« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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Démographie
2026
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque
Dans cet épisode, Jean Latreille, agrégé de sciences économiques et sociales, explique pourquoi la dénatalité mondiale est en réalité une excellente nouvelle pour l'écologie et le féminisme. […] Il analyse l'émancipation des femmes comme cause principale de la baisse de la natalité, notamment face aux sociétés patriarcales, et réhabilite la pensée de Thomas Malthus sur la gestion des ressources. L'entretien déconstruit également les paniques liées au vieillissement de la population, au financement des retraites, et à la pression sur l'agriculture mondiale, en démontrant qu'une baisse de la population est nécessaire face aux limites planétaires.
Une équipe internationale composée de dix chercheurs vient de publier une proposition qui secoue les certitudes : ramener la population mondiale d’environ huit milliards à quatre milliards d’habitants d’ici l’an 2200. L’idée peut faire sursauter, tant nous avons intégré l’expansion démographique comme une donnée aussi inévitable que le lever du soleil. Pourtant, ces scientifiques renversent la perspective : et si moins d’humains, loin d’être une catastrophe, offrait au contraire une vie meilleure à chacun ? Leur travail, publié dans la revue Sustainable Development chez l’éditeur Wiley, prend soin de désamorcer d’emblée les malentendus. Pas de programmes forcés, pas de dérives inquiétantes : leur pari repose sur des leviers étonnamment doux. Voici pourquoi cette thèse dérange autant qu’elle fascine.
Population mondiale : historique, évolution et projection
Combien y a-t-il d'habitants dans le monde ? La population mondiale a atteint 8 milliards le 15 novembre 2022 selon les Nations Unies. Compteur de la population mondiale en direct avec fiches de données, graphiques, cartes et données de recensement concernant les chiffres actuels, historiques et futurs de la population mondiale, les estimations, les taux de croissance, les densités et la démographie
Et si la prochaine crise alimentaire mondiale n’était pas due à un manque de terres cultivables, mais à un manque de bras pour les cultiver ? Une étude du KAIST publiée dans Nature Sustainability intègre pour la première fois la démographie rurale dans les modèles de sécurité alimentaire — et les résultats sont plus préoccupants que prévu.
L’Insee a publié ce lundi 8 juin ses nouvelles projections de population à l’horizon 2070. Selon le scénario central, la France compterait alors 65,9 millions d’habitants, contre 69,1 millions aujourd’hui, avec une population largement vieillissante.
Jancovici casse le mythe de la ville durable !
De l’Europe à la Chine et au Japon, la natalité est au plus bas, et la population devrait partout chuter radicalement d’ici à 2100. L’occasion, peut-être, de construire un monde plus vivable en matière de logement ou d’emploi, estime ce chroniqueur britannique. Il rappelle le précédent de la “peste noire”, qui a ravagé l’Europe à partir de 1345 : l’épidémie avait été suivie d’une période faste et prospère.
Une équation mathématique empruntée à la physique des verres et des matériaux amorphes vient de reproduire 12 000 ans de croissance démographique humaine avec un seul paramètre. Publiée dans Chaos, Solitons & Fractals, cette étude revisite aussi la prédiction la plus inquiétante de la démographie : si la capacité de charge de la Terre chutait brutalement à 2 milliards de personnes, l’humanité pourrait être réduite de moitié d’ici 2064.
L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
The Earth is already operating beyond its capacity to sustainably support the global population, according to new research highlighting growing strain on food systems, climate stability, and human well-being. Despite this, researchers say that slowing population growth and increasing global awareness could still help reduce long-term risks.
La population humaine terrestre serait devenue trop importante et trop exigeante pour que la Terre puisse subvenir durablement à ses besoins, avertit une récente étude. Les niveaux de consommation actuelle des ressources dépasseraient largement les capacités de la planète et induisent une pression croissante sur la sécurité alimentaire et l’équilibre climatique. Les moyens d’atténuer cette pression seraient de ralentir la croissance démographique et de consommer de manière plus responsable.
We can’t know how long the war in the Middle East will last. Nor can we know who will “win” it, and in which terms. What we know is that the destruction already wreaked on things and people is immense, and it keeps escalating. The longer the war, the bleaker their perspectives in a region already plagued by all sorts of problems, including drought, soil degradation, ecosystem damage, scarce agricultural resources, declining fertility rates, and more.
The ecological concept of human carrying capacity is necessarily complicated because human beings are the ‘ultimate ecosystem engineers’ who moderate the environment for their benefit. For at least the last few hundred years, human ingenuity, access to massive stocks of fossil fuels, and technological development have driven facilitation whereby increasing human abundance has promoted higher population growth rates. However, this positive relationship broke down during the 1950s, and by 1962, the global human population entered a phase where the growth rate consistently declined as population increased. The onset of this negative phase occurred 8 years before a global biocapacity deficit began in 1970. The onset of the negative phase also varies regionally, with the lowest-income and highest fertility regions entering this phase later than higher-income regions. A Ricker logistic model fitted to the negative phase predicts that the global population could reach 11.7–12.4 billion people between 2067 and 2076.
Une directive du ministère russe de la Santé consultée ce jeudi 19 mars préconise plusieurs mesures afin d’enrayer la crise démographique que traverse le pays, préoccupation majeure de Vladimir Poutine aggravée par la guerre en Ukraine.
Petit à petit, les craintes de surpopulation sur Terre s’estompent avec une perspective très particulière : avant la fin de ce siècle, la population mondiale devrait commencer à diminuer. S’agit t-il réellement d’un frein en termes de productivité ? Devrons-nous faire face à des conséquences néfastes pour nos sociétés ?
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Emmanuel Pont Lien du livre d'Emmanuel Pont - Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? C’est la question explosive que Vinz pose à Emmanuel Pont, auteur du livre éponyme. Pour la première fois sur LIMIT, une vidéo entière est consacrée à la question démographique. Trop nombreux ? Vraiment ? Avec rigueur et nuance, Emmanuel démonte les idées reçues : non, la surpopulation n’est pas la cause principale de la crise écologique. Il nous éclaire sur la transition démographique, les disparités mondiales d’émissions carbone, l’instrumentalisation des chiffres, et les dérives politiques actuelles autour du "réarmement démographique". Un échange captivant qui met en lumière la complexité d’un débat tabou, souvent simplifié à l’extrême. Spoiler : la question n’est pas "combien", mais "comment" nous vivons.
Alors que le monde s’inquiète de l’assèchement des nappes phréatiques et des caprices du climat, une nouvelle étude publiée dans Water Resources Research vient bousculer les modèles établis. Et si la solution partielle à la crise de l’eau ne venait pas de la technologie, mais de la démographie ? Les chercheurs suggèrent que le vieillissement de la population mondiale pourrait réduire drastiquement la soif de l’humanité d’ici 2050.
L’année 2025 aura connu 645 000 naissances et 651 000 décès. Cette évolution est liée à la baisse de la fécondité et à l’arrivée aux âges de la mortalité des générations nombreuses des baby-boomeurs, détaille l’Insee.
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