« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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énergie démographie
2026
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque
L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
We can’t know how long the war in the Middle East will last. Nor can we know who will “win” it, and in which terms. What we know is that the destruction already wreaked on things and people is immense, and it keeps escalating. The longer the war, the bleaker their perspectives in a region already plagued by all sorts of problems, including drought, soil degradation, ecosystem damage, scarce agricultural resources, declining fertility rates, and more.
2025
Au cœur de la science du climat, il existe une déconnexion déconcertante entre les projections climatiques et les projections démographiques. En effet, si l’on compare les deux, on pourrait penser que les spécialistes de la population et les spécialistes du climat vivent dans deux mondes complètement différents.
2023
Révélation alarmante : des chercheurs estiment que si le réchauffement climatique atteint 2 °C d’ici 2100, les industries gazière et pétrolière seront responsables du décès d’environ 1 milliard de personnes issues des communautés les plus vulnérables. Cela équivaudrait à des homicides involontaires par les populations les plus riches, contrôlant ces industries. En effet, malgré les avertissements concernant leur impact sur l’environnement, les émissions de CO2 liées aux combustibles fossiles ne cessent d’augmenter pour des raisons économiques et géopolitiques.
2022
La délégation aux Outre-mer de l'Assemblée nationale a décidé de créer trois missions d'informations concernant l'autonomie alimentaire et énergétique des outre-mer ainsi que leur évolution démographique, a-t-elle indiqué mercredi dans un communiqué. "L'autonomie alimentaire est une thématique prégnante et qui pose question dans l'ensemble des outre-mer", tout comme son corollaire "l'autonomie énergétique" car aujourd'hui "l'ensemble des outre-mer sont très dépendantes d'énergies fossiles", a déclaré le président de la commission Moetai Brotherson, député de Polynésie (GDR - NUPES), lors d'une réunion mardi.
2018
Les prévisions du Giec avec un réchauffement de +1,5°C et +2°ne sont pas réalistes en regard du peu qui a été fait par les Etats jusqu'à maintenant. Cette hausse est déjà pour demain (2030).
2016
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