« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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Lionel Delvaux
2026
L'inaction a déjà un prix. L'étude de vulnérabilité de l'AwAC (2025) chiffre le coût de l'inaction à 2 milliards d'euros par an à +2 °C. La moitié vient de la seule perte de productivité due à la chaleur. S'y ajoutent les coûts sanitaires des canicules. Et l'exposition explose : un tiers des Wallons vivent déjà en zone inondable, les plus précaires en première ligne ; la part exposée aux îlots de chaleur passera de 5 % aujourd'hui à 30 % à +2 °C, jusqu'à 87 % à +3 °C.
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