide cancérigène bien connu. Mais des recherches récentes révèlent que le véritable contenu de ces barils pourrait être encore plus surprenant et inquiétant.
Cette substance est utilisée dans les crèmes solaires et les produits de maquillage. L’Anses demande aux industriels de restreindre son utilisation en raison «des risques inacceptables» qu’elle fait peser sur les écosystèmes marins et terrestres.
Le neuvième rapport sur l’état de l’océan publié mardi par l’Institut européen Copernicus et l’organisation scientifique Mercator Ocean International alerte sur les impacts du réchauffement sur les écosystèmes marins.
Sept des neuf limites planétaires sont désormais dépassées, la limite liée à l’acidification des océans ayant à son tour été franchie, constate une étude du Postdam Institute for climate impact research (PIK) sur l’état de la planète.
Les activités humaines ont entraîné le dépassement d’une nouvelle «limite planétaire», l’un des grands équilibres naturels de la Terre, selon un rapport publié ce mercredi. Après le dépassement des seuils de réchauffement climatique et de destruction de la biodiversité, c’est la limite de l’acidification des océans qui est dépassée, mettant en danger la vie marine.
La réduction du pH des mers, causée par les émissions de gaz à effet de serre humaines, réduit leur capacité à absorber du CO2 et affecte certains organismes marins.
C’est officiel, nous avons dépassé la 7e limite planétaire, celle de l’acidification des océans. L’étude de Findlay & al. (2025) annonçait déjà en juin 2025 que la limite planétaire de l’acidification des océans était dépassée. C’est cette fois une évaluation scientifique du Postdam Institute for Climate Impact Research (PIK) et l’équipe emmenée par Johan Rockström qui le confirme pour de bon. Le rapport est plus complet (144 pages) qu’un papier unique sur une limite planétaire. Il fait un état des lieux du système Terre et fait une présentation des 9 limites planétaires, en rappelant que nous avons déjà franchi sept des neufs limites : le changement climatique, l’intégrité de la biosphère, les changements d’usage des sols, le cycle de l’eau douce, les cycles biogéochimiques, les entités nouvelles et la dernière en date, l’acidification des océans. Seules l’appauvrissement de la couche d’ozone et la concentration atmosphérique en aérosols restent dans “la zone sûre”.
Après le changement climatique, l’intégrité de la biosphère, le changement du système terrestre, ou encore l’utilisation de l’eau douce, une septième limite planétaire vient d’être franchie : l’acidification des océans. Seules deux limites se situent encore dans une zone de sécurité.
Après le climat, la biodiversité, le cycle de l'eau ou encore la pollution chimique, l'acidification des océans est désormais en zone rouge. Et ce n'est pas une surprise : c'est ce qu'indiquait déjà une étude publiée au mois de juin cette année. Bien évidemment, c'est loin d'être une bonne nouvelle. 🌊 L'océan nous rend de nombreux services vitaux. Parmi eux, celui d'absorber 1/4 du CO2 que nous émettons dans l'atmosphère. Mais cela a un coût : plus l'océan absorbe de dioxyde de carbone, plus il devient acide.
Prévu pour entrer en vigueur en janvier, le traité international de protection de la haute mer adopté à l'ONU doit permettre de donner les moyens aux États d'assurer la préservation des 60 % de la surface des océans qui n'appartiennent à aucun pays. Explications.
Alors que la télécommunication mondiale repose en grande partie sur les réseaux de câbles sous-marins, ceux-ci sont dangereusement exposés aux catastrophes naturelles comme aux attaques intentionnelles, avertit un chercheur. Leur destruction compromettrait non seulement les communications, mais également l’économie et la sécurité à l’échelle planétaire. L’expert juge urgent de réduire cette dépendance excessive en diversifiant les infrastructures et en recourant à des alternatives moins vulnérables aux risques de rupture.
Le positionnement de sous-marins nucléaires Ohio par Trump vise à rappeler aux Russes la capacité de ces lanceurs de missiles les plus furtifs au monde.
Des températures océaniques bien au-delà des normes saisonnières ont touché différents récifs coralliens du pays, dont la Grande Barrière à un niveau inédit, et provoqué une gigantesque prolifération d’algues toxiques dans le Sud.
Le riche homme d’affaires Gerard Barron est le cerveau de The Metals Company, une entreprise canadienne qui veut être la première au monde à extraire des métaux précieux des abysses, dès 2026. Son projet est sur le point de se concrétiser grâce à ses liens étroits avec la sphère politique américaine, encore faut-il que l’Autorité internationale des fonds marins le laisse faire. Portrait.
Le président américain a affirmé, vendredi, réagir aux déclarations de l’ancien président russe Dmitri Medvedev, alors qu’il tente, sans succès pour l’instant, de faire venir Vladimir Poutine à la table des négociations sur l’Ukraine. […] Donald Trump a annoncé, vendredi 1er août, le déploiement de deux sous-marins nucléaires face à la Russie.
Des propos tenus ce jeudi par l'ancien président russe auraient poussé Donald Trump à ordonner le positionnement de deux sous-marins nucléaires dans des "zones appropriées".
Le président américain n’a pas précisé où exactement les submersibles seraient envoyés. Il n’a pas non plus expliqué à quels propos de l’ancien président russe Dmitri Medvedev il réagissait. […] Donald Trump a « ordonné », vendredi 1er août, le déploiement de « deux sous-marins nucléaires » dans des « zones appropriées » après des commentaires « provocateurs » et « incendiaires » de l’ancien président russe Dmitri Medvedev.
Dans un message récent sur X, l’ancien président russe Dmitri Medvedev avait écrit que chaque nouvel ultimatum fixé par Donald Trump pour mettre fin à la guerre en Ukraine «était une menace et un pas vers la guerre» avec les Etats-Unis. […] Donald Trump a annoncé vendredi sur son réseau Truth Social avoir ordonné que «deux sous-marins nucléaires soient positionnés dans les zones appropriées» après des commentaires «provocateurs» de l’ancien président russe Dmitri Medvedev.
Le code minier, en discussion depuis des années, n’a pas été finalisé. Le représentant du président français espère que de nouveaux Etats se positionneront en faveur d’une pause de précaution et vise « une coalition de 80 pays » à l’été 2026.
Grâce à Donald Trump et sous couvert de greenwashing, Gerard Barron est l’une des figures de l’exploitation des abysses, très décriée. Le riche PDG veut y extraire des minerais, quitte à tout y détruire.
La compagnie fait miroiter aux investisseurs les profits tirés des minerais abrités au fond de l’océan et tente de forcer le passage pour obtenir un permis d’exploiter, malgré les risques pour l’environnement. Mais la faisabilité technique et la rentabilité de cette activité sont sujettes à caution.
La restauration des écosystèmes détruits par l'extraction minière en haute mer n'est pour l'instant qu'un mirage, estiment les scientifiques. De quoi remettre en question les futures réglementations internationales de la pratique, qui pourraient utiliser la notion de "remise en état des fonds marins".
Les ressources minières des fonds marins n’en finissent plus de cristalliser des tensions internationales. Alors que la prochaine session de négociations de l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM) doit débuter le 7 juillet, l’autorité onusienne se trouve sous pression. Tandis qu’elle planche encore sur l’élaboration d’un Code minier international pour les fonds marins, elle pourrait fait face à une tentative de passage en force de certains industriels et de leur allié américain.
Selon une récente étude menée en Australie, une espèce d’oiseaux marins est particulièrement touchée par la pollution plastique. Les auteurs affirment que ces animaux subissent des dommages cérébraux comparables à ceux de la maladie d’Alzheimer. Il s’agit ici d’une nouvelle preuve des conséquences alarmantes de la pollution plastique sur la faune marine.
Même si on protégeait 30 % des océans, ce ne serait pas suffisant.
La conférence mondiale sur l’océan s’est achevée à Nice le 13 juin, l’occasion pour l’Observatoire des médias sur l’écologie de se pencher sur le traitement médiatique de cette séquence diplomatique. Résultat : les médias audiovisuels ont dédié 6,8% de leur temps d’antenne aux questions environnementales depuis début juin. Un niveau inédit depuis deux ans.
En marge des discours officiels de la conférence mondiale (Unoc) sur l’océan, des représentant·es de la pêche artisanale mauritanienne alertent sur les ravages des flottes européennes et asiatiques en Afrique de l’Ouest. Rencontre avec un pêcheur et une transformatrice de poissons.
Le sommet des océans s'achève vendredi à Nice, après cinq jours de discussions et de débats, avec de nombreuses promesses notamment pour une meilleure protection de la haute mer, la lutte contre la pêche illégale ou encore la mise en place d'aires marines protégées. Mais si de nombreux pays ont pris des engagements pour le Grand Bleu, ces avancées devront encore se concrétiser lors des prochains grands rendez-vous.
A Nice, la troisième conférence internationale sur les océans (Unoc 3) a fait le plein toute la semaine. De nombreux engagements ont été pris et des coalitions lancées pour un moratoire sur l'exploitation minière en fonds marins ou un traité plastique ambitieux. Mais les mesures concrètes manquent, notamment sur les aires marines protégées. Le bilan apparaît donc mitigé.
Le sommet de l'Onu sur l'océan s'achève ce vendredi à Nice sur une avancée, saluée par les ONG, vers une meilleure protection de la haute mer, mais sans promesses de financements de grande ampleur.
La question de la préservation des océans est sur toutes les lèvres lors de la conférence mondiale sur le sujet à Nice. Hausse des températures, disparition des coraux… voici sept infographies pour bien comprendre ce dont on parle.
Le gaz naturel liquéfié est la star du sommet sur l’océan, sponsorisé par l’armateur CMA CGM. Ce carburant est pourtant fort polluant. Les transports à voile, eux, ont une place riquiqui, décrit notre journaliste sur place.
La troisième Conférence des Nations unies sur l'Océan (UNOC) se termine ce vendredi à Nice. Il y a été rappelé à cette occasion l'urgence de réduire la dépendance du transport maritime aux énergies fossiles. En avril 2025, l'OMI (Organisation maritime internationale) a précisément adopté une réglementation « zéro émission nette » pour le transport maritime mondial qui prévoit entre autres la mise en place d'une tarification carbone pour le secteur(1).
La police finlandaise soupçonne trois marins de l'équipage du pétrolier Eagle S d'avoir participé au sabotage de câbles sous-marins en mer Baltique fin 2024, a-t-elle indiqué vendredi à l'occasion de la clôture de son enquête.
C’est une plante cruciale pour la santé de la mer Méditerranée. La posidonie, espèce marine endémique, forme de véritables forêts sous-marines. Présente à faible profondeur, elle oxygène l’eau, ralentit l’érosion des côtes et abrite une biodiversité foisonnante. Mais elle est aujourd’hui menacée par l’activité humaine, notamment le tourisme. Sa protection est au cœur des discussions à Nice, à l’occasion du 3e sommet des Nations Unies sur l’Océan.
Après une semaine de discussions intenses, le sommet de Nice (Alpes-Maritimes) s’est conclu ce vendredi avec l’adoption d’une série d’«engagements pour l’océan». Si la France a relancé la dynamique internationale pour la protection de la haute mer et des grands fonds, elle s’est empêtrée dans des annonces trompeuses concernant ses aires marines protégées.
Financée sur ce projet par l'Union européenne, la société toulousaine Mercator Ocean a pour objectif de rendre les données disponibles de l'océan accessibles à toutes et tous. À l'occasion du sommet des océans à Nice, elle a présenté une copie numérique de la planète qui permet de simuler et surveiller les risques environnementaux tout en trouvant des moyens d'atténuer le changement climatique.
En plein sommet mondial sur l’océan, 95 États ont lancé mardi un «appel de Nice pour un traité ambitieux sur le plastique». Face au blocage des pays pétroliers et avant des négociations décisives en août prochain, les signataires exhortent à agir sur la réduction de la production de polymère.
Dans une tribune au « Monde », Rémi Parmentier, à l’initiative de la plateforme Let’s Be Nice to the Ocean, estime que la conférence de Nice est l’occasion de diminuer enfin, sinon de supprimer, les aides publiques à la pêche intensive, dévoreuse de carburant, semeuse de déserts sous-marins et de ruine pour les petits pêcheurs.
Éric Guilyardi est océanographe et climatologue, spécialiste de modélisation climatique. Il s’intéresse tout particulièrement au phénomène climatique El Niño. Il a été auteur principal du 5e rapport du GIEC et a contribué au 6e. Il anime également une réflexion sur l’éthique de l’engagement public des scientifiques. Ce grand entretien, mené par Benoît Tonson, est l’occasion de mieux comprendre les liens entre l’océan et le climat et de réfléchir à la place du scientifique dans les médias et plus généralement dans la société, au moment où se tient la troisième Conférence des Nations unies sur l’océan (Unoc 3) à Nice.
Depuis plusieurs années, les lobbys des industries de la pêche œuvrent en coulisses contre les normes de protection des océans. C'est ce que révèle un rapport d'experts publié par Influence Map, qui éclaire les pratiques d'influence des industriels, en pleine Conférence internationale sur les océans.
Les besoins de financements pour les projets permettant de préserver et restaurer la nature marine sont loin d’être atteints par les acteurs financiers. A l’occasion de la 3e Conférence des Nations Unies sur les océans (Unoc 3), des initiatives de finance bleue commencent à émerger de la part d’acteurs publics et privés.
Le directeur de la Fondation Tara Océan défend la cause de la biodiversité marine au sommet international des océans à Nice.
Une coalition de 37 pays, menée par le Panama et le Canada, s'est engagée lundi à Nice (sud-est de la France) à combattre une menace majeure mais invisible : la pollution sonore du transport maritime, qui nuit à de nombreuses espèces sous-marine.
Au cœur de la conférence mondiale qui se déroule cette semaine à Nice, l’océan est un élément incontournable de notre système climatique. Tour d’horizon des impacts du dérèglement du climat sur les mers du globe, et des ressources qu’elles nous offrent pour lutter.
Dans un « appel de Nice » lancé à l’occasion de la Conférence des Nations unies sur l’océan, 95 pays demandent l’adoption d’un objectif mondial pour réduire la production et la consommation de plastiques.
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